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Mars-Avril 2015

News Parisiennes

Béatrice Delamotte

Toujours à la recherche de bonnes adresses ? Plats gourmands à gogo et terrasses où profiter du soleil, notre sélection parisienne : le Shangri-La a rouvert sa terrasse à moins que vous ne préfériez celle des Deux Magots, adresse historique. Sinon, essayez Augustin, l’adresse corse du XIVe arrondissement ou encore la nouvelle vitrine de l’Italie à Paris, East Mamma. Plume Voyage vous invite également à découvrir les expositions présentées par des galeries parisiennes Nuke, Nathalie Obadia, Laure Roynette et la Galerie W. et de nouvelles tables, comme le Tong Yen, véritable institution parisienne, le Famille Li rue du faubourg Saint-Honoré, le Caffè Stern au passage des Panoramas et enfin le Will à deux pas de la Bastille. Happy Paris !

  • La terrasse du Shangri-La a rouvert !

    Le 8 Iéna, la terrasse du Shangri-La, située dans l’avant-cour de l’hôtel vient de rouvrir. Le chef Christophe Moret a imaginé une carte aux accents printaniers avec des salades légères, mais aussi des plats français et asiatiques aux saveurs ensoleillées. Les végétariens pourront déguster quelques-unes des spécialités du chef comme le capuccino de petits pois et les mouillettes de crudités au fromage frais ou les légumes « O » wok, tofu mariné et grillé. Le lieu idéal pour profiter des premiers beaux jours.
    8, avenue d’Iéna – 75016 Paris. B.D
    www.shangri-la.com

  • Les Deux Magots, le spot parisien

    On ne présente plus les Deux Magots, véritable condensé de Paris au carrefour du boulevard Saint-Germain et de la place Saint-Germain-des-Prés. Du petit déjeuner au dîner, c’est the place to be pour les Parisiens et les touristes. L’un des plus anciens cafés de la capitale – il a été créé en 1873 – propose donc jusqu’à l’automne sa belle terrasse installée face à l’église. Un havre de bonheur où siroter un café dès le matin, confortablement installé sur une chaise en rotin, ou prendre un verre au soleil couchant ; bref, vivre à l’heure du Quartier latin.
    6, place Saint-Germain-des-Prés – 75006 Paris. B.D
    www.lesdeuxmagots.fr

  • Augustin, la Corse à Paris

    Vous avez aimé La Villa Corse ? Vous allez adorer Augustin. Installé rue Daguerre, dans le XIVe arrondissement, ce bistrot à l’ambiance contemporaine chic propose une cuisine aux accents corse, orchestrée par Vincent Deyres, l’ancien chef de la Villa. Produits de saison, portions généreuses, le chef réinvente chaque jour une cuisine qui marie les saveurs corses et d’ailleurs. Pour les gourmands, gardez une petite place pour les glaces et sorbets de Pierre Geronimi, le maître glacier de Propriano qui fournit la maison. Une belle adresse pour tous les jours.
    79, rue Daguerre – 75014 Paris. B.D
    www.augustin-bistrot.fr

  • East Mamma, the best of Italia

    Populariser une cuisine italienne authentique, tel est le projet de Big Mamma. Premier restaurant parisien du projet, l’East Mamma vient d’ouvrir dans le XIe arrondissement, en attendant une seconde adresse en juin. « Trattoria populaire », le restaurant propose quelques-uns des meilleurs produits d’Italie, soigneusement choisis pour leur excellence auprès de petits producteurs. Tout est acheté en direct, sans intermédiaire, ce qui permet de profiter du meilleur, cuisiné maison, sans se ruiner. Du coup, la carte est courte, mais le goût immense… de même que le plaisir ! D’autant que la carte change chaque mois, histoire de varier les plaisirs gustatifs.
    133, rue du Faubourg Saint-Antoine – 75011 Paris. B.D
    www.bigmammagroup.com

  • « Radek Szlaga, The Heart » à la Galerie Laure Roynette

    Sandra Mullliez, fondatrice du SAM Art Project, un projet de mécénat destiné à promouvoir, l’œuvre d’artistes étrangers en France et de Français à l’étranger, donne carte blanche à Radek Szlaga pour sa première solo à Paris. Témoin de changements irrévocables et autour de contes sur la nouvelle génération qui a émergé des ruines de la ségrégation, il partage son œuvre entre le besoin anthropologique de récits mythiques et les forces de la création contemporaine. Il construit des constellations poétiques de figures humaines et animales, de motifs, de signes, de paysages, de situations. Ses dernières œuvres sont inspirées par les livres de Joseph Conrad et Sven Lindqvist, la peinture de Christopher Wool ou encore « Apocalypse Now » de Coppola.
    Jusqu’au 23 mai. B.D
    www.galerie-art-paris-roynette.com

  • « Anne-Sophie Granjon, White World » à la Galerie Nuke

    Photographe parisienne, Anne-Sophie Granjon relate ses nombreux voyages à travers le monde à travers ses photos. Ce qui la fascine, c’est la magie de l’image, la mémoire de l’instant, que ce soit en milieu urbain ou dans la nature. Elle fait confiance au hasard, toujours à la recherche des images lentes et silencieuses, aussi bruyant et agité soit le motif. Un gratte-ciel, un arbre, un personnage, tout ce qui passe par le regard élégant et mélancolique de l’artiste devient éloge à la beauté et à la nostalgie.
    Jusqu’au 2mai. B.D
    www.nuke.fr

  • « Toma-L, Paper Love » à la Galerie W

    Les formes sont des personnages vivants, le geste souple. Les œuvres de Toma-L donnent la pêche. La couleur et le mouvement qui s’en dégagent dépassent la dimension picturale pour procurer d’autres effets, d’autres sensations. Crayon gras, acrylique, huile, pastel gras, papier, toile usée, grattée, coupée… Les lettres de l’alphabet de Thomas Labarthe (alias Toma-L) sont en couleur. Premières et primaires comme chez Mirò. Des couleurs qui contrastent les unes avec les autres.
    Jusqu’au 15 mai. B.D
    www.galeriew.com

  • « Revolution in Tradition : China’s post-ink painting era » à la Galerie Nathalie Obadia

    Plus qu’une simple forme d’expression artistique, l’encre – et plus particulièrement la peinture à l’encre parfois désignée par « peinture chinoise » (guohua) – est un élément culturel majeur dans la construction d’une identité nationale. Langage millénaire, constamment réinterprété et développé au fil de l’histoire, la peinture à l’encore constitue le trait le plus distinctif de l’art chinois et oriental en général. Les artistes contemporains qui se réfèrent à cette tradition ne sont plus tenus aux éléments de base de la peinture qui s’étend désormais à de nouveaux supports. « L’encre » comme symbole de l’héritage, de la culture et de l’esprit chinois, demeure solidement enraciné en eux.
    Jusqu’au 31 mai. B.D
    www.galerie-obadia.com

  • Nouvelle ère pour Tong Yen

    Véritable institution parisienne, Tong Yen vient d’être repris par le groupe Black Code qui possède déjà Kinugawa, Yoko et Orient Extrême. Du coup, le décor a été totalement remanié pour offrir plus de clarté à la salle et des alcôves pour conversations privées, le tout dans une ambiance chic et design. Si la célèbre Thérèse, l’ancienne propriétaire, veille encore au grain depuis la salle, c’est le chef Ashima qui officie en cuisine. Passé par le Peninsula et le Mandarin de Tokyo, il propose une cuisine assez dépouillée, qui reprend les grands classiques qui ont fait le renommée du Tong Yen, mais introduit aussi quelques plats emblématiques du groupe Black Code. Une vision contemporaine et internationale de la gastronomie chinoise.
    Tong Yen – 1 bis, rue Jean Mermoz – 75008 Paris. B.D
    www.tongyen.fr

  • Famille Li, la cuisine chinoise impériale

    L’histoire de la famille Li se marie étroitement à celle des empereurs chinois de la dynastie Qing, mais celle du restaurant qui vient d’ouvrir à Paris risque bien de marquer un tournant dans notre appréciation de la cuisine chinoise. Oubliez tout ce que vous pensez savoir en la matière : ici, ce sont les mêmes plats que ceux servis à la cour jusqu’au début du XIXe siècle – date de destitution du dernier empereur. Grâce aux recettes soigneusement notées par l’ancêtre Li, intendant du palais de Pékin, c’est à un véritable plongeon dans la haute gastronomie chinoise que vous convie Ivan Li, arrière-petit-fils de Zijia Li et fondateur des restaurants Famille Li. Pour sa première adresse en Europe (après la Chine, Taipei, le Japon et l’Australie), Monsieur Li a confié les fourneaux à trois chefs venus directement de Pékin pour réaliser les recettes ancestrales. A l’instar de la cuisine Kaseiki, pendant japonais de la cuisine impériale, l’art de la table prend ici tout son sens et permet de mieux apprécier le raffinement des plats.
    Famille Li – 184, rue du faubourg Saint-Honoré – 75008 Paris. B.D
    www.familyliparis.com

  • Viva Caffè Stern

    Le passage des Panoramas est devenu, en quelques années, un spot de la gastronomie parisienne. Dernier établissement à avoir ouvert : le très attendu Caffè Stern. Il faut dire que les noms associés à la création de ce tout nouveau restaurant avaient de quoi attirer : David Lahner, l’entrepreneur multi récidiviste (Paradis, Racines, Noglu, Vivant, Le Bon Saint-Pourçain), Massimiliano Alajmo, le chef aussi beau que brillant, et Philippe Starck qu’on ne présente plus. Installés dans les locaux classés de l’ancien imprimeur Stern, le chef triplement étoilé de Padoue et son frère Raffaele ont su recréer un lieu hors du temps. Que ce soit pour un café (à choisir parmi sans la plus belle carte du genre à Paris) ou un repas, le dépaysement est total. On se prend à s’imagine à Milan, Venise, Bologne… bref, partout, sauf à Paris.
    Caffè Stern – 47, passage des Panoramas -75002 Paris. B.D

  • Will, l’homme à suivre

    A peine quelques mois après son ouverture, Will a fait partie de la short list des nominés au titre de « meilleur bistrot 2015 ». Un titre que William Pradeleix aurait largement mérité… Ce tout juste trentenaire, au curriculum vitae déjà éblouissant, a longtemps travaillé à l’international (Londres, Bora Bora et San Francisco) avant d’ouvrir son propre restaurant, à deux pas de la Bastille. Côté salle, le minimalisme est de mise pour laisser le premier rôle à ses plats graphiques, mais sans maniérisme. Sur la carte, les dénominations sont presque subliminales ; le temps pour le convive d’imaginer ce qu’il a commandé. Loin d’être une « simple » cuisine fusion, celle de William Pradeleix est avant tout un voyage gustatif qui prend le meilleur des différentes influences. Sans concession à ce qui fait la renommée de la gastronomie française : l’excellence des produits, la précision des cuissons, le respect de la saisonnalité. Le tout pour un rapport qualité-prix imbattable.
    Will – 75, rue Crozatier – 75012 Paris. B.D


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