Menu
09/18
fren
Partager
  • twitter share button
Mai 2015
C’est Maintenant

Béatrice Delamotte

Chaque semaine, le magazine PLUME VOYAGE vous propose un choix de news culturelles et d’expositions internationales. Pour conclure ce mois de mai, nous vous proposons une sélection éclectique qui vous entraîne Washington à Riehen en passant par le Languedoc-Roussillon pour découvrir plusieurs facettes de la création contemporaine. A moins de préférer le classicisme du grand Velazquez à Paris. Visite à Philadelphie à la découverte du design scandinave, à Marseille pour s’intéresser aux futurs vus par les plus grands artistes, à découvrir la création contemporaine à la première Triennale de Vendôme. A moins que vous ne préfériez le pavillon de la Nouvelle-Zélande, à la Biennale de Venise, qui expose les œuvres de Simon Denny. Nous vous proposons de découvrir le travail qui mêle art et politique de Peter Kennard à Londres, d’entrer dans l’univers talentueux et fantaisie de Jean-Paul Gaultier à Paris, de plonger dans la magnificence du baroque à Rome ou encore de déambuler dans le Domaine de Chantilly à l’occasion des Journées des Plantes. Ou encore de partir à Montpellier découvrir le textile autrement ou encore à Philadelphie avec le travail Shelley Spector. A moins de préférer se plonger dans l’univers de Canaletto à Aix-en-Provence avant de poursuivre jusqu’à Venise où s’ouvre la Biennale d’art contemporain. Nous vous proposons également de découvrir l’univers de Michel Leiris à Metz, de vous plonger dans l’Angleterre du XVIe siècle avec les Tudor à Paris. Ou encore de partager les lieux saints des religions monothéistes à Marseille. A moins que vous ne préfériez découvrir l’œuvre de Charles Pollock, le frère aîné de Jackson Pollock, à Venise. Allez-y, C’est maintenant !

  • « Intersections@5 » à la Phillips Collection, Washington DC.

    Ce printemps, la Phillips Collection célèbre le cinquième anniversaire de sa série dédiée à l’art contemporain avec l’ouverture d’une rétrospective.

    Le travail de vingt-et-un artistes du monde entier sera mis en évidence dans une présentation des œuvres acquises. Une célébration aussi pour la mission que s’est donné la Phillips Collection de recueillir et de présenter la création contemporaine. Tous les médias sont représentés, de la sculpture à la photographie numérique, de la projection vidéo aux installations de fils. B.D.
    www.phillipscollection.org

  • 4e IN SITU Patrimoine et art contemporain, Languedoc-Roussillon.

    Pour sa 4e édition, la manifestation élargit son champ d’action et rayonne cette année sur onze sites, tous classés ou inscrits à l’inventaire des Monuments historiques de quatre départements (Hérault, Aude, Pyrénées-Orientales et Gard).

    Ceux-ci accueillent des œuvres (installations, sculptures, vidéos et peintures) de dix artistes. Cet événement entend établir un dialogue entre l’architecture patrimoniale et l’art contemporain, permettant de valoriser le patrimoine de manière originale par la création artistique contemporaine. Certains sites présenteront des œuvres inédites spécialement produites pour l’occasion, réalisée in situ. Ces installations souvent spectaculaires, sont éphémères et adaptées à l’esprit des lieux.
    Jusqu’au 20 septembre. B.D. www.patrimoineetartcontemporain.com

  • « Velazquez » au Grand Palais, Paris.

    Né à Séville en 1599, Velazquez est l’une des plus importantes figures de l’histoire de l’art, tout style et toute époque confondus.

    Chef de file de l’école espagnole, peintre attitré du roi Philippe IV au moment où l’Espagne domine le monde, il est l’un des artistes les plus célèbres et admirés hier comme aujourd’hui. Aucune exposition monographique n’avait jamais montré en France le génie de celui que Manet a consacré « le peintre des peintres ». La rareté de ses tableaux (à peine une centaine) et leur légitime concentration au musée du Prado, à Madrid, rendent particulièrement difficile l’organisation d’une rétrospective complète. C’est pourtant le défi relevé par le musée du Louvre et le Grand Palais pour présenter cette exposition exceptionnelle.
    Jusqu’au 13 juillet. B.D. www.grandpalais.fr

  • « Marlene Dumas » à la Fondation Beyeler, Riehen.

    Cette rétrospective, la plus vaste que l’Europe ait consacrée à ce jour à l’œuvre de Marlene Dumas (née en Afrique du Sud), offre un aperçu unique sur sa création depuis le milieu des années 1970.

    Ayant grandi en Afrique du Sud, l’artiste vit et travaille depuis 1976 à Amsterdam. Elle compte parmi les peintres les plus influentes de notre époque. Au cœur de sa création, elle place la figure humaine et des thèmes tels que l’identité, l’humanité, l’amour et la mort en se référant à des événements actuels aussi bien qu’à l’histoire de l’art. Marlene Dumas puise dans ses vastes archives d’images les modèles de tableaux parfois dérangeants et profondément émouvants.
    Jusqu’au 6 septembre. B.D. www.fondationbeyeler.ch

  • « Northern Lights : Scandinavian Design » au Philadelphia Museum, Philadelphie.

    Suède, Danemark, Finlande, Norvège…

    Leur contribution au triomphe du design scandinave de l’Exposition universelle à nos jours est exceptionnelle. L’exposition met un accent particulier sur le milieu du XIXe siècle, quand l’intérêt pour ce design si particulier atteint des sommets aux Etats-Unis et des designers tels que Hans Wegner et Marimekko conçoivent des ensembles devenus mythiques. A travers une centaine d’objets allant des meubles et céramiques aux textiles et jusqu’à la serrurerie, l’exposition explore la philosophie sous-jacente et l’esthétique caractéristiques du design scandinave.
    Jusqu’au 27 septembre. B.D www.philamuseum.org

  • « Futurs, de la cité aux étoiles : Matisse, Mirò, Calder » au Centre de la Vieille Charité, Marseille.

    Au XXe siècle, l’avènement de la science et son emprise dans les domaines de l’industrie, de la technologie et de l’architecture ont inspiré nombre d’artistes et ouvert leur imaginaire.

    Par voie d’anticipation et d’évasion, les représentations artistiques véhiculent une esthétique visionnaire, imaginant ce que pourrait être le futur ou ce qu’aurait pu être le présent. Des premières représentations des nouvelles métropoles à la fascination de la conquête spatiale, l’exposition rend compte de l’intérêt des artistes pour des innovations dans les domaines de l’architecture, de la robotique et de l’imagerie spatiale. Elle aborde un cheminement ascensionnel à partir de trois grands titres fondateurs de la littérature et du cinéma de la ville utopique dans Metropolis, au monde robotisé de La guerre des mondes, pour s’échapper vers le cosmos de L’odyssée de l’espace.
    Jusqu’au 27 septembre. B.D www.marseille.fr

    Voir aussi Une Balade à Marseille, capital du design ?

  • Première Triennale de Vendôme.

    Pour la première fois, cette triennale d’art contemporain offrira un panorama de la création actuelle de la région Centre-Val de Loire.

    Des œuvres de 25 artistes plasticiens, tous issus de la région ou y travaillant régulièrement, investiront la ville de Vendôme, dans le Manège Rochambeau, mais aussi le musée de la ville ainsi que l’espace public. Sculptures, installations, vidéos, photographies, peintures, dessins, majoritairement produits pour l’occasion, seront exposés de manière originale au sein d’une scénographie novatrice donnant la liberté aux artistes de concevoir l’espace adéquat, portant au mieux lors créations. Le Manège Rochambeau se transformera ainsi en une sorte de mini-ville colorée, en un labyrinthe de formes et de volume savamment conçu pour un parcours surprenant.
    Jusqu’au 31 octobre. B.D www.triennale-vendome.fr

  • « Simon Denny, Secret Power » au Pavillon de la Nouvelle-Zélande de la Biennale internationale d’art, Venise.

    Partagé entre l’aéroport Marco Polo et son espace contemporain et la prestigieuse Biliboteca Nazionale Marciana, le Pavillon de la Nouvelle-Zélande de la 56e Biennale internationale d’art de Venise donne carte blanche à Simon Denny.

    Avec le double projet, intitulé Secret Power, l’artiste vise à mettre en lumière les enjeux liés à la détention du savoir et à sa répartition géographique dans le cadre de notre ère « post-Snowden ». Il s’attache plus particulièrement à montrer l’importance de certains types de langages, novateurs ou obsolètes, afin de cartographier l’espace géopolitique, les rôles que jouent la technologie et l’innovation.
    Jusqu’au 22 novembre. B.D www.nnzatvenice.com

  • « Peter Kennard : Unofficial War Artist » à l’Imperial War Museum, Londres.

    Les images de l’artiste britannique Peter Kennard sont devenues synonymes de l’activisme politique

    et ont inspiré un grand nombre d’autres artistes, de Mark Wallinger à Banksy. Cette exposition, première grande rétrospective de son travail, retrace un demi-siècle de créativité avec plus de 200 œuvres dont l’installation « Boardroom », spécialement créée pour l’occasion. Dès la fin des années 1960, Peter Kennard a abandonné la peinture pour chercher de nouvelles formes d’expression et rapprocher art et politique auprès du grand public. Une volonté qui l’a conduit à réaliser des photomontages pour montrer la « vérité non révélée » derrière l’image. B.D
    Jusqu’au 30 mai. www.iwm.org.uk

  • « Jean-Paul Gaultier » au Grand Palais, Paris.

    Après Montréal, Dallas, San Francisco, Madrid, Rotterdam et New York, l’exposition consacrée au couturier Jean-Paul Gaultier s’installe pour sa dixième étape à Paris, enrichie d’installations spécialement conçues.

    Curieux de toutes les cultures et contre-cultures, Jean-Paul Gaultier s’empare de l’air du temps, revendique le droit à la différence, concevant ainsi une nouvelle manière de faire et de porter la mode. Détournements, métamorphoses, transgressions, réinterprétations, il efface les frontières entre les cultures, mais aussi entre les sexes. Il crée une nouvelle androgynie ou s’amuse au contraire à renverser les codes d’une mode hypersexualisée. L’exposition rassemble plus de 180 ensembles accessoirisés, essentiellement de haute couture, mais aussi de prêt-à-porter créés entre 1976 et 2015.De nombreux objets et documents d’archives sont également révélés pour la première fois et illustrent ses collaborations artistiques les plus emblématiques. B.D
    Jusqu’au 3 août. www.grandpalais.fr

  • « Barocco a Roma » à la Fondation Roma Museo, Palazzo Cipolla, Rome.

    De sa naissance au début du XVIIe siècle à son apogée sous le pape Urbain VIII, jusqu’à l’intervention du pape Alexandre VII Chigi qui donna à la capitale italienne un nouveau visage, cette exposition retrace l’évolution artistique et intellectuelle qui a fait de Rome la capitale indiscutable du baroque.

    Exceptionnellement et uniquement durant la manifestation, certains lieux dont la chapelle des Rois Mages, la Salle Borromini ou encore le cabinet de curiosités d’Athanasius Kircher, restauré pour l’occasion, sont ouverts à la visite. B.D
    Jusqu’au 26 juillet. www.mostrabaroccoroma.it

  • Journée des plantes de Courson, Domaine de Chantilly, Chantilly.

    Le Domaine de Chantilly, désormais organisateur des Journées de Plantes, accueille la 62e session de ce rendez-vous incontournable.

    Du parc de Courson à celui de Chantilly, l’osmose entre un lieu où s’écrit l’histoire du jardin et du paysagisme avec celle des plantes ornementale se manifestera durant trois jours au pied du château. Cette édition 2015, placée sous le thème « Plantes & transmission », est l’occasion de partir à la rencontre des pépiniéristes qui sélectionnent les plantes qui répondent le mieux aux critères de transmission. Il est question de beauté, bien sûr, mais aussi de rusticité, d’adaptabilité, de sols et d’expositions. Un inventaire enrichi par l’intervention de paysagistes qui œuvrent dans des jardins botaniques et des jardins historiques. B.D
    15, 16 et 17 mai. www.domainedechantilly.com

  • « Architecture textile » à la Nef, Montpellier.

    Pour sa deuxième exposition, La Nef se prête aux démonstrations spectaculaires.

    Les volumes de la Chapelle de la Visitation accueillent des créations textiles qui, dissociées du secteur du vêtement, de l’accessoire de mode, assument leur dimension architecturale. Panneaux destinés à structurer l’espace, pièces en suspension ou à poser, installations monumentales… A travers ces œuvres qui investissent les lieux comme des paysages quasi immatériels, huit créatrices invitent à découvrir le textile autrement.
    Jusqu’au 30 mai. B.D
    www.lanef-montpellier.com

  • « Shelley Spector : Keep the Home Fires Burning » au Museum of Art, Philadelphie.

    Artiste installée à Philadelphie, Shelley Spector crée un environnement sculptural avec des œuvres indépendantes et certaines suspendues.

    L’utilisation du bois, de textiles anciens, de pièces de mobilier et d’autres matériaux recyclés apporte aux grandes structures une touche particulière. Fleurs, cages oiseaux, tomate constituée de pelotes, de bois et de tissus, associés à de la broderie créer un univers particulier, très poétique. Shelley Spector explore la façon dont, les points traditionnels du folklore américain, se transmettent de façon universelle.
    Jusqu’au 5 septembre. B.D www.philamuseum.org

  • « Canaletto, Rome-Londres-Venise » au Caumont Centre d’Art, Aix-en-Provence.

    Reconnu comme la figure emblématique du genre de la veduta, création artistique du XVIIIe siècle vénitien, Canaletto apporte un intérêt particulier au traitement de la lumière.

    Une cinquantaine de tableaux et dessins, issus de collections publiques et privées internationales, permet de présenter les différentes phases de sa carrière artistique, à Rome, Londres et Venise. Une section de l’exposition est consacrée aux expérimentations techniques menées par l’artiste. Canaletto a conçu une manière systématique et scientifique pour retravailler les dessins réalisés en plein-air à l’aide d’une camera oscura. Jusqu’au 13 septembre. B.D www.caumont-centredart.com

  • « Personal Structures – Crossing Borders » aux Palais Mora et Bembo, Venise.

    Dans le cadre de la Biennale de Venise 2015, le Centre culturel européen présente une combinaison d’œuvres d’artistes établis ainsi que d’autres moins connus.

    Venus d’Europe mais aussi du reste du monde, ils expriment de façons très différentes leurs réflexions sur le temps, l’espace et l’existence. Tantôt présentées de façon individuelle, tantôt collectives, les œuvres offrent un large éventail du travail d’une centaine de créateurs, qu’il s’agisse de vidéo, de sculptures, de peintures, de dessins, photos et installations.
    Jusqu’au 22 novembre. B.D www.europeanculturalcenter.eu

  • « Leiris & Co. » au Centre Pompidou, Metz.

    Au croisement de l’art, de la littérature et de l’ethnographie, l’exposition consacrée à Michel Leiris est la première dédiée à cet intellectuel majeur du XXe siècle.

    Pleinement mobilisé par les questionnements et idéaux de son temps, Leiris fut tout à la fois poète, écrivain, écrivain autobiographe, ethnographe de métier et ami intime des plus grands artistes et écrivains de son temps. A travers près de 350 œuvres dont de nombreux chefs-d’œuvre de ceux qui lui furent proches (Mirò, André Masson, Giacometti, Picasso, Francis Bacon…), des objets et œuvres d’art africains et antillais, ainsi de archives et documents originaux, l’exposition permet de se rendre compte des multiples facettes de la figure de Leiris, de ses passions et de ses engagements, mais aussi de souligner le caractère novateur de son œuvre.
    Jusqu’au 14 septembre. B.D
    www.centrepompidou-metz.fr

  • « Les Tudors » au musée du Luxembourg, Paris.

    De toutes les dynasties qui se sont succédées sur le trône d’Angleterre, celle des Tudors qui a régné entre 1485 et 1603 est certainement l’une des plus populaires.

    Au-delà de la légende inspirée en grande partie par leur vie privée, ces souverains ont profondément marqué l’histoire de leur royaume que ce soit d’un point de vue politique, religieux ou culturel. Des artistes venus d’Italie, de Flandres et des contrées germaniques se sont alors mis au service de la cour pour répondre au nouveau besoin de représentation royale. C’est aux confins de toutes ces influences que se sont élaborées les formes originales de la Renaissance anglaise. Cette exposition est la première en France à être consacrée au sujet.
    Jusqu’au 19 juillet. B.D
    www.museeluxembourg.fr

  • « Lieux saint partagés » au Mucem, Marseille.

    La question des identités religieuses est l’une des plus sensibles, parmi celle qui se posent au « vivre ensemble » en Méditerranée.

    De ce point de vue, la mer intérieure semble être l’espace de la séparation et du conflit. Bousculer les certitudes, déconstruire les préjugés et s’interroger sur ce que nous partageons, dans tous les sens du terme, voilà l’ambition de cette exposition qui, de témoignages contemporains en exposition de pièces historiques, propose une immersion au cœur des lieux saints partagés par des fidèles de religions différentes. Un rappel nécessaire en ces temps troublés.
    Jusqu’au 31 août. B.D
    www.mucem.org

  • « Charles Pollock : A Retrospective » à la Peggy Guggenheim Collection, Venise.

    La première exposition en Italie et grande rétrospective consacrée à Charles Pollock, le frère ainé de Jackson Pollock, rassemble plus de 120 peintures, dessins, photos et documents, dont certains exposés pour la première fois.

    L’histoire de Charles Pollock témoigne du « siècle américain ». De New York où il a étudié l’art jusqu’à Paris où il est décédé, cette rétrospective retrace le parcours d’un artiste qui témoigne de la richesse culturelle des Etats-Unis dans les années 1930. De régionalisme à l’abstraction, les différentes périodes de l’œuvre de Pollock racontent l’évolution artistique d’un homme sensible, dans un monde en plein révolution.
    Jusqu’au 14 septembre. B.D
    www.guggenheim-venice.it


  • Parutions Capsule de Plume

    Parutions Capsule de Plume

    Parutions Capsule de Plume pour le Parfum de Valise

  • Pour les annonceurs de Plume Voyage

    Pour les annonceurs de Plume Voyage

    Pour les annonceurs de Plume Voyage

  • Forbes

    Forbes
  • haut de page