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Octobre 2015

News Parisiennes

Béatrice Delamotte

Qui a peur des femmes photographes s’interroge le musée de l’Orangerie ? Découvrez Thomas Couture au musée de la Vie romantique, plongez dans les mines péruviennes du XIXe siècle ou partez à la découverte de l’artiste designer italien Andrea Salvetti… Découvrez également la création décalée des artistes présentés à la Halle Saint-Pierre, le vaste panorama qu’offre la FIAC pour sa 42e édition, ou encore les expositions de la galerie Thomas Bernard – Cortex Athletico et au Park Hyatt-Vendôme, en marge de la Foire internationale d’art contemporain. Plonger au cœur d’une distillerie de bourbon éphémère, soutenir le XV de France face à la Nouvelle-Zélande, découvrir le Mexique à travers les photos de Lola Alvarez Blanco ou encore les toiles naturalistes de Walton Ford, trois expositions autour de la pêche au musée de la Marine, des professionnels du muséum d’Histoire naturelle par Doisneau, des tribus en péril par Jimmy Nelson, le Bristol pour des concerts classiques privilégiés, déguster la création de la maison Lenôtre à l’occasion du bicentenaire de la disparition du fondateur de la Manufacture de la Toile de Jouy, découvrir le travail photographique de l’anversois Marc Lagrange, de la canadienne Aude Moreau ou encore les images historiques de John Thomson sur Formose. Happy Paris !

  • « Qui a peur des femmes photographes ? 1839-1919 » au Musée de l’Orangerie

    S’appuyant sur des recherches inédites comme sur les nombreuses histoires de la photographie qui, depuis une quarantaine d’années, ont réévalué l’extraordinaire contribution des femmes au développement de la photo, l’exposition est la première du genre en France. Le phénomène y est appréhendé de l’invention officielle de la photo en 1839 jusqu’à la fin de la Première guerre mondiale, à travers ses manifestations en France, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. D’Anna Atkins, auteur du premier ouvrage illustré de photographies, à Frances Benjamin Johnston et Christina Broom, pionnières du photojournalisme américain et anglais, ce sont plus de 70 photographes qui sont réunies autour de figures d’artistes mieux connues.
    Jusqu’au 25 janvier 2016. B.D.
    www.musee-orangerie.fr

  • « Thomas Couture » au musée de la Vie romantique

    A l’occasion du bicentenaire de Thomas Couture, six musées à Paris et en Picardie s’associent pour honorer cet artiste marquant du XIXe siècle. Souvent plus reconnu comme ayant été le maître de Manet, il a néanmoins joué un rôle essentiel dans l’histoire de la peinture moderne, comme en témoigne l’accrochage des Romains de la décadence, au centre de la nef du musée d’Orsay. Le musée de la Vie romantique participe aux célébrations de ce bicentenaire avec un accrochage de plusieurs tableaux qui remettent en perspective l’œuvre de celui qui fut, en 1847, le jeune espoir du Salon.
    Jusqu’au 28 février 2016. B.D.
    www.vie-romantique.paris.fr

  • « Pérou, mémoire de Morococha » à la Maison des Amériques latines

    Né dans les Andes péruviennes, Sebastiàn Rodriguez est l’une des figures représentatives de la photographie au Pérou au début du XXe siècle. Après une formation à Lima, il s’établit à Morococha où il installe son studio afin de travailler pour une mine. Il s’éprend du monde des mineurs et oriente son œuvre autour de leur vie, transmettant ainsi un témoignage émouvant sur cette société. Ses photos en noir et blanc offre un certain regard sur cet environnement hostile, au sein duquel de nombreuses générations de travailleurs ont consacré leur vie. L’esthétisme et la poésie des images contrastent étrangement avec la dureté de la réalité sociale, non sans rappeler le travail d’un autre Sebastian, Salgado.
    Jusqu’au 28 janvier 2016. B.D. www.maisonameriqueslatines.com

  • « Metalli Vegetali » à la Galerie Avant-Scène

    L’artiste designer Andrea Salvetti brouille les pistes. D’une grande diversité, son œuvre transgresse invariablement les frontières entre sculpture et design. La nature toscane qui l’entoure s’impose depuis toujours comme une source d’inspiration intarissable. Pour sa seconde exposition monographique, Avant-Scène réunit une vingtaine de pièces inédites et uniques. On retrouve dans cet ensemble les thèmes chers à la galerie : le travail du métal, la présence du végétal et de l’imaginaire pour créer un univers organique et fantaisiste.
    Jusqu’au 14 novembre. B.D.
    www.avantscene.fr

  • « HEY ! modern art & pop culture / Act III » à la Halle Saint-Pierre

    Pour sa troisième édition, la revue HEY ! poursuit l’exploration et la diffusion des différentes expressions artistiques de la contre-culture : lowbrow art, art outsider, bande dessinée et, plus largement, les médias porteurs d’une culture de rue. Avec des artistes inédits (Gabriel Brun, Ed Hardy) et exceptionnels (Marion Peck, Ray Abeyta), l’exposition dévoile également des travaux encore confidentiels comme ceux de Joël Negri, Albert Sallé et Alain Bourbonnais en provenance de la Fabuloserie, lieu emblématique de l’art hors-normes en France. Grande première en Europe, la Halle Saint-Pierre expose les œuvres de Mark Ryden, figure tutélaire du surréalisme pop. Au total, 62 artistes du monde entier présentent ici leurs créations.
    Jusqu’au 13 mars 2016. B.D. www.hallesaintpierre.org

  • Paris se met à l’heure de la création contemporaine avec la 42e FIAC

    Rester attentif aux enjeux de la création contemporaine ; anticiper les mutations dans le monde de la création ; être créatif et novateur… Pour sa 42e édition, la FIAC se déploie cette année dans un parcours Hors les murs au cœur de Paris, le long de la Seine. Ainsi, la FIAC et Officielle proposent, avec Musées en Seine, une nouvelle expérience du Paris culturel ; une rivière des musées, un museum waterway pour le plaisir des visiteurs. De la Maison de la Radio jusqu’à la Bibliothèque nationale de France, dont l’embarcadère sera ouvert pour l’occasion, la manifestation relie les prestigieux lieux culturels situés le long de la Seine, le Grand Palais et la Cité de la mode et du design aux sites Hors les murs.
    Jusqu’au 25 octobre. B.D. www.fiac.com

  • « Nuages & déchets » à la galerie Thomas Bernard – Cortex Athletico

    Cette exposition présente les dernières œuvres de Benoît Mare et se compose à la fois de peintures de nuages, série que l’artiste a initiée en 2011, ainsi que de nouvelles sculptures et d’une série de « déchets ». Elle fait écho à la proposition originale de la galerie axé autour du nuage, à découvrir à la Fiac, à laquelle la galerie participe pour la dixième année consécutive. Ancien pensionnaire du Palais de Tokyo et étudiant à la Villa Arson, Benoît Maire a mené des études en art et en philosophie, une double formation qu’il fait se rencontrer dans sa pratique artistique en cherchant à donner une forme sensible à des concepts théoriques. Ses productions font souvent référence à l’histoire, l’histoire de l’art, la philosophie, la psychanalyse ou même aux mathématiques et à la mythologie.
    Jusqu’au 5 décembre. B.D. www.galeriethomasbernard.com

  • L’art contemporain asiatique s’expose au Park Hyatt-Vendôme

    La chaîne d’hôtels Park-Hyatt, qui abrite quelques-unes des plus belles œuvres d’art du monde, présente les œuvres d’artistes asiatiques dans son palace parisien. Ce projet, mené en partenariat avec Asia Now, la foire d’art qui pose un regard nouveau sur la création contemporaine asiatique, permettra de découvrir les œuvres d’artistes chinois (Wang Keping) et Coréens comme Jukhee Kwon ou Meekyoung Shin aux Orchidées et sur la terrasse de l’hôtel. Asia Now – Paris Asian Art Fair se donne pour mission de transmettre et faire partager les contours et les enjeux de la scène asiatique en explorant les œuvres de 40 artistes, invités à repenser l’art contemporain, sans préjugés ni clichés.
    Jusqu’au 15 novembre. B.D. www.paris.vendome.hyatt.fr

  • La Cartonnerie se transforme en distillerie de bourbon

    Pendant trois jours, La Cartonnerie invite le Kentucky dans ses murs et se transforme en distillerie éphémère. L’occasion de découvrir l’univers du bourbon au fil d’un parcours initiatique. Accompagné d’un guide, on suit le procédé de fabrication des ingrédients à la distillation et à la tonnellerie, on pénètre dans un chai où les fûts patientent le temps de donner tous leurs arômes à l’alcool… avant de découvrir les différents produits au Bourbon Legends Bar. L’occasion de découvrir quelques cocktails dans une ambiance très speakeasy au son de la musique typique du Kentucky. B.D.
    www.bourbonlegendsparis.com

  • Tous à La Régalade pour soutenir les XV de France

    Samedi 17 octobre, le XV de France affrontera l’équipe de Nouvelle-Zélande en quart de finale de la Coupe du monde rugby. Bruno Doucet, chef du Club XV de France, club officiel de la Fédération française de rugby, signe dans ses restaurants une carte gourmande pour accompagner ce match essentiel pour l’équipe française. Plats roboratifs et canaille, produits du Sud-Ouest à l’honneur, le chef insuffle de la simplicité et de la générosité dans ses plats. Une mêlée parfaite entre sport et gastronomie. B.D.
    www.clubxvdefrance.com

  • « Lola Àlvarez Bravo » à la Maison de l’Amérique latine

    Figure-clé de la renaissance artistique qui a suivi la Révolution de 1910, Lola Àlvarez Bravo est l’une des plus intéressantes photographe mexicaine du XXe siècle. Elle a consacré l’essentiel de sa carrière professionnelle au travail documentaire, collaborant notamment avec des agences de gouvernement mexicain, à une époque où peu de femmes peuvent prétendre exercer une activité qui requiert autant de personnalité que d’indépendance. Egalement portraitiste, elle photographie des peintres de renom et plus largement des figures du monde de l’art et de la culture mexicain. L’exposition, la première qui lui soit dédiée en France, réunit un ensemble de tirages originaux d’époque et des épreuves de 1992, un an avant sa disparition. B.D.
    www.mal217.org

  • « Walton Ford » au musée de la Chasse et de la Nature

    Conjuguant la monumentalité des formats (parfois plus de 3 mètres de long) avec une précision de miniaturiste, les aquarelles de Walton Ford s’apparentent aux plus belles planches zoologiques éditées au XIXe siècle en les détournant malicieusement de leur destination scientifique. Procédant d’un minutieux travail de dessin, elles représentent une riche faune exotique, peuplée d’éléphants, de tigres, singes et oiseaux… Une vingtaine d’œuvres – dont plusieurs de très grand format – sont ici présentées. B.D.
    www.chassenature.org

  • « Dans les mailles du filet » au musée national de la Marine

    Cette exposition retrace l’histoire de milliers de marins partis chaque année dans des conditions difficiles t périlleuses. Au temps de la voile, les campagnes duraient jusqu’à six mois. Pour les femmes et les enfants, c’était celui de l’absence, de l’attente, du retour ou du non-retour… qui inspire à partir de la fin du XIXe siècle de nombreux artistes, écrivains, illustrateurs, cinéastes. Mais cette histoire de la pêche questionne aussi sur notre responsabilité. La mer est l’avenir de notre planète et la gestion des ressources marines est un enjeu majeur et une question essentielle. Quelques grands témoins comme Erik Orsenna ou Isabelle Autissier le rappellent avec conviction.
    Jusqu’au 26 juin 2016.
    B.D.
    www.musee-marine.fr

  • La musique classique tient salon au Bristol

    Dès la semaine prochaine, le Bristol Paris initie une série de concerts exclusifs dans un lieu d’exception. Jusqu’au mois de juin, huit concerts auront lieu dans le cadre intimiste des salons de l’hôtel. Grands pianistes, violoncellistes et violonistes virtuoses s’y produiront chaque mois, partageant leur passion pour Mendelssohn, Rachmaninov ou Maurice Ravel, musique de chambre ou baroque, grands airs d’opéra ou ferveur du gospel. A la fin de chaque concert, les mélomanes auront le privilège de rencontrer et d’échanger avec les artistes. C’est le Trio Georges Sand qui ouvre la saison avec une sélection de compositions féminines par des interprètes féminines. B.D.
    www.lebristolparis.com

  • « Robert Doisneau, un photographe au muséum » à la Grande Galerie de l’Evolution

    On ne présente plus Robert Doisneau, photographe tendre de la vie parisienne. En revanche, son travail sur le muséum d’Histoire naturelle de Paris est moins connu. Dès les années 1940, il a souhaité réaliser des portraits de scientifiques en plein travail, mettre en lumière la recherche en train de se faire. Et c’est une douceur intemporelle qui se dégage de ses clichés. Du visage concentré du paléontologue sur une mâchoire géante au jardinier époussetant avec application son orchidée, Robert Doisneau a su capter avec justesse d’incroyables scènes.
    Jusqu’au 19 janvier 2016. B.D. www.mnhm.fr

  • « Before they pass away », Jimmy Nelson à la A. Galerie

    Entre 2010 et 2014, le photographe britannique Jimmy Nelson a parcouru le monde à la rencontre de plus de trente ethnies menacées d’extinction. Né en 2010 en Papouasie Nouvelle Guinée, le projet « Before they pass away » rassemble des photos de tribus choisies en fonction de leur éloignement géographique, de leur beauté et de la méconnaissance de leurs folklores ancestraux. Jimmy Nelson est ainsi parti avec une ancienne chambre photographique 4×5 à travers le globe pendant quatre ans pour entreprendre un inventaire non exhaustif de l’héritage humain et culturel mondial. Il en a rapporté des images d’un esthétisme incroyable pour que ces tribus ne sombrent pas dans l’oubli.
    Jusqu’au 28 novembre. B.D. www.a-galerie.fr

  • Lenôtre célèbre la toile de Jouy

    En cette année de bicentenaire de la disparition de Christophe-Philippe Oberkamps, fondateur de la manufacture des Toiles de Jouy, la maison Lenôtre a fait appel au designer Hervé Matejewski, en association avec l’éditeur de tissus Braquenié, pour créer trois pâtisseries décorées de motifs champêtres emblématiques des imprimés de Jouy, détournés et modernisés sous le coup de fluo du designer. Ces motifs sont reproduits par sérigraphie sur des disques de chocolat blanc. Une réinterprétation moderne et pleine d’humour, gourmande et décalée. B.D.
    www.lenotre.com

  • « Marc Lagrange – Senza parole » à la Galerie Bartoux

    Avec « Senza parole », le photographe anversois Marc Lagrange présente un sixième opus qui célèbre la beauté, le plaisir et la volupté. A travers ses photos à la composition complexe, il explore l’intimité et l’émotion de façon spontanée. Connu pour ses Polaroïd géants, le photographe belge utilise la technique pour obtenir un grain particulier, loin de l’aspect clinique et trop parfait des images actuelles. Soulignant les courbes et les rondeurs, il place le corps au cœur de sa création. B.D.
    www.galeries-bartoux.com

  • « Aude Moreau – La nuit politique » au Centre culturel canadien

    Les œuvres photographiques, filmiques et sonores d’Aude Moreau jettent un éclairage inédit sur la ville nord-américaine, avec son quadrillage moderniste, ses tours vertigineuses dressées vers le ciel, ses logos lumineux au langage économique, ses vides et ses pleins qui cloisonnent ou offrent des échappées. Parce qu’elle emboîte le cinéma dans l’architecture, l’écrit dans le verre, le politique dans l’économique, la transparence dans l’opacité, l’artiste détourne et remodèle l’iconographie de ces images urbaines souvent stéréotypées et dont le destin ne trouve guère d’issue alors que tombe la nuit politique. B.D.
    www.canada-culture.org

  • Découvrir Formose en 1871 à travers les photos de John Thomson

    John Thomson est le plus célèbre photographe de la Chine au XIXe siècle. Après avoir le premier à photographier les ruines d’Angkor, il s’installe à Hong Jong d’où il fera plusieurs périples en Chine. En avril 1871, il passe un mois dans le sud de Formose (aujourd’hui Taiwan). L’exposition explique l’itinéraire et l’emplacement de chacune des prises de vues grâce à la compétence d’un érudit local, You Yung Fu, vendeur de crayons et de roudoudous. A travers cinquante tirages, réalisés d’après les négatifs sur verre originaux, on découvre la différence entre la désertique lagume de DàGòu devenue KaoHsiung, le 3e port mondial et une immense ville industrielle. Une trentaine de gravures sur bois parue dans Le Tour du Monde en 1875 accompagnent ces photos qui les ont inspirées. B.D.
    www.lamaisondelachine.com


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