10/17
fren
Partager
  • twitter share button

Mai 2016

News Parisiennes

Béatrice Delamotte

Pour bien terminer ce mois de mai, nous vous proposons une balade bucolique autour de l’univers du lin dans le Marais, une plongée dans l’univers du peintre Albert Marquet au musée d’Art moderne, un voyage dans les sublimes paysages du Kazakhstan au Carrousel du Louvre ou encore un rallye dépaysant dans Paris. Mais également, plongez dans le design fiction à la station de métro Saint-Germain-des-Prés avec le festival D’Days, découvrez les merveilles de la céramique coréenne au Grand Palais et la richesse de l’œuvre de Jean Lurçat à la Galerie des Gobelins. A moins de préférer le travail du peintre suisse Charles Gleyre au musée d’Orsay, un voyage gastronomique entre gastronomie du cru au Raw, art du thé matcha au Umami Matcha Café République, pique-nique chic à la Fondation Louis Vuitton et plongée au cœur de la gastronomie brésilien chez Maloka, direction l’Institut du monde arabe pour plonger au cœur des jardins d’Orient. A moins de préférer une séance sportive et gourmande au Faust avant d’assister à la vente aux enchères de la garde-robe d’Hélène Rochas. Le tout sans trainer de bagage grâce au système ingénieur de consigne urbaine City Lock.. Happy Paris !

  • Le lin se met en scène place des Vosges

    Quel est le point commun entre une chemine, une guitare, des draps, un casque de vélo et une chaise ? Le lin qui les compose, qui s’invite dans notre quotidien et renouvelle ses usages au fil des innovations. Pour faire connaître ses différentes applications, la place des Vosges se met à l’heure du lin pour une exposition éphémère jusqu’au 5 juin. Avec Ultra Lin, installations, produits design et ateliers créatifs permettent de toucher le lin dans tous ses états. La place devient ainsi la dernière étape d’un parcours qui commence au BHV Marais via la rue des Francs-Bourgeois pavoisée de lanternes géantes aux couleurs du lin. Pendant tout le week-end, les boutiques de la rue resteront ouvertes pour une séance shopping originale.
    www.ultralin.fr

  • « Albert Marquet, peintre du temps suspendu » au musée d’Art moderne de la ville de Paris

    Marquet a passé sa vie à voyager entre les rives de la Méditerranée et de la Seine, faisant du paysage et de l’eau ses mots favoris. Il a construit son œuvre, loin des débats artistiques du moment, en maintenant une amitié indéfectible avec Henri Matisse, rencontré dans l’atelier de Gustave Moreau. Du fauvisme auquel il est associé à ses débuts, il ne retient que la simplification des formes, une autonomisation relative de la couleur, l’apparence d’improvisation rapide. Mais Marquet recherche une harmonie totale afin de montrer l’essentiel, il veut synthétiser les sujets avec justesse et équilibre, « peindre comme un enfant sans oublier Poussin ». Pour cette exposition, plus d’une centaine d’œuvres – dont certaines montrées pour la première fois – permettent de dresser un portrait complexe et complet de l’artiste.
    Jusqu’au 21 août. www.mam.paris.fr

  • Embarquez pour le Kazakhstan au Carrousel du Louvre

    Des paysages à couper le souffle, des lumières de nouveau monde, des nomades aux coutumes ancestrales… Il vous reste encore jusqu’au 9 juin pour filer au Carrousel du Louvre découvrir ce pays méconnu à travers 26 photographies géantes présentées avec le concours du magazine National Geographic, suspendues dans les allées du Carrousel. Grand comme l’Europe occidentale, le Kazakhstan est un pays regorgeant de richesses naturelles qui a su préserver son patrimoine et son environnement. Cette exposition est d’ailleurs le prélude à l’Exposition internationale sur l’énergie du futur qui se tiendra à Astana, la capitale du pays en juin 2017.
    www.carrouseldulouvre.com

  • Jetlags Paris, un rallye multiculturel

    Samedi 28 mai, partez à la découverte de différentes cultures à travers dix destinations dans dix quartiers parisiens. Cet rallye original, organisé en collaboration avec la mairie de Paris, permet de faire un tour du monde sans quitter la capitale. Doté d’un road book, les participants doivent résoudre des énigmes pour poursuivre leur voyage. Chaque parcours dure environ deux heure et il est possible de choisir jusqu’à trois destinations parmi Jaipur, Dakar, Séville, Dallas, Copenhague, Kyoto… L’idée est de mettre en lumière la découverte de la multiculturalité de Paris et de créer de nouvelles passerelles entre cultures et personnes.
    www.popinthecity.com

  • « Il serait une fois… » à Saint-Germain-des-Prés

    Le design fiction est une méthode narrative qui utilise les outils du design pour spéculer sur un monde qui « pourrait être ». Une oscillation entre fait et fiction, entre réalité et imagination. Il s’agit de raconter ce que pourrait être demain avec un outil particulier du design : le scénario d’usage. Le prototypage est narratif, c’est un mode de vie conté, une action probable de notre quotidien. C’est à la station de métro Saint-Germain-des Prés que le festival D’Days se saisit de cet outil. L’exposition « Il serait une fois… », imaginée par les étudiants de l’ECV, prend la forme d’un grand conte futuriste. Elle propose quatre expériences graphiques et insolites sur notre quotidien de demain, mises en valeur par un dispositif immersif de projections lumineuses. Ces quatre scenarri invitent à se plonger dans le quotidien de demain avec humour et créativité.
    Jusqu’au 9 juin. www.ddays.net

  • « La terre, le feu et l’esprit – chefs-d’œuvre de la céramique coréenne » au Grand Palais

    Si la céramique est créée à l’aide de terre et de feu dans le monde entier, son style et ses caractéristiques varient grandement d’une région à l’autre. La céramique coréenne incarne à merveille le caractère unique de la Corée et l’esprit du pays. Elle est un domaine artistique à part entière. Cette exposition présente de nombreux chefs-d’œuvre de la collection du National Museum of Korea, dont bon nombre ont été officiellement désignés Trésors et Trésors nationaux. Elle permet aux visiteurs d’explorer toute l’histoire de la céramique coréenne, en se plongeant dans l’esprit qui l’habite. L’exposition présente une vision d’ensemble de la céramique coréenne, des temps anciens de la période des Trois royaumes à l’ère contemporaine, en passant par les dynasties Goryeo et Joseon.
    Jusqu’au 22 juin. www.grandpalais.fr

  • « Jean Lurçat – Au seul bruit du soleil » à la Galerie des Gobelins

    2016 marque le cinquantenaire de la mort de Jean Lurçat (1892-1966), peintre, poète, résistant, grand rénovateur de la tapisserie et membre de l’Académie des beaux-arts. Le Mobilier national, en partenariat avec la Fondation Jean et Simone Lurçat et l’Académie des beaux-arts (Institut de France) lui consacre à la Galerie des Gobelins une exposition d’envergure, la première organisée à Paris depuis celle de 1958 au Musée national d’art moderne. Elle dévoilera les différentes facettes de la carrière de Jean Lurçat, chef de file d’un mouvement qui a rassemblé autour de lui beaucoup d’artistes et dont le rôle a été déterminant dans l’histoire de l’art et la renaissance de la tapisserie au XXe siècle. Elle fera également redécouvrir un peintre singulier qui connut entre les deux guerres un grand succès en Europe et aux États-Unis.
    Jusqu’au 18 septembre. www.mobiliernational.culture.gouv.fr

  • « Charles Gleyre – le romantique repenti » au musée d’Orsay

    A l’inverse de la Suisse, aucun musée national français n’a jusqu’à présent consacré d’exposition à Charles Gleyre. On sait encore trop peu que Gleyre, citoyen suisse, fut probablement l’artiste de sa génération à avoir la connaissance la plus profonde et la plus intime du Proche-Orient et de l’Afrique du nord où il a passé près de quatre années d’éblouissement comme de souffrance intense. ll fut également un acteur important de la scène artistique parisienne : humble et discret, il était toutefois pleinement reconnu tant par ses pairs que par l’intelligentsia et par un large public. Cette exposition raconte à la fois la vie aventureuse d’un artiste tourmenté, évoque les étapes principales de la sa carrière et élargit le contexte en plaçant les chefs-d’œuvre de Gleyre en dialogue avec des toiles de ses maîtres.
    Jusqu’au 11 septembre. www.musee-orsay.fr

  • Raw, l’adresse des amateurs de cru

    Alors que certains refusent de parler de rawfood, la cuisine de produits crus, William Pradeleix leur prouve qu’imaginer des plats sans cuisson peut aussi être un art. Dans son nouveau restaurant- le bien nommé Raw, au cœur du Marais -, il propose une dizaine de créations qui magnifient l’excellence des produits dans des préparations minutes toutes plus belles et savoureuses les unes que les autres. Largement inspiré par ses nombreux postes à l’étranger (notamment à Londres, San Francisco et Bora-Bora), le jeune chef compose une partition toute en délicatesse et en harmonie de saveurs, de textures et de couleurs. C’est ultra-frais, très gourmand et absolument addictif.
    www.facebook.com/RAW

  • Umami Matcha Café, l’épicerie café japonaise

    Véritable lieu de vie dédié aux produits japonais, Umami Matcha Café République est à la fois une épicerie haut de gamme, mais aussi un café, un restaurant et un salon de thé. Imaginée par Jean et Laure Béguin, l’adresse réunit les deux passions du frère et de la sœur : promouvoir l’excellence des produits artisanaux – et le plus souvent biologiques – du Japon et permettre de déguster sur place quelques-unes des spécialités de l’Empire du Soleil levant. Ainsi dès le matin, on peut y déguster un matcha réalisé par un barrista de talent, de la façon la plus traditionnelle à la plus originale. Et au déjeuner, savourer quelques plats qui mettent en valeur les produits de saison de petits producteurs d’Ile-de-France. Ensuite ? Un petit tour par le corner épicerie s’impose pour repartir avec sauce ponzu, riz bio et pourquoi pas un domburi à emporter…
    www.umamiparis.com

  • Pique-nique chic à la Fondation Louis Vuitton

    Pendant trois jours (du 20 au 21 mai), Jean-Louis Nomicos, le chef étoilé du Frank, le restaurant de la Fondation Louis Vuitton, propose une pause gastronomique printanière avec un pique-nique festif. Au gré de ses envies, il sera possible de déguster les mets sur les vastes terrasses du musée avec dégustation de vins si l’on souhaite accompagner ce moment, ou de repartir les savourer dans le parc de la fondation. Au rendez-vous, un instant insolite avec vue imprenable sur Paris au milieu des voiles de verres, colorées par Daniel Buren, avant de découvrir l’ensemble de la programmation en accès libre.
    www.fondationlouisvuitton.fr

  • Maloka, la convivialité brésilienne

    Raphaël Rego, le jeune chef s’était déjà fait connaître par sa cuisine qui mêlait influences françaises et brésiliennes dans son restaurant Oka. Le voilà maintenant qui se concentre sur la cuisine de son pays avec Maloka, « la maison commune » en langue tupi guarani. Si l’adresse reste la même, le concept change : ici la cuisine est 100 % brésilienne et permet de découvrir la diversité de cette gastronomie trop méconnue à travers un voyage dans les différentes régions du pays. Grâce à un sourcing méticuleux, Raphaël Rego propose des produits artisanaux qu’il importe lui-même, pour une plongée savoureuse aux origines de ce pur Carioca. En attendant l’ouverture d’un autre restaurant, à la rentrée, plus gastronomique.

  • « Jardins d’Orient – de l’Alhambra au Taj Mahal » à l’Institut du monde arabe

    Saviez-vous que bien avant de devenir l’emblème des Pays-Bas, la tulipe était celui des sultans ottomans ? Que dans une des anciennes langues de la Perse, le mot jardin (pairi-daeza) a donné paradis ? Cette extraordinaire histoire des jardins d’Orient se découvre toute au long de l’exposition qui occupe un jardin éphémère extraordinaire sur le parvis du musée. Confiée au paysagiste Michel Péna, cette interprétation contemporaine des jardins d’Orient se veut une invitation ludique et sensorielle à s’imprégner des multiples facettes d’un art millénaire. En parallèle, à l’intérieur de l’Institut, une exposition retrace l’histoire des jardins de la plus haute Antiquité orientale jusqu’aux innovations les plus contemporaines, de la péninsule ibérique au sous-continent indien. Un parcours riche de quelque 300 œuvres d’art issues de grands musées internationaux et de collections privées.
    Jusqu’au 25 septembre. www.imarabe.org

  • Brunch « Fit & Dance » au Faust

    Situé sur une promenade de 4000 hectares en bord de Seine qui se transforme en véritable boulevard du jogging le week-end, le Faust propose une version dynamique du brunch., un samedi par mois. Au programme, une heure de sport au son des musiques des années 1980, en alternant réveil musculaire, cardio et stretching. Après cette séance originale et tonique, séquence gastronomie avec une cuisine fraiche et healthy qui permettra de combler tous les appétits, sans craindre pour son tour de taille grâce aux recettes gourmandes, mais pauvres en calories, imaginées par le chef. Prochaine séance, le 21 mai…
    www.faustparis.fr

  • La garde-robe d’Hélène Rochas vendue aux enchères

    Le 12 mai prochain, la maison Cornette de Saint-Cyr mettra en vente la mythique garde-robe de celle qui a incarné, toute sa vie, l’élégance à la française et fut une des figures emblématiques de la mode depuis le milieu des années 1960. La dispersion de la garde-robe d’Hélène Rochas est un événement avec plus près de 200 pièces dont 80 % de créations d’Yves Saint-Laurent, dont elle fut si proche. Dans une interview, accordée au magazine Vogue en 1995, elle disait d’ailleurs de lui qu’il était « le seul qui ait su concilier à la fois l’esprit créatif de la haute-couture et ce désir de simplification typique de la femme moderne (…) Pour un créateur de mode, le plus dur ce n’est pas d’ajouter une broderie par-ci, un imprimé par-là. Le plus dur, c’est de se limiter. »
    www.cornette-saintcyr.com

  • Visitez Paris léger avec City Locker

    Que faire de ses bagages entre le moment où l’on a rendu sa chambre et le train ou l’avion du retour ? Tous les hôtels ne disposent pas d’un service de bagagerie et les consignes sont souvent pleines et pas faciles d’accès. City Locker propose une solution originale, simple et pratique avec cette première consigne à bagages urbaine. Entièrement automatisées et accessibles grâce à un code communiqué par Internet (et changé tous le sjours), ces consignes permettent de laisser sacs et bagages pour profiter d’une dernière balade dans Paris, les mains dans les poches. City Locker est déjà présent à proximité des principales gares parisiennes, mais aussi dans les lieux les plus touristiques de la capitale (Beaubourg, Opéra, Marais, Saint-Germain des Prés…). Le concept devrait s’étoffer de nouvelles localisations dans les prochains mois.
    www.citylocker.fr

  • Parutions Capsule de Plume

    Parutions Capsule de Plume

    Parutions Capsule de Plume pour le Parfum de Valise

  • Pour les annonceurs de Plume Voyage

    Pour les annonceurs de Plume Voyage

    Pour les annonceurs de Plume Voyage

  • Découvrez les News Parisiennes de Plume Voyage Magazine

    Découvrez les News Parisiennes de Plume Voyage Magazine

    Découvrez les News Parisiennes de Plume Voyage Magazine

  • Forbes

    Forbes
  • haut de page