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Avril 2016

News Parisiennes

Béatrice Delamotte

Pour bien terminer ce mois d’avril, nous vous invitons à explorer quatre expositions, très différentes l’une de l’autre. Nous allons ainsi de l’œuvre éclectique d’Hubert Robert au musée du Louvre à une grande rétrospective consacrée à la mode au musée des Arts décoratifs. En passant par l’exposition consacrée au groupe Velvet Underground à la Philharmonie de Paris et au festival Circulation(s) dédiée à la jeune photo européenne… Mais également, une grande bouffée d’air cette semaine avec la superbe exposition consacrée aux impressionnistes en Normandie au musée Jacquemart-André. Mais aussi l’occasion de redécouvrir l’œuvre du peintre espagnol Amadeo de Souza-Cardoso au Grand Palais et de revivre l’évolution de la Chine à travers les photos de Patrick Zachmann à la MEP. Ensuite, direction les Galeries Lafayette pour déguster une glace Pierre Hermé dans un lieu très éphémère, les toiles inspirées du Yi King à la Maison de la Chine, accord mets et art à la Galerie Au Médicis, anniversaire du Petit Prince au Marriot Champs Elysées ou encore pause shopping autour de créateurs britannique, avril se poursuit de façon éclectique, l’occasion de le célébrer avec les photos de Candice Milon au restaurant étoilé Taillevent, de découvrir la Corée à l’honneur de Paris Art Fair, les 20 ans de PAD à faire battre le cœur de PHARES une dernière fois avant qu’il ne s’éteigne définitivement, avant de prendre le métro dans la station Louvre-Rivoli enfin entièrement rénovée pour rejoindre le Palais de Tokyo où Mathis Kiss expose une installation qui reprend ses corniches dorées fétiches. Happy Paris !

  • « Hubert Robert, un peintre visionnaire » au musée du Louvre

    Le Louvre rend hommage à l’un des plus brillants artisans de sa génération, artiste de premier plan au talent visionnaire. Bien plus que le peintre de ruines et de paysages dont la postérité a gardé l’image, Hubert Robert fut l’un des plus grands créateurs d’imaginaire poétique du XVIIIe siècle. Cet artiste à l’œuvre tout à la fois éclectique et profondément cohérente a embrassé les genres distincts du paysage poétique, des caprices urbains et architecturaux, des études archéologiques et a entrepris des réalisations, remarquables et novatrices, dans le domaine des jardins paysagers ou des décors palatiaux.
    Jusqu’au 30 mai. B.D. www.louvre.fr

  • « The Velvet Underground – New York Extravaganza » à la Philharmonie de Paris

    A l’occasion du 50e anniversaire du fameux « album à la banane », cette exposition impressionniste et multimédia propose une plongée dans l’univers du Velvet Underground. Des années 60 à aujourd’hui, la trajectoire du groupe est l’une des plus fascinantes de l’histoire des arts, de la musique et de la culture populaire. Comment un groupe, boudé par le succès durant sa brève existence (1965-1970), s’est-il progressivement révélé jusqu’à devenir la légende du rock par excellence ? Trop novateur, transgressif, trop frontal et frondeur, il devient un indépassable modèle pour les mouvements des décennies suivantes, de l’explosion punk à nos jours.
    Jusqu’au 21 août. B.D. www.philharmoniedeparis.fr

  • « Circulation(s) » au Centquatre-Paris

    Après le succès de l’édition 2015, le festival Circulation(s) revient au Centquatre-Paris. Dédié à la jeune photographie européenne, ce festival propose pour la sixième année consécutive un regard croisé sur l’Europe à travers la photographie. Il a pour vocation de faire émerger les talents de la photographie européenne et de faire découvrir la création artistique contemporaine innovante. La programmation s’articule autour de la sélection d’un jury suite à un appel à candidatures international, d’invités (une galerie et une école) et une carte blanche à la marraine de cette édition, agnès b. Autour de cette exposition qui réunit 51 photographes, Little Circulation(s) permet aux enfants de profiter d’un programme pédagogique qui leur est adapté.
    Jusqu’au 26 juin. B.D. www.104.fr

  • « Fashion Forward, trois siècles de mode » au musée des Arts décoratifs

    A l’occasion du 30e anniversaire de l’ouverture en son sein du musée des Arts de la mode, le musée des Arts décoratifs rend hommage à cette aventure collective en remettant en lumière ces collections comptant parmi les plus importantes au monde. Avec près de 300 pièces, l’exposition adopte le parti pris d’un voyage au fil du temps en autant de scansions qui rappellent les moments-clés de l’histoire de la mode, de la toute fin du XVIIe siècle à la création la plus contemporaine. En s’affranchissant des limites posées par les principes incontournables de la conservation des œuvres et du caractère ponctuel et temporaire de leur exposition, le projet offre un musée idéal de la mode, incarnant les plus beaux exemples de trois siècles de création. Jusqu’au 14 août. B.D. www.lesartsdecoratifs.fr

  • « L’atelier en plein air, les impressionnistes en Normandie » au musée Jacquemart-André, Paris.

    Le XIXe siècle voit l’émergence d’un genre pictural nouveau : le paysage de plein air. Cette révolution picturale, née en Angleterre, se propage sur le continent et la Normandie devient, pendant un siècle, la destination préférée des peintres d’avant-garde. L’exposition évoque le rôle décisif joué par la région dans l’émergence du mouvement impressionniste, à travers les échanges franco-anglais, le développement d’une école de la nature et les rencontres de Saint—Siméon. Mais elle montre aussi à quel point les paysages et plus encore les lumières de la Normandie ont été déterminants dans l’attirance que cette région a exercé sur tous les maîtres de l’impressionnisme.
    Jusqu’au 25 juillet. B.D. www.musee-jacquemart-andre.com

  • « Amadeo de Souza-Cardoso » au Grand Palais

    Il n’y a probablement pas d’exemple aussi étonnant, au XXe siècle, d’un artiste majeur tombé dans l’oubli que celui d’Amadeo de Souza-Cardoso. Emporté à trente ans par l’épidémie de grippe espagnole, après avoir quitté au début de la guerre cette avant-garde parisienne dont il était l’une des figures les plus originales, l’artiste est sorti des écrans radar et n’a conservé sa célébrité que dans son propre pays. Il a pourtant eu le temps de laisser une œuvre étourdissante, à la fois en prise avec toutes les révolutions esthétiques de son temps et ne ressemblant à aucune autre. L’exposition que le Grand Palais lui consacre réunit environ 300 œuvres (peintures, dessins, gravures, photos) parmi lesquelles quelques œuvres d’artistes contemporains dont de Souza-Cardoso fut proche. La redécouverte son travail ne devrait en être que plus saisissante.
    Jusqu’au 18 juillet. B.D. www.grandpalais.fr

  • « Patrick Zachmann – So Long, China 1982-2015 » à la Maison européenne de la Photographie

    Cela fait plus de trente ans que Patrick Zachmann parcourt la Chine, qu’il découvre en 1982 à travers le prisme du cinéma. Des triades de Hong Kong dans les années 1980 à la transformation de Pékin en passant par Tian’Anmen, le tremblement de terre du Sichuan et l’exposition universelle de Shanghai, l’exposition rassemble plus de 100 photographies noir & blanc et couleur, mêlant la petite et la grande histoire dans un pays en pleine mutation. Avec toujours comme fil rouge la question de l’identité qui devient pour les nouvelles générations, en perte de repères, un enjeu essentiel.
    Jusqu’au 5 juin. B.D www.mep-fr.org

  • Pierre Hermé ouvre un bar à glaces éphémère aux Galeries Lafayette

    Dans le cadre de l’opération « Summer break », la Maison Pierre Hermé ouvre un bar à glaces très éphémère sous la grande coupole des Galeries Lafayette Haussmann. Une expérience inédite autour de l’univers de goûts, de sensations et de plaisirs et Pierre Hermé et l’occasion de déguster les saveurs de ses créations emblématiques. A vous le sorbet Ispahan, la glace Mahogany, Constellation et celle au macaron Infiniment chocolat dans une ambiance ludique, rafraîchissante et pop. Mais attention, vous n’avez que jusqu’au 14 mai pour y aller… B.D.
    www.pierreherme.com

  • Le Forvm renaît de ses cendres

    Il y a quelques mois, le célèbre bar Le Forvm devait quitter la place de la Madeleine où les amateurs de cocktails venaient y déguster les créations et classiques de la maison depuis trente ans. Aujourd’hui, l’un de plus anciens bars à cocktails de Paris renaît rue du Louvre. Les habitués de l’avenue Malesherbes y retrouveront les chaudes boiseries adaptées au nouveau lieu, le confort des fauteuils profonds et la chaleur de l’accueil de Josiane Biolatto et Xavier Laigle, les maîtres des lieux. Sur la carte, on retrouve les succès de la maison, mais aussi quelques créations comme le Spritvm, un spritz version française à base de Lillet blanc, que l’on accompagne de tapas chics très world food. Bref, Le Forvm Classic Bar n’est pas prêt de mourir. Et tant mieux !
    www.bar-le-forum.com

  • L’art se conjugue au féminin pluriel à L’Opéra Restaurant

    Mettre en avant des artistes de talent, partager des émotions, admirer la richesse de notre patrimoine culturelle, telle est la volonté du restaurant L’Opéra qui souhaite poursuivre cette mise en avant d’artistes de tous horizons en leur offrant la possibilité d’exposer dans un des plus prestigieux monuments du patrimoine culturel français, le Palais Garnier. Pour sa 6e édition, L’Opéra Restaurant a choisi de mettre en lumière les œuvres des trois artistes femmes. Catherine Webb, Caroline du Mesnil-Pansy et Géraldine Viaseca exposent ici leurs œuvres figuratives, énergiques ou techniques dans le cadre du restaurant de l’opéra Garnier.
    www.opera-restaurant.fr

  • Le Jean Imbert Cinéma Club revient au mk2

    Un menu inédit qui suit la trame narrative d’un film, un classique projeté dans une salle élégante et feutrée, c’est la recette sur mesure du Jean Imbert Cinéma Club présenté par mk2 pour la deuxième année. Lors de la première saison, le jeune chef nous faisait découvrir les classiques de son enfance. Cette année, il confie les manettes de son Cinéma Club à des artistes qui partagent ses deux passions, la cuisine et le cinéma. Artistes et acteurs font ainsi découvrir leur film culte et le partagent avec des spectateurs privilégiés, le temps d’un repas gastronomique. Une expérience unique et conviviale à vivre jusqu’au 30 juin.
    www.mk2.com

  • « Matahoata, arts et société aux îles Marquises » au musée du quai Branly

    Fascinantes, complexes, mythiques et riches d’une culture unique… Bienvenue dans la magie de l’archipel de la Terre des Hommes, les îles Marquises, berceau de l’art polynésien. De Robert Louis Stevenson à Herman Melville, de Paul Gauguin à Jacques Brel, les Marquises ont séduit les plus grands artistes. Par ses paysages époustouflants et son art local au caractère indéniable, l’exposition porte un regard éclairé (matahoata en langue marquisienne) sur l’archipel et révèle la richesse d’une culture, l’extraordinaire savoir-faire et l’affirmation d’une identité unique : celle des Marquisiens.
    www.quaibranly.fr

  • « Portraits méditatifs – C.A. Bundy » à la Maison de la Chine

    Les figures linéaires du Yi Jing ont toujours fasciné Carol Anne Bundy. Dans ce classique fondateur de l’’esprit chinois, l’artiste américaine perçoit dans les dessins des hexagrammes la communion entre forces naturelles et destin humain. La synergie créée par l’impact visuel de ses compositions colorées exprime la force du Yi Jing en tant que processus de transformation. A la recherche d’une spiritualité dans l’art, C.A. Bundy invite au voyage intérieur en entrouvrant pour nous ses « portraits méditatifs », des peintures contemporaines qui ressemblent à des talismans modernes. B.D.
    www.maisondelachine.fr

  • O’Breizh s’installe à la Galerie Au Médicis

    Après la rue de Penthièvre, dans le VIIIe arrondissement, le restaurant et son chef André Sidney investit la Galerie Au Médicis. Après une première rencontre en 2015, André et Marguerite Millin, galeristes, décident de s’associer au chef breton pour créer un nouveau concept de resto/galerie. Face au jardin du Luxemboug, cet espace permet de découvrir une carte qui met en valeur les produits de la mer si chers au chef dans un environnement insolite, tout en découvrant des artistes, en ce moment Emillio Espinosa Torre. Ce jeune artiste hyperréaliste mexicain crée le trouble avec ses portraits poétiques peints aux allures de photographies. B.D.
    www.aumedicis.fr

  • Le Petit Prince fête ses 70 ans au Marriott Champs Elysées

    Pour les 70 ans du Petit Prince, l’hôtel Paris Marriott Champs Elysées s’associe à Neamedia pour proposer un véritable voyage au cœur du célèbre roman d’Antoine de Saint-Exupéry. Jusqu’au 1 mai, le petit bonhomme investit le lobby et le bar l’Atrium de l’hôtel et invite petits et grands à plonger dans son univers imagé. Cinq figurines géantes, sculptures de finitions monochromes ultra-brillantes sont une interprétation design et contemporaine du célèbre personnage. Et pour ceux qui souhaitent prolonger l’expérience, un « afternoon tea Petit Prince » est proposé chaque jour sous le dôme. Enfin, la suite Petit Prince accueille les voyageurs. B.D.
    www.marriottchampselysees.com

  • Brexcitment à La Trésorerie

    Après le Japon l’an dernier, c’est la Grande-Bretagne qui s’installe à La Trésorerie tout le mois d’avril. Cette exposition rend hommage à ce qui rend si spécial le « British Way of Life » à travers une sélection de fabricants et de designers britanniques, pour la plupart jamais montrés en France. Théières, plateaux dorés, parapluies et porcelaines déjantées côtoient une sélection d’accessoires de voyage, de jardinage et objets décoratifs. Pour transformer son appartement en « home sweet home ». B.D.
    www.latresorerie.fr

  • PAD fête ses 20 ans

    Pour sa vingtième édition, les plus grands marchands français et internationaux participent à PAD, l’événement incontournable pour les amateurs et collectionneurs d’art et de design du monde entier. Clin d’œil au PAD London qui fêtera ses dix ans de succès en octobre, plusieurs galeries britanniques seront présentes à Paris pour l’occasion. Ainsi que des galeries venues de Suède, d’Espagne, Belgique, Suisse, Allemagne ou de Chine. Pour fêter ce 20e anniversaire, le Prix du PAD, dont le mécène est Moët Hennessy, permet pour la huitième année consécutive, une nouvelle donation aux collections des Arts décoratifs avec une œuvre d’Oldrich Priva, de la Galerie Clara Scremini. B.D.
    www.pad-fairs.com

  • La Corée à l’honneur de Paris Art Fair

    Rendez-vous incontournable de l’art moderne et contemporain, Paris Art Fair rassemble plus de 140 galeries d’une vingtaine de pays sous la verrière du Grand Palais dont, pour la première fois, l’Azerbaïdjan, la Colombie et l’Iran. La manifestation propose un aperçu de l’art d’après-guerre à nos jours, avec un focus sur l’invité d’honneur de cette, la Corée. L’occasion de souligner la richesse de la scène artistique du pays du matin calme, depuis l’émergence d’un art contemporain spécifique dans les années 1960 jusqu’à l’effervescence actuelle avec près de 80 artistes représentés par des galeries coréennes venues de Séoul, Daegu et Paju, et une vingtaine d’enseignes occidentales. Et dans le cadre de l’année France-Corée, la scène coréenne investit également la capitale pendant Paris Art Faire, avec un ensemble de sculptures monumentales de l’artiste Chung Hyun, disséminées dans le jardin du Palais Royal, l’exposition d’art coréen du musée Cernuschi ou encore les œuvres du peintre Oh Se-Yeol au Centre culturel coréen.
    www.artparis.com

  • Printemps arty chez Taillevent

    Dans le cadre d’un projet artistique visant à illustrer les saisons à la table du Taillevent, la photographe Candice Milon livre son interprétation du printemps. Trois autres photographes lui succèderont jusqu’à l’année prochaine pour réaliser de nouvelles natures mortes en hommage à l’été, à l’automne et à l’hiver. En attendant de les voir exposées sur les murs du salon Saturne, le restaurant propose d’aller au-delà de l’image grâce à un nouveau menu « Essentiel », à prix accessible, et trois plats « Inspirations du moment » qui reflètent à la carte le marché d jour. Par l’intermédiaire de cette œuvre photographique, les frères Gardinier, propriétaires du restaurant, souhaitent affirmer sa vocation à être au cœur d’une diffusion plus large de la culture gastronomique. B.D.
    www.taillevent.com

  • PHARES va s’éteindre

    Il ne vous reste plus que quelques heures pour aller voir l’œuvre de Milène Guermont, place de la Concorde. Installée à l’aube de la COP21, PHARES s’illumine au cœur des battements de cœur des passants via un capteur connecté. Constitué de 128 phares, des ampoules LED, cette œuvre monumentale en forme de pyramide se veut un écho du premier essai d’éclairage public au monde en 1843, au même endroit. Sa dorure s’intensifie jusqu’à se fondre dans la couleur du pyramidion pour souligner la symbolique originelle de l’obélisque comme passage de la terre au ciel, destination finale des pharaons. Devant le succès de l’œuvre, son installation a été prolongée de plusieurs semaines, mais elle s’éteindra définitivement le 2 avril. B.D.
    www.phares-paris.com

  • Une nouvelle jeunesse pour la station Louvre-Rivoli

    Station emblématique de la politique culturelle de la RATP, la station Louvre-Rivoli, sur la ligne 2, a été imaginée en 1968, à l’initiative d’André Malraux, alors ministre des Affaires culturelles. En 2015, la station a fait l’objet d’une opération « un métro plus beau » et d’une modernisation des aménagements, tout en conservant son originalité culturelle. Désormais, neufs nouvelles statues, des moulages inédits issus des collections du Louvre, décorent la station et de nouveaux écrans diffusent des contenus vidéos. Comme écrin à ces œuvres, la station bénéficie également de matériaux contemporains qui respectent le parti-pris d’origine. B.D.
    www.ratp.fr

  • Mathias Kiss et « Double Je » au Palais de Tokyo

    Le designer Mathias Kiss s’inscrit dans le parcours artistique de l’exposition « Double Je » avec un installation in situ qui résonne au sein d’une même pièce avec l’artiste Janaina Mello Landini Cyclorama. Dans l’œuvre de Mathias Kiss, baptisée « Golden Snake », des corniches dorées à la feuille d’or dansent, glissent sur le sol, grimpent sur les murs, longent les plafonds et redessinent l’espace en créant des perspectives, laissant le visiteur se prendre au jeu du labyrinthe. Inédit dans sa forme, le projet l’est également dans sa conception et ses modalités de diffusion. Ayant été conçu dès le départ comme une exploration originale du dialogue entre art et artisanat d’art à partir d’un thème de polar, il s’incarne à travers une exposition et une nouvelle. A découvrir jusqu’au 16 mai. B.D.
    www.palaisdetokyo.com


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