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mars 2016

News Parisiennes

Béatrice Delamotte

Pour terminer le mois de mars en beauté et célébrer Pâques, nous vous invitons à de fameuses chasses aux œufs pour amuser les enfants pendant que les parents dégustent un brunch savoureux. Dans tous les cas, de bons moments à partager en famille. Mais également des étapes culturelles et arty dans Paris, du Grand Palais à la Maison de l’Amérique latine, du musée du Quai Branly à la Fondation Cartier, découverte du travail du photographe italien Ugo Mulas et celui du colombien Fernell Franco. Un plongeon dans l’univers coloré et ludique de la célèbre poupée Barbie ou encore une exposition collective autour du thème du burlesque à Vitry, quelques nouvelles adresses gourmandes : Chez Léon et Yoom, dans le XVIIe arrondissement, une brasserie sympathique et le nouveau spot des amateurs de dim sum. Mais aussi le Moulin de la Galette, à Montmartre, qui prend un coup de jeune. Ou encore la maison de champagne Krug qui ouvre un restaurant potager éphémère dans les jardins du musée Nissim de Camondo. Happy Paris !

  • Chasse aux œufs au Paris Marriott Champs-Elysées

    Pour ceux qui souhaitent profiter d’un brunch gourmand pendant que les enfants s’amusent, le Paris Marriott Champs Elysées propose une formule qui devrait contenter les grands et les petits. A l’occasion du brunch de Pâques le dimanche 27, les chefs proposeront aux adultes de quoi ravir les papilles comme le traditionnel agneau de lait farci aux noix et aux figues ou l’espadon en papillote façon exotique. Pendant ce temps, les enfants sont conviés à une chasse aux œufs mémorable dans l’hôtel après avoir participé à un atelier coloriage dans un salon dédié. B.D.
    www.marriotchampselysees.com

  • Pierre Marcolini s’associe à l’Hôtel de Vendôme

    Dans le cadre chaleureux et confidentiel du restaurant 1 Place Vendôme, le chef Josselin Marie a imaginé un menu de Pâques qui marie gourmandise et tradition. L’occasion pour les plus jeunes de participer à une chasse aux œufs dans l’Hôtel de Vendôme pour tenter de trouver les mini-œufs en chocolat du chocolat Pierre Marcolini. L’heureux vainqueur remportera un œuf géant en chocolat et fera gagner à ses parents un déjeuner au restaurant. Pendant toute la semaine de Pâques, l’Hôtel de Vendôme sera d’ailleurs aux couleurs du printemps avec une sélection des plus belles créations du chocolatier qui orneront le hall d’entrée et le restaurant. B.D.
    www.hoteldevendome.com

  • Des artistes contemporains revisitent l’œuf de Pâques à Vaux-le-Vicomte

    Renouant avec sa tradition de mécène des arts, le domaine de Vaux-le-Vicomte se transforme en véritable théâtre de création. Après une période de résidence pour s’inspirer des lieux, six artistes internationaux sont invités à créer leurs œuvres ovoïdes devant le public et dans les pièces du château. Une performance inédite dans ce joyau du XVIIe siècle. Sans oublier la fameuse chasse aux œufs organisée aux quatre coins du jardin à la française dessiné par Le Nôtre. Cette chasse entraînera les enfants de pays en pays pour découvrir les traditions pascales d’Angleterre, d’Allemagne, de Slovaquie, d’Ukraine et du Québec. B.D.
    www.vaux-le-victomte.com

  • Plein de cadeaux à gagner avec Molitor et le chocolatier Régis

    Pour revisiter la chasse aux œufs de Pâques, l’hôtel Molitor s’est associé au chocolatier Régis. Vingt tickets gagnants seront cachés dans une sélection d’œufs, poissons et cloches en chocolat entourés de rubans aux couleurs bleu et jaune de Molitor. Les gagnants pourront profiter d’une coupe de champagne au bar ou au bord du bassin d’été, d’un soin au Spa Clarins ou, pour les plus chanceux, d’une nuit dans l’une des 124 chambres de l’Hôtel Molitor. B.D.
    www.mltr.fr

  • Des tablettes de chocolat illustrées au profit de l’éducation des enfants

    Plutôt que d’organiser une énième chasse aux œufs, Le Chocolat des Français vous invite chez Sergeant Paper pour découvrir une exposition de trois tablettes de chocolat originales et uniques. Chacune d’entre est illustrée par un artiste français ou international – une centaine au total dont Charlotte Le Bon, Soledad, Jean André… L’intégralité des bénéfices sera reversé à l’association « Un enfant par la main » qui soutient un projet pour la construction d’une école.
    www.sergeantpaper.com

  • « Carambolages » au Grand Palais

    Carambolages n’est pas une exposition comme les autres. Au fil de 185 œuvres d’art, issues d’époques, de styles et de pays différents, elle s’organise autour d’un parcours conçu comme un jeu de dominos où chaque œuvre induit la suivant par une association d’idées ou de formes. Les créations de Boucher, Giacometti, Rembrandt, Man Ray, Annette Messager et d’autres artistes anonymes dialoguent au sein d’un parcours ludique qui revisite l’approche traditionnelle de l’histoire de l’art.
    Jusqu’au 4 juillet. B.D. www.grandpalais.fr

  • « Faces cachées » à la Maison de l’Amérique latine

    L’exposition réunit trois générations de photographes chiliens : Zaïda Gonzalz, Alejandro et Alvaro Hoppe, Luis Navarro, Claudio Perez et Leonora Vicuña. Ancrés dans une terre à la géographie tourmentée et où le trauma de l’histoire récente reste palpable, les travaux de ces photographes possèdent une valeur artistique expressive et originale. Si l’œil de certains s’est forgé sous la dictature, dans la rue, au cœur des combats qui s’y sont déroulés, le regard des autres reflète un intérêt marqué pour les franges marginales de la société chilienne. Il se dégage de l’ensemble une vision poétique particulière, parfois insolite, née dans la transition d’un siècle à l’autre, du XXe au XXIe.
    Jusqu’au 30 avril. B.D. www.mal2017.org

  • « Persona » au musée du Quai Branly

    Nombreux sont les objets qui ont un statut plus proche de celui d’une personne ou d’une créature que d’un simple objet. Objets d’art ou produits high-tech se voient régulièrement attribuer, dans leur utilisation, des capacités d’action insoupçonnées qui en font quasi des personnes. Comme l’enfant qui voue une passion à son doudou ou celui qui peste contre son ordinateur ou son smartphone en lui reprochant d’être incompétent ou têtu. Comme le chamane qui convoque les esprits à travers une statuette prenant les traits des dieux. Ce transfert ou cette confusion qui s’opère alors entre l’humain et le non-humain et la relation particulière et personnalisée qui les lie, dans les cultures les plus variées est le sujet de cette passionnante exposition.
    Jusqu’au 13 novembre. B.D. www.quaibranly.fr

  • « Daido Moriyama – Daido Tokyo » à la Fondation Cartier

    Après avoir organisé en 2003 sa première grande exposition en France, la Fondation Cartier consacre une nouvelle exposition à Daido Moriyama, figure centrale de la photographie japonaise. Daido Tokyo met à l’honneur le travail récent de l’artiste. En présentant un vaste ensemble de photographies couleur, l’exposition lève le voile sur un aspect méconnu et pourtant omniprésent dans son travail photographique depuis deux décennies.
    Jusqu’au 5 juin. B.D. www.fondation.cartier.com

  • « Ugo Mulas – La Photographie » à la Fondation HCB

    Ugo Mulas (1928-1973) est une figure majeure de la photographie italienne du XXe siècle. Néanmoins, son œuvre reste mal connue en France. Cette exposition personnelle, la première du genre, rend hommage à ce grand observateur et interprète de la nouveauté, apparue dans le monde de l’art en Italie et aux Etats-Unis dans les années 1960. Elle réunit, pour l’essentiel, des photographies choisies par Mulas pour être publiée dans La Fotografia, son dernier livre devenu pythique, témoignage essentiel de son travail et de ses réflexions. A travers de brèves séquences d’images, introduites par un texte, Mulas y analyse l’art de son temps et fait le portrait des artistes qu’il a côtoyés en concevant leur travail comme une relation intime au temps.
    Jusqu’au 24 avril. B.D www.henricartierbresson.org

  • « Barbie » s’expose aux Arts décoratifs

    C’est la première fois que Barbie fait l’objet d’une exposition dans une institution muséale française. Connu pour ses collections de design et de mode, de jouets et de publicités, le musée des Arts décoratifs met à l’honneur cette petite poupée iconique dont l’histoire se nourrit de sources multiples, en l’inscrivant pleinement dans une histoire culturelle et sociale du jouet aux XXe et XXIe siècles. Sept cents poupées Barbie sont ainsi présentées en offrant deux lectures possibles. Pour les enfants, en évoquant la jubilation d’un jouet universellement connu. Pour les adultes, en replaçant cette figure phare depuis 1959 dans une perspective historique et sociologique. Car au-delà d’être un jouet, Barbie est le reflet d’une culture et de son évolution.
    Jusqu’au 18 septembre. B.D. www.lesartsdecoratifs.fr

  • « bOurlesque » à la Galerie Jean Collet, Vitry

    Exposition collective autour du burlesque, cette manifestation regroupe des œuvres mêlant peinture, sculpture, installation, vidéo et performance d’une vingtaine d’artistes placés sous l’égide du portrait photographique d’Henri de Toulouse-Lautrec, habillé en kimono et louchant sévèrement. Pour bOurlesque, les artistes l’affichent sciemment, s’en amusent avec cette lucidité et ce recul sur soi nécessaires pour assumer la part d’autodérision entraînant dans leur sillage la sympathie des spectateurs comme autant de processus caustiques et jubilatoires qui prennent la forme d’exutoire communicatif. En se jouant des codes, réfutant le sérieux et le bon goût comme valeurs établies, ils se rapprochent des anti héros des comics américains dont ils incarneraient momentanément la posture, mimeraient les expressions outrancières ou reprendraient les situations perturbatrices de l’ordre social.
    Jusqu’au 30 avril. B.D. www.galerie.vitry94.fr

  • « Fernell Franco – Cali clair-obscur » à la Fondation Cartier

    La Fondation Cartier présente la première rétrospective consacrée à Fernell Franco, figure majeure et pourtant méconnue de la photographie latino-américaine. Photojournaliste de profession, Franco réalise en parallèle un travail personnel expressif dédié à la précarité et aux contrastes urbains de Cali, ville où il a vécu et travaillé presque toute sa vie. L’exposition réunit plus de 140 photographies issues de dix séries différentes, réalisées entre 1970 et 1996, et met en lumière l’importance du travail de Fernell Franco au sein de la riche scène artistique de Cali qui émerge au début des années 1970.
    Jusqu’au 5 juin. B.D. www.fondation.cartier.com

  • Chez Léon, une brasserie comme on les aime

    C’est à quelques pas de la rue de Lévis, en plein du XVIIe arrondissement, que Victor et Julien, deux trentenaires amis d’enfance, ont repris Chez Léon. Ne cherchez pas de décor industriel, de pierre brute ou de photos artistiques. Ici, l’ambiance traditionnelle est de mise avec les belles boiseries d’origine, tout comme le grand comptoir. Car Chez Léon, ce qui compte c’est l’assiette. Et celle-ci est généreuse et gourmande à souhait. Carpaccio de poulpe, terrine de canard maison, planche de boutargue permettent de se mettre en appétit avant de devoir choisir entre un délicieux – et roboratif – cochon de lait croustillant ou l’un des trois plats du jour, qui changent au quotidien. Bref une sympathique adresse qui pourrait vite devenir une cantine de choix. B.D.
    www.restaurantchezleon.com

  • Yoom, le palais du dim sum

    Dans la famille Petrossian, on connaît Armen le père, ambassadeur du caviar d’excellence. C’est maintenant au tour du fils, Mikael, de faire parler de lui avec ses restaurants dédiés au dim sum. Si le premier Yoom date de 2011, le jeune homme vient d’ouvrir une nouvelle adresse dans le XVIIe arrondissement, tout près de Batignolles. C’est en Chine qu’il a découvert les véritables dim sum et décidé de rapporter en France ces délicieux petits raviolis. Qu’ils soient cuits à la vapeur ou frits, on se délecte de ces bouchées qui permettent de composer un menu personnalisé pour tenter de goûter un peu de tout, façon tapas. Côté décor, le voyage est total et chaque restaurant a sa propre décoration, une vaisselle plus que rigolote et le service est impeccable. B.D.
    www.yoom.fr

  • Nouvel opus de Krug en Capitale

    Pour sa quatrième édition, Krug en Capitale investit le musée Nissim de Camondo. Du 8 au 12 mars, les convives pourront découvrir la mise en scène inédite d’un potager musical éphémère, installé au cœur d’une serre dressée dans les jardins de l’hôtel particulier. Pour ce nouvel opus, le chef Armand Arnal de La Chassagnette transpose son jardin arlésien et se prête au jeu d’un menu composé en exclusivité de plats soulignant les champagnes Krug. Que ce soit au déjeuner, lors du « K time » l’après-midi ou au dîner, seuls un nombre très limité de convives pourront profiter de ces moments d’exception dans un cadre aussi original. B.D.
    www.krugencapitale.fr

  • Le renouveau du Moulin de la Galette

    Lieu parisien mythique, le Moulin de la Galette s’offre une nouvelle jeunesse sous l’impulsion de ses nouveaux propriétaires, Cédric Barbier et Nicolas Tourneville. Ce duo atypique entre un entrepreneur high-tech et un chef baroudeur redonne ainsi vie au restaurant historique de Montmartre qui adopte un décor contemporain et chaleureux. En cuisine, c’est le jeune chef Anthony Detemmermann qui officie en donnant la priorité aux produits de qualité, à leur provenance et leur saisonnalité. Résultat, une cuisine bistronomique, de tradition et au goût du jour. Dans le même esprit, les desserts maison sont préparés par le tout jeune pâtissier Corentin Magnin. Une carte courte, concentrée sur l’essentiel et terriblement efficace. B.D.
    www.lemoulindelagalette.fr

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