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Juin 2015

News Parisiennes

Béatrice Delamotte

Cette semaine, PLUME VOYAGE vous invite à découvrir les bijoux de Jean Grisoni à la Galerie Elsa Vanier, la superbe collection de pagnes de campagne de Bernard Collet à la Maison de l’Afrique, les photos de Patrick Faugenbaum sur Calcutta à la Fondation Henri Cartier-Bresson ou encore le travail de Simone et Lucien Kroll sur l’architecture écologique urbaine à la Cité de l’architecture. Découvrez également les créations gourmandes de trois grands chefs : celles végétariennes de Joël Robuchon à l’Atelier Etoile, les nouveautés de Yannick Alléno au Stay au Sofitel Paris Fauboug et celles de Jérômes Banctel au Gabriel, le restaurant de La Réserve. A moins de préférer le calme discret du Caveau du Palais, longtemps fréquenté par le couple Signoret-Montand, Jean Hwang Carrant et son premier cookie shop, faites une pause pétanque au Méridien Etoile, un Barbecue chic sur le toit terrasse de Molitor, et enfin une halte iodée à la Marée Jeanne. PLUME VOYAGE vous suggère également de profiter de ces beaux jours pour découvrir quelques expositions. Celle de Mathias Kiss avec ses détournements ornementaux. A moins de préférer repenser votre jardin urbain à l’occasion de la 12e édition de Jardins Jardins ou de découvrir le dynamisme de la scène du design contemporain lors des D’Days. Ou encore de s’amuser devant les détournements de panneaux de signalisation de Clet Abraham. Happy Paris !

  • « Jean Grisoni, Anneaux et chaînes » à la Galerie Elsa Vanier

    Parmi les créations précieuses de Jean Grisoni, les anneaux et les chaînes se taillent la part du lion. C’est en créant un premier bijou en 1989, en marge de son univers de designer et de concepteur d’images, qu’il a découvert les monnaies antiques et a été subjugué par la modernité et la radicalité graphiques des pièces gauloises. Décidant de les monter en bijou, « la solution de mettre au point une bélière et de jouer les bijoux enchaînés s’est imposée. » L’exposition présente un ensemble de bijoux à l’allure forte et délicate où les pièces les plus délicates côtoient des chaînes évoquant le fer et le travail de force.
    Jusqu’au 28 juillet. B.D. www.elsa-vanier.fr

  • « Pagne de campagne, géopolitique d’un tissu mondial » à la Maison de l’Afrique

    L’histoire des pagnes est éminemment géopolitique. L’épopée du « wax » débute en effet lors des campagnes militaires coloniales néerlandaises qui amenèrent les hollandais à recruter des mercenaires ghanéens pour lutter contre les Anglais pour la domination des îles indonésiennes. Les soldats africains de retour au pays, chargés de ces étoffes, déclenchèrent une mode encore toujours très vivace. Utilisés comme supports publicitaires et pédagogiques en périodes électorales, ces tissus sont de véritables outils de communication voire de prosélytisme, comme en témoignent les pagnees religieux. L’exposition présente une sélection de pagnes électoraux originaux, issus de la collection de Bernard Collet, photographe et collectionneur infatigable.
    Jusqu’au 31 octobre. B.D. www.maisondelafrique.fr

  • « Patrick Faigenbaum – Kolkata/Calcutta » à la Fondation Henri Cartier-Bresson

    Lauréat du Prix HCB 2013, Patrick Faigenbaum nous entraîne dans un voyage au cœur de la métropole indienne qui retrouve son profil historique au travers de personnages de la scène publique, de rites et de paysages intimes. L’exposition présente 33 œuvres, analogues à des tableaux. En parallèle, la Galerie Nathalie Obadia présente aussi une sélection de photographies extraites du projet Kolkata/Calcutta.
    Jusqu’au 26 juillet. B.D. www.henricartierbresson.org

  • « Tout est paysage, une architecture habitée – Simone et Lucien Kroll » à la Cité de l’architecture et du patrimoine

    Exposition lumineuse, joyeuse et engagée, Tout est paysage… fait connaître l’œuvre étonnante de Simone et Lucien Kroll. Elle célèbre une architecture au service de la planète et de ses habitants. Figure phare de l’architecture participative, le coupe prône depuis plus de cinquante ans une approche humaniste, durable et holistique de l’urbanisme. A travers leurs projets et leurs écrits, ils s’opposent aux excès du modernisme industriel – à son gaspillage des ressources naturelles, sa tendance à l’exclusion et son goût pour la table rase. L’exposition revient sur leur travail, préfiguration de l’écologie urbaine contemporaine.
    Jusqu’au 14 septembre. B.D. www.citechaillot.fr

  • Yannick Alléno signe la carte du Stay

    Un vent de nouveauté souffle sur le Sofitel Paris Le Faubourg. Depuis sa rénovation, le restaurant Stay a ainsi confié la réalisation de sa nouvelle carte à Yannick Alléno. C’est presque en voisin que le chef étoile de chez Ledoyen vient surveiller l’équipe et imaginer des plats qui marient produits du terroir francilien, si chers à son cœur, et influences plus lointaines. A l’arrivée, une carte toute en fraîcheur et en saveurs où se mêlent ceviche de daurade, œuf cocotte aux petits pois et lardons, fricassée de girolles au vin Jaune ou encore un superbe tataki de bœuf, cébettes grillées et petits navets. Sans oublier un bar à desserts à se damner ! B.D.
    www.sofitel-paris-lefaubourg.com

  • Le Gabriel sans réserve

    L’ouverture du nouvel établissement La Réserve Paris était très attendue, de même que celle de son restaurant, Le Gabriel. Grâce au talent de Jérôme Banctel, le talentueux chef qui fut longtemps le bras droit d’Alain Senderens, trouve ici l’espace nécessaire pour proposer une cuisine de très grande classe. Dans un décor très classique, imaginé par Jacques Garcia, il propose une carte courte où chaque plat est une véritable œuvre d’art visuelle et gustative. Les meilleurs produits sont ici magnifiés : le homard bleu se sert tantôt en salade aux agrumes, tantôt en raviole accompagné d’un bouillon de bobun. Le pigeon de Racan marine dans du cacao pour un moelleux et un croustillant incomparable. Quant aux poissons, c’est selon les arrivages quotidiens : rouget snacké au caviar, lotte à la vapeur ou turbot étuvé, tout est parfait ! B.D.
    www.lareserve-paris.com

  • On se convertit au « veggan » avec Joël Robuchon

    On ne présente plus Joël Robuchon, le chef aux multiples étoiles et aux restaurants disséminés dans le monde entier. Mais c’est à Paris, à l’Atelier Etoile, qu’il lance une nouveauté : un menu entièrement végétarien (et sans gluten), décliné en sept étapes toutes plus gourmandes les unes que les autres. N’imaginez pas que la dégustation s’avère tristounette. Bien au contraire, chaque plat est un ravissement pour les yeux et les papilles. Et pourrait faire penser à une liste à la Prévert d’un amoureux des potagers. Tous les légumes de saison sont ici magnifiés : avocat, betterave, petit pois, asperge, fenouil sans oublier un incroyable risotto aux pimientos aromatisé au safran et accompagné d’un couscous de crucifères aux herbes glacées. Une expérience à part entière. B.D.
    www.atelier-robuchon-etoile.com

  • Le Caveau du Palais, la cantine du Barreau

    La place Dauphine est un lieu à part de la capitale. Plus connue des touristes que des Parisiens, c’est un véritable havre de paix où il fait bon déjeuner ou dîner à la terrasse du Caveau du Palais. Cette institution, fréquentée longtemps par le couple mythique Signoret-Montand et aujourd’hui par les ténors du Barreau, propose une cuisine très classique, mais sans tomber dans la caricature. A côté de la spécialité de la maison, les escargots de Bourgogne, on trouve aussi des plats plus contemporains : samoussas de canard, gravlax de saumon aux épices, fricassée de ris de veau et rognons, moelleux de homard. De quoi satisfaire les appétits les plus exigeants comme les constitutions plus délicates. Et profiter d’un excellent moment sur la place la plus calme de Paris. B.D.
    www.caveaudupalais.fr

  • Jean Hwang Carrant ouvre son premier cookie shop

    Américaine d’origine taïwanaise et tombée amoureuse d’un Français, Jean Hwang Carrant confectionne de surprenants cookies. La jeune femme vient de s’installer rue d’Aboukir, en plein cœur de Paris, et d’ouvrir sa première boutique. L’ambiance raffinée – imaginée par la décoratrice Marion Rocher – et épurée sert d’écrin aux créations de Jean. Très exigeante sur la qualité et la sélection des ingrédients, le plus souvent bio, la jeune femme a choisi de conserver tout le charme de son savoir-faire : la confection artisanale. On trouvera là tout une collection de saveurs hors normes, inspirées des origines de Jean, ses envies et pêchés mignons, à savourer sur place dès leur sortie du four ou à emporter. B.D.
    www.jeanhwangcarrant.com

  • Pause pétanque au Méridien Etoile

    Un vrai terrain de pétanque caché dans le patio de l’hôtel, des tables et des transats pour savourer un verre, le Méridien Etoile se met à l’heure d’été pour des apéritifs ensoleillés. Pour ces « Summer soirées », qui dureront jusqu’à fin octobre, le Méridien Nice a été sollicité pour son expertise en la matière. Le chef du restaurant La Terrasse, Eric Brujan, a imaginé une carte de tapas à partager entre deux parties tandis que la bande son de ces soirées a été confiée au groupe de bossa nova Nouvelle Vague. Pour plonger vraiment dans l’ambiance sudiste. B.D.
    www.lemeridienetoile.com

  • Barbecue chic sur le toit terrasse de Molitor

    Conçu comme une escale estivale, le Toit terrasse de Molitor entend être l’adresse idéale des prochaines semaines pour se ressourcer en toute convivialité. Aménagé autour d’un grand bar en inox et de son jardin aromatique, le Toit terrasse propose plusieurs espaces avec une vue imprenable sur la tour Eiffel, le mythique bassin d’été de Molitor et l’ouest parisien. Ouvert jusqu’à l’automne, il va y faire bon s’y retrouver pour un barbecue chic, autour d’un cocktail ou pour un déjeuner léger autour de la carte imaginée par le chef Julien Mercier. B.D.
    www.mltr.fr

  • « Mathias Kiss, Ornementation brutaliste » à la Nextlevel Galerie

    Pour la première exposition personnelle de l’artiste franco-hongrois Mathias Kiss, la Nextlevel Galerie présente un dispositif inédit d’œuvres produites pour l’occasion. Quand un décor historique se défait, des restaurateurs s’empressent de le remettre d’équerre. C’est leur métier et ce fut longtemps celui de Mathias Kiss, compagnon peintre-vitrier. Sauf qu’entre-temps la fonction d’un trumeau ou d’une corniche s’est égarée et leur raison d’être s’est perdue. L’habitat, les manières d’habiter et de se tenir entre quatre murs ont changé. Il faut dès lors faire violence aux objets, à eux et à nous-mêmes.
    Jusqu’au 18 juillet. B.D.
    www.nextlevelgalerie.com

  • Halte iodée à la Marée Jeanne

    Déjà heureux propriétaire de Jeanne A et Jeanne B, de Sassotondo et du restaurant Astier, Frédéric Hubig vient d’ouvrir une nouvelle adresse dédiée aux produits de la mer : la Marée Jeanne. Situé dans le quartier Montorgueil, le restaurant « bistronautique » fait la part belle aux plus beaux poissons de nos côtes. La fraîcheur indiscutable des produits se retrouve dans des assiettes servies en deux tailles (selon son appétit) qui permettent de multiplier les gourmandises : petite friture d’éperlans (avec aïoli maison, gingembre, chips de légumes), tartare de bar aux algues, couteaux en persillade pour commencer. Avant de s’interroger pour la suite : mousseline soufflée, sauce homardine (une sublime quenelle toute en légèreté) ou dos de merlu de Saint-Jean-de-Luz, à moins de préférer le Croq’homard de Jeanne, star des Jeanne. Jolie carte de vins au verre. B.D.
    www.lamareejeanne.com

  • 12e édition de « Jardins Jardin » aux Tuileries

    Evénement dédié aux jardins et au design d’extérieur, à ces « petites natures urbaines » que nous apprécions tant, « Jardins Jardin » s’installe pour à nouveau au cœur du jardin des Tuileries. Cette année, douze grands jardins, réalisés par des paysagistes de renom, plus d’une vingtaine de terrasses et balcons, une centaine d’exposants, des pépiniéristes, des conférences et ateliers marqueront cette 12e édition articulée autour du thème « la ville heureuse ». Plus que jamais la qualité de vie en ville est au centre de nos préoccupations. Les grands enjeux climatiques posent de nombreuses questions et sont au cœur de l’actualité. Le rôle du jardin urbain dépasse ainsi largement son rôle purement esthétique. Support de biodiversité, il est nourricier avec l’essor des fermes en ville, générateur de circuits courts et de bilans carbone vertueux. « Jardins Jardin » est une source inépuisable d’idées.
    Jusqu’au 7 juin. B.D. www.jardinsjardin.com

  • D’Days devient le Festival du Design

    Pour son 15e anniversaire, D’Days conserve sa fraîcheur initiale et continue à contribuer à révéler la vitalité du design en devenant le Festival du Design. Cette édition, placée sous le thème de « l’expérience », s’ancre autour de lieux emblématiques de la création dont les Arts Décoratifs qui tisse un fil naturel avec les métiers d’art et le design contemporain. Comme chaque année, D’Days consacre révèle que le design peut agir sur toutes les composantes de la société. Il propose ainsi une façon de voir et de concevoir le monde qui transforme les espaces, les objets et les signes de notre quotidien, mais aussi les organisations et les services. Outre le Festival qui réunira tous les acteurs du design dans Paris et hors les murs, un Forum a cette année pour ambition de penser les défis culturels et économiques de demain, à partir des outils d’analyse, d’expérimentation, de dialogue et d’innovation offerts par le design.
    Jusqu’au 7 juin. B.D. Programme complet sur www.ddays.net

  • « Clet Abraham, Jeux interdits » à la galerie Artistik Rezo

    Connu pour ses détournements de panneaux de signalisation, Clet Abraham explore ici le monde des émotions et des frustrations, en affrontant différentes thématiques comme l’amour, le sexe et l’innocence. Tel un enfant dans un parc, l’artiste de rue utilise l’espace urbain comme aire de jeu et interroge notre rapport aux tabous. Jusqu’où peut-on pousser les règles et frôler l’interdit ? « Mon travail sur les panneaux de signalisation est illégal, je le revendique. La loi est par définition toujours en retard sur la réalité et, par conséquent, elle ne peut pas s’imposer sans reconnaître sa composante de relativité », explique l’artiste breton qui vit désormais à Florence.
    Jusqu’au 10 juillet. B.D. www.artistilrezo.com


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