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Juillet 2018

Hotel Le Martinez Cannes et Hotel Hyatt Miami The Confidante. Aout 2018. une halte Plume Voyage Magazine #plumevoyage @plumevoyagemagazine © Jerome Kelagopian © Plume

The Unbound Collection by Hyatt à Cannes et à Miami

Par CAPUCINE PLUME

Le groupe Hyatt a lancé l’année dernière une nouvelle collection d’hôtels iconiques appelée The Unbound collection et, sous cette enseigne, propose des établissements uniques dans leur genre, choisis en fonction d’un passé, d’une histoire, d’un design ou d’une proposition culinaire remarquable.
Plume Voyage a fait Une Halte dans deux des hôtels de la collection, The Confidante à Miami et l’hôtel Martinez à Cannes, qui a ouvert ré-ouvert ses portes après plus d’un an de travaux, prêt à la dernière minute pour le dernier Festival de Cannes au mois de mai.

Les deux hôtels sont face à la mer.
L’un à South Beach sur le « board walk », promenade en bois qui serpente le long de la plage de Miami Beach, l’autre sur la mythique Croisette, en plein centre de Cannes. Tout deux sont imprégnés par le style Art Déco, mais les points communs s’arrêtent là. Les deux hôtels ont leur propre identité. Forcément. Unbound en français veut dire « non lié ou sans chaînes ». La collection Unbound by Hyatt privilégie donc l’expérience, l’originalité et l’histoire des lieux et souhaite mettre en valeur la singularité des hôtels de la collection.

  • L'HOTEL THE CONFIDANTE A MIAMI, UNE ESCALE DANS LES FIFTIES

    Erigées en front de mer, les trois tours blanches de l’hôtel The Confidante abritent un oasis pourvu de deux piscines jumelles, au milieu d’un foisonnement de palmiers. Situé le long de la plage de Miami Beach, sur Collins avenue, entre la 40è et la 41è rue, l’hôtel qui fait partie de la collection Unbound collection by Hyatt est unique en son genre et dévoile un charme désuet, coloré dans le style des fifties, très photogénique. Une destination exotique à prévoir lors des multiples évènements qui remplissent le calendrier annuel de la ville

  • THE CONFIDANTE, UN HOTEL A PART DANS LA COLLECTION UNBOUND BY HYATT

    Construit sur le terrain d’une maison des années 30, l’hôtel s’est d’abord appelé Lord Tarleton Hotel, ensuite the Crown Hotel en 1955 et enfin converti en appartement pour redevenir un hôtel Thompson avant d’intégrer Hyatt Hotels Corporation en 2016. Trois immeubles acquis au fur et à mesure, dont l’un est le plus élevé de la ville, constituent l’ensemble de l’hôtel. Du choix des photos sur les paliers, aux illustrations, au mobilier, au bar dans les chambres, à la couleur des moquettes dans les couloirs au sol en terrazzo des salles bains, tout a été pensé et réfléchi comme dans les années 50 tandis que les immeubles quant à eux sont de style Art Déco.

  • DES CHAMBRES AVEC VUE SUR L'OCEAN, UNE IMPRESSION DE CARTE POSTALE

    les 363 chambres dont 16 suites se logent dans les trois immeubles de l’hôtel. Elles ont été rénovées par l’architecte d’intérieur anglais Martin Brudnizki qui a choisi des tons colorés, lumineux et des rééditions de meubles des années 50. Celles qui sont ouvertes sur l’océan se dotent de petit balcons avec vue sur la piscine et les magnifique levers et couchers de soleil de Miami Beach. Celles qui sont côté ville font profiter d’une autre atmosphère avec une très belle vue sur la villes, ses lumières et ses couleurs. On y sent le rythme de la ville en perpétuelle évolution, son énergie communicative.

  • UN ECRIN DE VERDURE AU SEIN DE L'HOTEL THE CONFIDANTE

    The Confidante veut dire « le confident, l’ami intime », l’hôtel porte bien son nom en offrant un écrin de verdure qui préserve de l’extérieur et des cabanes et des bungalows privatisables autour des piscines.
    Les deux bassins dont un est réservé seulement aux adultes sont identiques et sont au milieu d’un oasis de palmiers imaginé par Raymond Jungles, plébiscité à Miami.
    Les deux piscines chauffées sont face à face et entourées de part et d’autres de chaises longues et d’ombrelles rayées, des cabanes et des bungalows décorés de rayures colorées. Au centre du jardin, la petite maison près de la terrasse est le bâtiment originel construit dans le style hacienda espagnole des années 30 pour les surfers à l’époque et accueille aujourd’hui séminaires, dîners, évènements privés. Il faut traverser le jardin oasis et passer la piscine pour accéder directement à l’Ocean Walk qui borde la plage.

  • COLLINS, FISCHER, LES FRERES LUMMUS ONT CONSTRUIT MIAMI

    Construite sur des marécages, par des visionnaires tenaces comme Collins, le premier entrepreneur à planter des cocotiers et des avocatiers dans la mangrove, ou Fischer, magnat de l’immobilier qui investit dans la région et crée en 1912 un pont en bois reliant la langue de terre au continent ou encore les frères Lummus qui innovent en construisant des bungalows pour la classe moyenne, Miami Beach est née en 1915.
    Le port devient la principale source de profit, la loi de la prohibition de 1920 n’est pas appliquée.
    Miami grandit. La ville vit des années fastes et connaît la plus importante croissance démographique du 20ème siècle.
    Sans compter le terrible ouragan de 1926 qui a détruit la majorité de la ville.
    La ville est reconstruite dans les années 30 dans le style Art Déco parce que les matériaux ne coûtent pas chers. De cette période émerge donc le style Art Déco et toutes ses variantes comme le tropical déco, l’egyptian deco, le mayan déco, le style paquebot. Les bâtiments reviennent à une rigueur classique, le côté pratique est privilégié, le bons sens commun penche vers la simplicité, la géométrie, les lignes droites et claires, le stuc, enduit à base de chaux teinté dans la masse envahit les façades dans des couleurs pastel en raison du soleil. La ville renaît de ses cendres de manière logique et efficace et pause les jalons de son style d’aujourd’hui, colorée, vivante, vibrante, tournée vers l’avenir et la créativité.

  • LE QUARTIER DE WYNEWOOD EST RECOMMANDEE PAR THE CONFIDANTE

    Après la plage, direction Wynewood Art District, ses entrepôts, ses graffitis son street art. Abritant au départ d’immenses entrepôts désaffectés et des usines, les streest artists se sont emparés des murs vierges comme support d’exxpression.
    Aujourd’hui, organisés et reconnus, les artistes désignés réalisent une œuvre éphémère (le propre du street art) qui restera cependant un an, voire plus pour certains.
    Des talents comme Atomic parsèment de leurs créations les murs de Wynwood en plein développement. Cafés trendy, boutiquess concept, immeubles graphique bar comme le Veza Sur qui fabrique sa propre bière, constituent aujourd’hui le paysage de ce quartier en perpertuel mutation.

    www.theconfidantehotel.com
    pour le quartier de Wynewood, contacter www.miami-en-francais.fr recommandé par The Confidante

  • TOUCHER LES ETOILES A CANNES A L'HOTEL MARTINEZ

    Le cinq étoiles luxe, le vaisseau amiral de l’hôtellerie de luxe de la French Riviera, créé en 1929 ouvre cette année un nouveau chapitre de son histoire.
    Passé sous l’enseigne Hyatt en 2013 puis Unbound Collection by Hyatt l’année dernière, sous la direction d’Alessandro Cresta depuis 2 ans, après des mois de travaux pharaoniques, le grand hôtel, emblématique de La Croisette offre désormais une version plus moderne du luxe discret.

  • CANNES, SA CROISETTE, SES STARS, SES HOTELS MYTHIQUES... DONT L'HOTEL MARTINEZ

    La petite station balnéaire est connue du monde entier aujourd’hui grâce à son Festival du film, de sa palme d’or et bénéficie ainsi d’une aura planétaire. Le grand hôtel iconique La Croisette a fermé plus d’un 1 an pour une rénovation complète et se mettre au diapason de l’hôtellerie de luxe à l’échelle mondiale. Le luxe des Années Folles, les couleurs de la Côte d’Azur ou encore le yatching et le style paquebot, ont inspiré l’agence de l’architecte d’intérieur Pierre Yves Rochon. Ce dernier a été chargé de la métamorphose et de l’embellissement de ce lieu mythique, en préservant l’identité et l’âme de la maison. La façade par exemple est identique à celle inaugurée en 1929 par Emmanuel Martinez, le premier propriétaire, mais ravivée, rajeunie par la couleur, comme à l’époque. Ou encore le magnifique l’escalier Art Déco a a été préservé mais avec des ajouts de ferronneries pour répondre aux normes de sécurité actuelles.

  • DES CHAMBRES LUMINEUSES IMAGINEES PAR PIERRE YVES ROCHON ET SON EQUIPE

    Passé le portillon, traversé le spacieux hall blanc, lumineux sous l’imposant et aérien lustre en abat jours de papier , après avoir pris l’ascenseur devant l’escalier majestueux, foulé le tapis imprimé de feuilles de palme, traversé les longs couloirs … arrivée dans la chambre. Dès l’entrée, décorée dans le style paquebot, les tonalités de bleus adoucies de beige poudré, le calme feutré, les couleurs azuréens apaisent.
    La fenêtre est ouverte sur la mer, la vue est unique, le soleil brille, la croisette est calme cet après midi…
    A l’horizon, toujours quelques yachts et bateaux … ceux qui ont inspiré l’architecte qui a parsemé çà et là l’esprit yachting de la Côte d’Azur.
    Les poignées de porte des 409 chambres et suites ont été réalisées par les maîtres verriers de l’île de Bréhat, le terrazzo, nom de la mosaïque vénitienne, occupe le sol de la salle de bains et de l’entrée, les meubles sont laqués blancs, les fauteuils sont en cuir. Ici le luxe à la française côtoie les influences italiennes.
    La prestigieuse suite Penthouse de 1670 m2, connue pour être l’une des plus grandes suites en Europe, bénéficiera d’une totale transformation cet automne, comme la plage privée la Zplage. En attendant, la suite située au 7ème étage offre toujours une vue panoramique unique sur la baie, depuis sa sublime terrasse sous l’enseigne du Martinez. De quoi toucher les étoiles.

  • Les beaux jours, 80 personnes travaillent à la Zplage, la plage privée de l’hôtel qui subira cet automne une transformation complète. Le grand hôtel est aussi mythique par « les femmes et les hommes qui y travaillent »

    Créé par Emmanuel Martinez sur l’emplacement de la « Villa Marie Thérèse”, ancienne propriété du Roi de Naples en exil dans les Années Folles, le lieu est le premier hôtel en béton armé et le premier à se doter de salles de bains dans toutes les chambres. Il est le rendez vous incontournable saisonnier déjà à l’époque. Privilégiés, aristocrates russes, ladys anglaises, jet set française et autres personnalités en vogue venaient y séjourner… mais en hiver.
    C’est Emmanuel Martinez en visionnaire qui a lancé l’idée des vacances d’été en exploitant la première plage privée aux couleurs de l’hôtel.
    Les familles françaises y séjournent de génération en génération et constituent la majorité des habitués de l’hôtel.
    Le lieu emblématique de la Côte d’Azur est devenu mythique, grâce à ses clients réguliers et fidèles, mythique aussi grâce à son festival du film international, qui fait défiler sur sa croisette starlettes, acteurs et jeunes réalisateurs talentueux du monde entier.
    « Mais il est surtout mythique parles femmes et les hommes qui y travaillent » affirme Alessandro Cresta, son directeur « la moyenne d’âge d’ancienneté dans la maison est de 25 ans. Notre barman qui va bientôt partir à la retraite a travaillé 38 ans ici. »
    Le service, l’attention, la gentillesse et la fidélité sont les maîtres mots de l’hôtel.
    600 employés constituent la grande famille du Martinez. Mais attention ! Avant d’en faire partie, quatre validations successives sont nécessaires. Même les saisonniers sont récurrents ici.
    Les beaux jours, 80 personnes travaillent à la Zplage, la plage privée de l’hôtel qui subira cet automne une transformation complète avec le restaurant de la plage qui propose une cuisine méditerranéenne mixée de touches asiatiques.

  • LE RESTAURANT LA PALME D'OR : DEUX ETOILES POUR UN CINQ ETOILES LUXE

    L’hôtel est aussi mythique grâce à son restaurant la Palme d’Or qui accueille chaque année le dîner d’ouverture du Festival de Cannes.
    Le chef Christian Sinicropi qui a décroché 2 étoiles au Michelin , 4 toques et 18/20 au Gault et Millau concocte chaque année des assiettes inspirées de la filmographie de la présidente ou du président du Jury, comme Cate Blanchett ou Tim Burton en 2010. 2010, l’année où le chef accompagné de sa femme céramiste a créé les premières assiettes en céramique, cuite dans le four du restaurant. En liant l’art de la table à la gastronome et en créant des tableaux dans les assiettes comme des peintures modernes, le chef à la blouse verte propose une cuisine méditerranéenne qui « s’inspire du monde pour l’adapter à la cuisine locale », tout en mettant en valeur les produits de la région.
    Fil rouge que l’on retrouve aussi à la table du Jardin du Martinez , qui remplace l’ancienne piscine.
    « La plus belle piscine que l’on peut vous proposer est là devant vous » affirme Alessandro Cresta en désignant la mer mediterranée !
    Inspiré par le plan original qui ne comportait pas de piscine, l’architecte Pierre Yves Rochon a supprimé les anciens écrans qui séparaient l’hôtel de la rue et a demandé au paysagiste Philippe Niez de créer un jardin méditerranéen.
    Tout juste plantés, palmiers, chêne liège, citonniers, cédrats ou encore myrthes, poussent autour des tables et embaument de notes citronnées la terrasse, ouverte maintenant sur La Croisette.
    On peut y goûter les crêpes de Soca, typiquement méditeranéennes qui sont présentées ici comme les crêpes des canards laqués chinois. On les prépare à son goût en choisissant tapenade, purée de maïs, pesto, lamelles d’oignons frais, servis comme des mezzés.
    Pour le chef Christian Sinicropi qui orchestre toutes les cuisines et les menus des restaurants de l’Hôtel Martinez, conseille le groupe Hyatt pour la partie gastronomie « ce qui est important c’est la convivialité ».
    Et la convivialité on la retrouve aussi bien dans la salle à manger de la Palme D’or à la table du chef, qu’au restaurant Version Originale, inspiré des années 30 toujours mais avec des touches du Miami des Fifties ou encore autour du bar du Martinez Bar, redécoré dans l’esprit des yacht clubs de la Riviera ou quand la terrasse se transforme en guinguette et accueille des concerts big bang Jazz.

  • L’île Saint Honorat une des Iles de Lérins fait partie des adresses recommandées par l’Hôtel Martinez

    Située au large de Cannes, près de l’île Sainte Marguerite, à un quart d’heure de bateau du ponton de l’hôtel, l’île Saint Honorat est un écrin de verdure préservé entourée d’eaux turquoises. La formule « havre de paix  » lui sied à ravir pour le coup!
    L’île abrite un monastère médiéval fortifié datant du 16è siècle, habité par les moines ermites de l’Abbaye de Lérins.
    La vingtaine de moines qui résident sur l’île cultivent de manière ancestrale un vignoble de 8 hectares de Syrah et de vieilles Syrah, de Chardonnay, de Viognier et de Mourvèdre. Cultivées au départ pour le vin de messe, les vignes produisent aujourd’hui 35 000 bouteilles de vins rouges et de vins blancs, vins blancs servis au restaurant de l’hôtel la Palme d’Or. Ouverte au public, on peut se promener dans les allées d’eucalyptus, de lilas perses ou d’oliviers qui bordent les vignes, faire une retraite de 2 à 7 jours en envoyant une lettre de motivation au père abbé, juste se recueillir dans la nature qui n’a pas bougé depuis 50 ans ou simplement déjeuner en bord de mer au restaurant la Tonnelle. Le restaurant est ouvert le midi et sert le vin de l’île mais aussi l’huile d’olive extraites de oliviers centenaires, sélectionnée aussi par le restaurant La Palme d’Or. Un gage de qualité.

    Pour toute demande de réservation Hôtel Martinez, The Unbound Collection by Hyatt, contactez : +33(4)93 90 1234
    ou via le site www.hotel-martinez.hyatt.com

    www.abbayedelerins.com/

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