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Février 2014
C’est Maintenant

Chaque semaine, le magazine PLUME VOYAGE vous fait une sélection de news culturelles et d’expositions internationales.

Pour clôre ce mois de février, nous vous invitons à vous émerveiller devant 250 ans de savoir-faire chez Baccarat, à découvrir les créations en carton de Lilian Daubisse et l’art de la typographie selon Philippe Apeloig à Paris, ou encore à vous immerger dans l’architecture vue par des créateurs de plusieurs pays au musée d’art de Tel Aviv. Allez y C’est maintenant!

  • « Baccarat. Les 250 ans » à la galerie musée Baccarat, Paris.

    A l'occasion de son 250e anniversaire, Baccarat présente l'exposition « Baccarat Les 250 ans » au sein de la galerie musée de la Maison Baccarat à Paris.

    Cette rétrospective dévoile près de 250 chefs d’oeuvres élevés au rang d’icône au fil de 250 ans d’histoire, de culture, de savoir-faire et de moments inoubliables. La visite s’organise autour de cinq grands thèmes qui incarnent la signature de la marque légendaire. Chaque chef-d’oeuvre intemporel est l’incarnation même du souffle de l’homme et transporte dans un voyage émotionnel entre lumière et création.
    Jusqu’au 24 janvier 2015
    www.baccarat.com

  • « Lilian Daubisse » à la Galerie Hélène Bailly, Paris.

    Découpé, taillé, assemblé... Lilian Daubisse multiplie les techniques pour faire du carton l'élément central de sa création.

    Tantôt objets issus d’une archéologie imaginaire, poteries ou disques rappelant les calendriers aztèques. Tantôt des vêtements renvoyant à une mythologie contemporaine, le carton se prête à toutes les interprétations. Il y a eu aussi le corset-cage en carton et osier, bustier articulé pour une danseuse butô ; la robe de Cendrillon en papier d’Arménie ; l’armure de samouraï, elle aussi en carton. Autant de créations poétiques, de matériaux qui inspirent l’artiste par leur charge tactile.
    Jusqu’au 8 mars
    www.helenebailly.com

  • « Typorama, Philippe Apeloig » au musée des Arts décoratifs, Paris.

    Pour cette première rétrospective consacrée à Philippe Apeloig, le musée des Arts décoratifs revient sur trente ans d'une carrière internationale.

    Nourri des courants du modernisme qui associent art et design, Philippe Apeloig puise son inspiration dans la passion qu’il cultive pour la peinture, les arts du spectacles et la littérature. De Paris à New York en passant par Rome et Los Angeles, l’exposition retrace sa quête du graphisme idéal, au plus près de l’idéal de pureté.
    Jusqu’au 30 mars
    www.lesartsdecoratifs.fr

  • « Urban Choreography » au musée d'Art, Tel Aviv.

    Le musée d'Art moderne de Tel Aviv s'interroge sur le concept d'architecture à la frontière entre développement culturel urbain, conservation des traditions culturelles, tendance sociales et besoins environnementaux.

    L’architecture apparaît alors comme une exprience de la représentation des mouvements et des changements, plutôt que comme un élément statique. L’artiste chiniois Cao Fei exprime l’urbanisation accélérée de la Chine, entre réel, hyper-réel et imaginaire. Revital Cohen et Tuur Van Balen examinent pour leur part le lien entre objet, conditions de production et le corps dans l’espace productif. Enfin, Andrés Jaque explore divers dispositifs socio-politiques qui incarnent affrontement et activisme.
    Jusqu’au 3 mai
    www.tamuseum.org.il

  • « Cavalia » à Abu Dhabi.

    C’est au cours du festival Qasr Al Hosn que sera présenté le spectacle équestre Cavalia.

    Production innovante et multi-disciplinaire, ce spectacle a été créé par Normand Latournelle, co-fondateur du Cirque du Soleil. Sous un immense chapiteau, acrobates, musiciens, voltigeurs et autres artistes venus du monde entier se succèderont. Grâce à une succession de décors envoûtant, de projections multimédias, d’éclairages colorés et d’effets spéciaux, les spectateurs seront transportés dans des univers féériques qui célèbrent les arts équestres. Du 22 février au 1er mars
    www.qasralhosnfestival.ae

  • « Luis Camnitzer, maïs, courge et carotte : jeu sur les rapports arbitraires du langage » à la galerie Cortex Athletico, Paris.

    Cette exposition réunit, pour la première fois en France, un ensemble d’œuvres des différentes périodes clés de la carrière de l’artiste uruguayen.

    Prenant le rapport complexe entre image et texte comme fil conducteur,

    l’exposition emprunte son titre au geste à la fois subversif et saugrenu de Simòn Rodriguez qui, au début du XIXe siècle, avait baptisé ses trois enfants avec des noms de légumes et non de saints comme le voulait la coutume. Très concerné par l’éducation et l’apprentissage dans l’art, Luis Camnitzer occupe le rôle de conseiller pédagogique, notamment à New York où il vit depuis les années 1950. Depuis, il exerce à la fois en tant qu’artiste, essayiste, pédagogue, professeur, commissaire d’exposition, théoricien et critique d’art.
    Jusqu’au 29 mars
    www.cortexathletico.com

  • «Chris Morin» à la galerie W, Paris.

    Chris Morin érige des univers surréalistes.

    Il transforme ses photographies en univers incontournables du monde entier en lieux improbables et poétiques. Des arbres, des lianes, des fleurs… Des biches, des zèbres, des lions… Bref, la flore et la faune – et des tags même – surgissent sur ces architectures et tout autour. Les temps est arrêté, dépassé, ailleurs. Jusqu’au 28 mars. www.galeriew.com

  • « Barbara Schroeder, De terre en terre » au Château Palmer, Margaux.

    Pour marque le bicentenaire du prestigieux châteaux, Barbara Schroeder présente ses œuvres dans la propriété.

    Née en Allemagne, l’artiste plasticienne vit de longue date en Gironde. L’amour de la nature et de la terre conduit tout son travail. Pour l’exposition, elle présente 580 petites pièces en porcelaine qui forment le « Champ des constellations ».

    Par ailleurs, six grandes pièces, toujours en porcelaine, en lien avec la terre ainsi que des vidéos sont exposées et projetées.
    Du 24 février au 27 juin
    www.chateau-palmer.com

  • «Lynne Cohen, photographies» à la Fondation Mapfre, Madrid.

    Cette exposition présente le travail de la photographe canadienne qui a développé au cours des dernières années un travail cohérent sur la notion d’espace intérieur.

    A travers 86 photographies, le récit change subtilement : depuis son intérêt dans les année 1970 pour la culture populaire américaine – au travers d’intérieurs domestiques ou publics – jusqu’aux lieu de formation et aux laboratoires d’ingénierie sociale que l’artiste photographie au cours des années 1980 et 1990 et les spas qui s’intègrent à son œuvre jusqu’au début du XXIe siècle.
    Du 19 février au 11 mai
    www.exposicionesmapfrearte.com

  • « A la table des géants » au Point de Vue, Deauville.

    Cette exposition inédite permet de retrouver la tradition culinaire et le savoir-faire unique des cuisiniers et maîtres d’hôtel des grands paquebots de légende.

    Un temps où approvisionnements, menus, gastronomie, service, dressage constituaient la référence absolue et enviée de la Compagnie générale transatlantique. Grâce à l’incroyable collection conservée par l’association French Lines, ont découvre le luxe qui régnait à bord de ces géants des mers, mais aussi les défis et l’envers du décor. Une évocation rare de cet univers hors du commun où la salle à manger était un véritable théâtre gastronomique.
    Du 15 février au 6 avril
    www.deauville.fr

  • « Sir Winston Churchill et Hassan El Glaoui » à la Mamounia, Marrakech.

    Pour la première fois au Maroc, une collection unique de deux peintres de cultures totalement différentes est proposée.

    Ainsi, sept œuvres de Sir Winston Churchill et 17 de El Glaoui seront présentées. L’occasion de montrer l’amour que ces deux artistes uniques avaient pour le Maroc et de faire connaître leur histoire commune. C’est en effet Churchill qui réussit à convaincre le père de Hassan El Glaoui de laisser son fils poursuivre ses études aux Beaux-Arts

    de Paris et de devenir ainsi un des peintres contemporaines les plus reconnus du Maroc. Quant à Churchille, il peint son premier tableau en 1935 lors de sa première visite au royaume.
    Du 20 février au 30 mars.
    www.mamounia.com

  • L’espace enfant du musée Jacquemart-André rouvre pour les vacances.

    Pendant les vacances scolaires de février, le musée Jacquemart-André ouvre à nouveau son « espace enfants ».

    Tous les jours, de 14h30 à 17h30, les enfants de 4 à 12 ans sont invités à participer à des activités gratuites. Une animatrice les invitera à découvrir les collections du musée de façon ludique et pédagogique. Après la visite, de nombreuses animations (atelier de dessin, pastel sur chevalet, coloriage et atelier Kapla) sont à la disposition des enfants, sans oublier des livres d’art adaptés aux plus jeunes. En souvenir, les enfants peuvent repartir avec une photo, déguisés en personnages inspirés des tableaux du musée.
    Du 15 février au 2 mars
    www.musee-jacquemart-andre.com

  • «Circulation(s)» Centquatre, Paris.

    Dédié à la jeune photographie européenne, le festival propose pour la quatrième année un regard croisé sur l’Europe à travers la photographie.

    Destiné à faire émerger les jeunes talents et à fédérer un réseau d’acteurs partageant la même ambition

    – faire découvrir la création artistique contemporaine innovante -, Circulation(s) présente le travail d’une sélection de 22 artistes, d’une école et d’une galerie invitée, de projets spéciaux. De plus, carte blanche est proposée à Xavier Caronne, directeur du musée de la Photographie à Charleroi, en Belgique. Au total, 44 photographes présentent leurs travaux à travers expositions, projections et installations.
    Du 8 février au 16 mars
    www.104.fr

  • « Pop-up et autres livres animés » au musée de l’Illustration jeunesse, Moulins.

    Qui n’a pas joué ou plutôt lu ces drôles de livres animés, mécaniques, tri-dimensionnés ou en relief,

    depuis le livre « à système » (tirettes, clapets, languettes) jusqu’aux pop-up aux ingénieuses compositions faites de feuilles pliées ?

    Cette exposition est une invitation à tourner les pages d’un monde aux multiples dimensions d’où jaillissent l’audace, la couleur, la poésie. Avec plus de 150 ouvrages, du premier livre-joujou publié en 1831 jusqu’aux livres d’artistes animés contemporains, c’est un véritable panorama du genre qui est proposé.
    Du 8 février au 31 août
    www.mij.allier.fr

  • « Agnès Varda, triptyques atypiques » à la Galerie Nathalie Obadia, Paris.

    Pour sa première exposition personnelle, la réalisatrice emblématique de la Nouvelle Vague présente ses propositions visuelles récentes.

    Alors que le Los Angeles County Museum of Art expose jusqu’en juin un ensemble de pièces, dont une cabane en pellicules, la galerie présente des œuvres d’Agnès Varda qui combinent photographies, vidéos et matériaux divers. Ces compositions morcelées, en puzzles recomposés font partie du travail de la cinéaste qui a déjà traité le thème de la vision à trois images dans Le triptyque de Noirmoutier, présenté à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, qui l’a fait entrer dans ses collections en même temps que le MoMA de New York.
    Du 8 février au 5 avril
    www.galerie-obadia.com

  • « Habits, modes et vestiaire masculine des XVIIIe et XIXe siècles » à la Villa Rosemaine, Toulon.

    Fruit de la réunion de cinq collections textiles, l’exposition témoigne de la sophistication et du pouvoir de la mode masculine.

    Frac, solitaire, carmagnole, banyan et autres redingotes racontent l’histoire de cette mode sur deux siècles. Ils attestent aussi de la lente évolution du vestiaire masculin, des colifichets de la noblesse aux codes bourgeois du XIXe et à sa stricte sobriété.
    Jusqu’au 3 juin
    www.villa-rosemaine.com

  • Sophie Dalla Rosa tricote pour la bonne cause.

    innoncent invite, pour la première fois, une designer textile de talent dans le cadre de l’opération caritative « Mets ton bonnet ».

    Sophie Dalla Rosa, jeune sculptrice de la maille, érige le tricot au rang d’art à part entière. En puisant dans la laine, sa douceur et sa souplesse, une inépuisable source d’inspiration, elle imagine de petits bonnets innoncent qui coifferont les bouteilles de smoothies pour venir en aide aux personnes âgées. Tour Eiffel façon Amélie Poulain, chapeau à la Lewis Caroll, plantes volubiles ou gorgones tout droit venues des fonds sous-marins à la façon d’un cabinet de curiosité, ces bonnes seront mis aux enchères sur le site Internet d’innocent au profit de l’association Petits Frères des Pauvres qui soutient l’opération « Mets ton bonnet ».
    Du 1er au 21 février
    www.innocent.fr

  • « Cent Motifs » aux Ateliers d’Art de France, Paris.

    Cinquième exposition parcours organisée par les Ateliers d’Art de France, « Cent Motifs » questionne sur la place du motif dans les métiers d’art.

    Les œuvres contemporaines d’une trentaine d’artisans d’art seront mises en scène

    selon les différentes tendances observées dans le décor, fil rouge de l’exposition. Tantôt présent, tantôt absent, pour ne laisser place qu’à la matière et au genre de l’homme, le motif nourrit un courant artistique plutôt figuratif qui semble, ces dernières années, prendre le dessus sur le tout uni et le style dépouillé de la fin des années 1990. Grâce à ses capacités narratives, le motif nous fait voyager.
    Du 7 février au 29 mars
    www.ateliersdart.com

  • « Cézanne, site / non-site » au musée Thyssen-Bornemisza, Madrid.

    Pour cette première rétrospective consacrée à Cézanne organisée en Espagne depuis trente ans,

    le musée Thyssen Bornemisza réunit une soixantaine d’œuvres du peintre. Genre prédominant du travail de Cézanne, le paysage et plus particulièrement la pratique en plein côtoie cependant un autre genre, la nature morte. Tout au long de sa carrière, Cézanne a produit à la fois l’un et l’autre qui témoignent d’un contact direct avec la nature, mais aussi d’un travail plus introspectif. Le sous-titre de l’exposition, « site / non-site » se réfère à cette dialectique entre extérieur et intérieur, peinture en plein air et studio.
    Du 4 février au 18 mai
    www.museothyssen.org

  • « Zanotta, 1954-2014 » chez Silvera, Paris.

    A l’occasion de l’anniversaire des soixante ans d’existence de la marque italienne de mobilier, Silvera organise une exposition qui revient sur le parcours singulier de l’éditeur.

    Les produits Zanotta bouleversèrent les conventions avec le fauteuil Blow de De Pas, d’Urbino, Lomazzi et Scolari,

    et le pouf Sacco de Gatti et Teodoro, deux exemples d’une production originale et innovante. De plus, les collaborations avec les frères Castiglioni, Gae Aulenti, Ettore Sottsass ou Alessandro Mendini ont contribué à construire tout à la fois la réputation de Zanotta et celle de nombreux créateurs à l’orée de leurs parcours. L’exposition est l’occasion de redécouvrir des pièces devenues des classiques de l’histoire du design ainsi que les produits des plus récentes collections.
    Jusqu’au 15 février
    www.silvera.fr


  • Parutions Capsule de Plume

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  • Pour les annonceurs de Plume Voyage

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  • Forbes

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