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Mars 2013

C’est maintenant


Exposition Giverny :  « Signac, les couleurs de l’eau » au musée des Impressionnismes, Giverny / Signac Voiles et pins © DR / Signac Concarneau, Calme du soir © DR

« Signac, les couleurs de l’eau » au musée des Impressionnismes, Giverny. Depuis les premières marines peintes sur le littoral normand, avec une vigueur et une liberté impressionnistes, jusqu’aux amples architectures portuaires aux couleurs quasi fluorescentes d’après-guerre, la description de l’eau et du ciel offrit à Paul Signac un inépuisable prétexte à multiplier les variations chromatiques. Comme Monet, il a en effet trouvé une source d’inspiration constante dans l’évocation de l’eau et de ses couleurs. La réflexion de la lumière à la surface du fleuve et de la mer y fragmente le réel et l’artiste, ardent défenseur de la couleur pure, trouva dans ce motif une illustration naturelle de la théorie néo-impressionniste de la division des tons. A travers une centaine d’œuvres, peintures, aquarelles et dessins, sélectionnées dans les plus grandes collections publiques et privées, l’exposition retrace cette quête de la lumière.
Jusqu’au 2 juillet
www.museedesimpressionnismesgiverny.com

Exposition « Monet, Renoir… Chagall. Voyages en Méditerranée » aux Carrières de Lumières, les Baux-de-Provence / Carrières de lumières 6 © MONET Bordighera / Carrières de lumières 2 © nuit de Chine

« Monet, Renoir… Chagall. Voyages en Méditerranée » aux Carrières de Lumières, les Baux-de-Provence. Les monumentales Carrières de Lumières des Baux-de-Provence présentent un spectacle inédit. Labellisé Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture, ce spectacle met le multimédia au service de l’émotion et invite les visiteurs à évoluer librement dans les carrières pour suivre les variations de seize grands artistes sur le thème de la Méditerranée. Sept séquences permettent de plonger dans l’univers impressionniste avec Monet et Renoir, pointilliste avec Signac et Cross, fauve avec Camoin, Derain, Vlaminck, Friesz, Manguin, Marquet et Valtat… sans oublier Matisse, ou encore de découvrir la palette de couleurs éclatantes de Bonnard et Dufy.
Jusqu’au 5 janvier 2014
www.carrieres-lumieres.com

 

Exposition Madrid : « Hyperrealism, 1967-2012 » au musée Thyssen-Bornemisza, Madrid / ©Don Eddy /©Charles Bell / ©Robert Gniewek

« Hyperrealism, 1967-2012 » au musée Thyssen-Bornemisza, Madrid. A la fin des années 1960, un groupe d’artistes a émergé aux Etats-Unis. Leurs représentations de paysages et d’objets de la vie quotidienne utilisaient la photographie comme base de leur travail. Pour la première fois, une exposition présente un panorama de l’hyper-réalisme qui a commencé avec les grands maîtres américains de la première génération, tels que Richard Estes, John Baeder, Robert Bechtle, avant d’influencer de nouvelles générations d’artistes en Europe. Organisée par l’institut d’échanges culturels allemand, cette rétrospective rassemble 66 œuvres issus de musées et collections privées.
Jusqu’au 9 juin
www.museothyssen.org

Exposition Paris : El Pradino à la Galerie Raphaël Imbert, Paris / Budapest réduite / Los Angeles I, 2012, réduite / London réduite

El Pradino à la Galerie Raphaël Imbert, Paris. Les étonnants montages urbains d’El Pradino font regarder le monde d’un autre œil. Source d’inspiration majeure, les grandes villes fascinent l’artiste qui revient avec de nouvelles destinations. New York, Los Angeles, Bangkok, Budapest ou encore Londres et Paris sont réinventées. El Pradino pointe du doigt ces lieux hallucinés et la société de consommation qui leur sert de socle. Il se rapproche, avec ses montages urbains fourmillants de détails et de paradoxes, d’une certaine forme de contestation. El Pradino illustre, au travers de ses photographies, les contrastes qui hantent nos villes.
Du 3 au 29 avril.
35 bis, rue Jean de Lafontaine
75116 Paris

Exposition Paris :  « Elizabeth Garouste. Eclectismes » à la galerie En attenant les Barbares / © Garouste - Miroir Diamant

« Elizabeth Garouste. Eclectismes » à la galerie En attendant les Barbares à Paris. Pour célébrer trente ans de création, Agnès Kentish consacre une exposition personnelle à Elizabeth Garouste. Plus qu’une exposition, c’est l’aboutissement de trente ans d’amitié et de complicité esthétique. Tout commence dans les années 1980 sur un air de disco au Palace, lieu mythique où se côtoient de nombreux talents. Collectionneuse de mobilier depuis ses 20 ans, Agnès Kentish a un coup de foudre pour l’univers d’Elizabeth Garoute, qui travaille à l’époque à quatre mains avec Mattia Bonetti. Elle décide en 1983 de les éditer, vend sa collection pour financer leurs premières créations et fonde sa maison d’édition qui portera le titre d’un poème grec, « En attendant les Barbares ». Pour célébrer la fidélité qui lie les deux femmes, l’exposition adopte un parti pris à forte dominance artistique. Sculpture et dessin sont inscrits dans l’âme des œuvres qui composent l’exposition où les savoir-faire des artisans et les matériaux utilisés sont toujours aussi exceptionnels.
Jusqu’au 18 avril
www.barbares.com

Exposition « Robert Arnoux » au parc de Bagatelle, Neuilly-sur-Seine

« Robert Arnoux » au parc de Bagatelle, Neuilly-sur-Seine. Le sculpteur a choisi de faire dialoguer le cadre idéalisé de Bagatelle avec ses œuvres poétiques et humanistes. Une trentaine de ses « petites sociétés humaines » investissent les pièces d’eau et les différents jardins de ce parc romantique emblématique du XVIIIe siècle. Il évoque, dans ce lieu de plaisir et de liberté, la recherche du bonheur et de l’amour partagé, ou l’art de vivre ensemble dans une société apaisée, respectueuse de la nature. Une exposition qu’il conçoit comme un hommage au photographe Edouard Boubat et en référence à l’ouvrage « L’Homme joie » de Chrisitian Bobin.
Jusqu’au 2 juin
www.paris.fr

 

Manifestation d'art moderne et contemporain : « Art Paris Art Fair 2013 » au Grand Palais, Paris

« Art Paris Art Fair 2013 » au Grand Palais, Paris. Rendez-vous printanier pour l’art moderne et contemporain, Art Paris Art Fair affirme son identité européenne et met pour la première fois à l’honneur un pays en invitant la Russie. Une plateforme centrale accueillera une dizaine de galeries venus de Moscou, Saint-Pétersbourg, Rostov-sur-le-Don et Vladivostok tandis qu’une quinzaine de galeries européennes présenteront leurs artistes russes. Avec près de 90 artistes représentés, la manifestation propose une véritable découverte de l’art russe des artistes de la diaspora des années 1920-1930 (comme Boris Grigoriev ou Aleksandr Yakovlev) aux non-conformistes, opposés à la culture au pouvoir de l’URSS entre 1960 et 1991 (Vladimir Andreenkov, Eric Bulatov, Igor Makarevich…), aux étoiles de la scène contemporaine et actuelle. Les figures de la photographie russe seront également présentes avec Nikolay Bkharev et Aleksander Gronsky.
Du 28 mars au 1er avril
www.artparis.fr

Exposition : « Un printemps anglais » à la galerie Elsa Vanier, Paris / © JC Bangle

« Un printemps anglais » à la galerie Elsa Vanier, Paris.Pour célébrer son dixième anniversaire, la galerie Elsa Vanier organise plusieurs manifestations dont la première consacrée à dix joailliers et orfèvres originaires du monde entier, installés au Royaume-Uni et exposés pour la première fois en France. Sélectionnées pour illustrer la diversité des styles de l’art du bijou et de l’orfèvrerie Outre-Manche, les œuvres présentées témoignent d’inspirations singulières. Que ce soit devant les pièces noir et or aux allures gothiques de Jacqueline Cullen ou les exquises figurines de Rie Taniguchi inspirées des légendes anciennes, l’impression de jamais vu domine. Cette exposition a reçu le soutien de la Goldsmiths’ Company qui garanti depuis 700 la qualité des métaux précieux utilisés en joaillerie et en orfèvrerie au Royaume-Uni.
Jusqu’au 30 avril
www.elsa-vanier.fr

Exposition Zoé Ouvrier au PAD, Jardins des Tuileries, Paris : © OR rose Zoe Ouvrier

Zoé Ouvrier au PAD, Paris.
Pour la nouvelle édition du Paris Art+Design Paris aux Jardins des Tuileries, l’artiste Zoé Ouvrier expose au sein de la galerie anglaise FUMI une pièce de 140×90 cm.
Inspirée par la torsion des arbres, cette création unique est entièrement recouverte de feuilles d’or. Zoé Ouvrier, diplômée des Beaux-Arts de Paris, grave sur des paravents et des panneaux de bois. Son travail a été exposé dans le monde entier et dans le cadre de grandes expositions. Elle collabore aujourd’hui avec des designers et des architectes de renom.
Du 27 mars au 1er avril

Exposition « Peter Vos. Métamorphoses » à l’Institut néerlandais, Paris : © Peter Vos - Autoportrait, 1966. Rijksprentenkabinet, Rijksmuseum Amsterdam

«Peter Vos. Métamorphoses» à l’Institut néerlandais, Paris. Un des dessinateurs majeurs des Pays-Bas de l’après-Guerre, Peter Vos s’est consacré à des questions plastiques et à des sujets universels et intemporels. Les œuvres choisies pour l’exposition, en collaboration avec la Fondation Custodia, ont pour point commun les métamorphoses. Celles du poète latin Ovide tout d’abord, notamment celles qui voient l’homme se changer en oiseau. Mais aussi les métamorphoses de certaines figures de la fable classique, voire d’une mythologie toute personnelle à l’artiste.
Jusqu’au 26 mai
www.institutneerlandais.com

 

Festival musique : « Rencontres des musiques sacrées du monde » à Grasse

« Rencontres des musiques sacrées du monde » à Grasse. Pour la troisième édition de ce festival, les Rencontres des musiques sacrées du monde privilégient, une fois de plus, l’ouverture par les croisements entre cultures, traditions et spiritualités. Pour la première fois, le musée Fragonard sera l’hôte de deux après-midi de concerts, avec des musiques et chants de l’Inde du Sud, des chants sacrés de l’Islam et de la chrétienté médiévale. Pour cette édition, quatre temps forts rythment la programmation : les musiques judéo-provençales, le stambali tunisien, jazz et spiritualité (ou la rencontre de Mozart et Duke Ellington) et les musiques chrétiennes médiévales. Autour des concerts, le public pourra participer à des ateliers-rencontres, assister à des projections documentaires sans oublier les traditionnels buffets du monde à la fin des concerts. Du 22 au 27 mars
www.musiques-sacrees-du-monde.com

Exposition « Peplum. L’Antiquité spectacle » au musée Gallo-romain de Lyon : Photogramme du film Lumière 47 Néron essayant son poison sur des esclaves

« Peplum. L’Antiquité spectacle » au musée Gallo-romain de Lyon. On sait l’attrait que l’antiquité – une antiquité imaginaire davantage que réelle – a exercé sur la peinture de la seconde moitié du XIXe siècle. Certains artistes, tels Gérôme ou Cabanel, ont d’ailleurs été désignés comme les ancêtres directs des péplums cinématographiques. Un des mérites de cette exposition est, sinon de nier cette influence, mais de la relativiser. Car parallèlement aux grandes machines de Salon, le théâtre jouait un rôle non négligeable et eut sans doute un rôle encore plus direct sur la naissance de l’Antiquité filmée.
Jusqu’au 7 avril.
www.musees-gallo-romains.com

Exposition « Une brève histoire des lignes » au Centre Pompidou de Metz : Markus Raetz, Sans titre © Centre Pompidou, MNAM-CCI, dist. RMN - droits réservés © ADAGP, paris 2013

« Une brève histoire des lignes » au Centre Pompidou, Metz. Cette exposition propose un point de vue original sur la pratique du dessin et du tracé de 1925 à nos jours. Elargissant la définition stricte du dessin, elle explore la manière dont les lignes s’inscrivent dans notre quotidien et notre environnement. Qu’elles soient pérennes ou éphémères, physiques ou métaphoriques, elles sont omniprésentes : dans le geste de l’écriture, les sillons du paysage ou encore le sillage laissé par nos gestes et trajectoires. Librement inspirée de l’ouvrage éponyme de l’anthropologue Tim Ingold, l’exposition part du postulat qu’une « étude des hommes et des choses est une études des lignes dont ils sont faits. »
Jusqu’au 1er avril
www.centrepompidou-metz.fr

Exposition « L’âge du faire » à la Cité du Design, Biennale de Design à Saint-Etienne : © Mathilde Bretillot

« L’âge du faire» à la Cité du Design, Saint-Etienne. L’association Particule 14 présente, à la Biennale de Design de Saint-Etienne, sa quatrième exposition. Sur le thème fédérateur de la biennale, « L’empathie ou l’expérience de l’autre », elle a choisi d’explorer l’urbanité avec des objets, pièces de mobilier et installations qui développent les techniques de l’acier et du béton léger. Douze designers (architectes, graphistes, végétal designers, scénographes, auteurs, chefs et designers culinaires) présenteront lors de cette exposition leurs œuvres grâce à la collaboration et aux savoir-faire de la Tôlerie forezienne et concrète LCDA. Du 14 au 31 mars
www.particule14.com

 

Exposition « Vous voulez rire ? » à l’église Le Corbusier, Firminy

« Vous voulez rire ? » à l’église Le Corbusier, Firminy. Jamais autant d’attention bienveillante n’a été portée au design : on analyse, on disserte sur cette discipline qui s’intellectualise. Le design se prendrait-il trop au sérieux ? Quand les formes s’épurent, que le minimalisme est magnifié, quelle place reste-t-il pour l’humour dans le design ? Pourtant, au risque de froisser les ascètes, au même titre que l’ergonomie ou l’esthétique, l’humour est bien une fonction comme une autre, avec un rôle à jouer dans le design. Certains éditeurs, comme Alessi ou Moooi, s’en sont emparés au point d’en faire une marque de fabrique. Des designers l’ont apprivoisé et en nourrissent leurs créations tel l’iconoclaste Marti Guixé, les rebelles Front Designers, les surprenants Droog, le récidiviste Adrien Rovero ou les 5.5 Designers qui scénographient l’exposition avec impertinence. De quoi commencer à allumer les feux de l’humour.
Du 14 mars au 31 août
www.sitelecorbusier.com

Exposition « Charlotte Perriand et le Japon » au Musée d’art moderne, Biennale du design à Saint-Etienne : Charlotte Perriand au Japon, 1941. Photo archives Perriand©ACHP

« Charlotte Perriand et le Japon » au Musée d’art moderne, Saint-Etienne. La mission de Charlotte Perriand au Japon à partir de 1940 ainsi que les liens qui perdurèrent jusqu’à la commande de la Maison de Thé (1993) ont été à l’origine de propositions inédites. L’évocation de sa première exposition « Tradition-Sélection-Création », précède la reconstitution de « Proposition pour une synthèse des arts », organisée à Tokyo. Dans cette manifestation, sont également présentées des créations personnelles et des collaboration d’après-guerre avec Steph Simon, mais aussi des pièces disparues recréées pour l’occasion à la demande de Pernette Pierriand par Cassina, la marque qui éditer les modèles de Charlotte Perriand en exclusivité mondiale.
Jusqu’au 26 mai
www.mam-st-etienne.fr

 

Exposition « Demain, c’est aujourd’hui #4 » à la Cité du Design, Biennale du Design à Saint-Etienne

« Demain, c’est aujourd’hui #4 » à la Cité du Design, Saint-Etienne. Comment designers et entreprises imaginent-ils, à plus ou moins brève échéance, notre futur ? C’est à cette question que « Demain c’est aujourd’hui » cherche à répondre depuis 2006. Pour sa quatrième édition, la manifestation s’attache à montrer un panorama des productions de design tournées vers le futur. Avec des projets qui reflètent les préoccupations contemporaines en matière de mobilité, santé, alimentation, travail, énergie, apprentissage, production, partage des données. Sujet d’actualité, l’alimentation tient une part non négligeable dans l’exposition avec les réflexions de Stéphane Bureau. Après la viande in vitro en 2010, il se penche sur la création d’un fruit issu de manipulations génétiques offrant les nutriments nécessaires pour palier un repas complet. Quant à David Ewards et Le Laboratoire, ils ont imaginé le développement futur des wikicells, nouvelle proposition alimentaire dont l’emballage lui-même est comestible.
Du 14 au 31 mars
www.citedudesign.com

Exposition « Les androïdes rêvent-ils de cochons électriques ? » à la Cité du Design, Biennale du Design Saint-Etienne

« Les androïdes rêvent-ils de cochons électriques ? » à la Cité du Design, Saint-Etienne. Au fil de la cohabitation entre homme et animal, les usages de l’animal au profit de l’homme se sont transformés. La plupart des rôles utilitaires attribués aux animaux – chasse, agriculture, mobilité, communication – a été abandonnée au profit d’outils technologiques. L’animal continue d’être exploité voire surexploité pour sa viande, sa peau et même ses organes quand, dans un même temps, il s’absente de nos vies. A l’heure de la critique des grands systèmes industriels, les liens homme-animal sont réinterrogés. Peut-on repenser la condition de l’animal ? Quels sont sa place et son statut dans le monde contemporain ? Comment le design interroge-t-il cette relation ? A travers une sélection d’artefacts, l’exposition engage le visiteur dans une réflexion sur la relation complexe qui l’unit à l’animal. Du 14 au 31 mars.
www.citedudesign.com

Exposition « Hey ! modern art & pop culture /Part II » à la Halle Saint-Pierre, Paris

« Hey ! modern art & pop culture /Part II » à la Halle Saint-Pierre, Paris. Pour la deuxième fois, le musée de la Halle Saint-Pierre et la revue Hey ! s’associent pour présenter une nouvelle rencontre entre les courants de la pop culture, les formes populaires de l’art moderne et contemporain, l’art outsider et l’art singulier. Qu’ils détournent les fondements d’une civilisation technicienne dont ils représentent les ouvertures permises à la création artistique et à la libre invention, ou qu’ils entretiennent les liens les plus ténus possibles avec toute espèce d’environnement culturel ou de médiatisation, la soixantaine d’artistes présentés dans l’exposition ont en commun de contester les frontières hiérarchiques qui séparent le grand Art de la culture populaire. Leurs généalogies culturelles et leurs cousinages donnent à cette exposition l’allure d’un cabinet de curiosités du XXIe siècle. Jusqu’au 23 août.
www.hallesaintpierre.org

Exposition « Transversalité Moyen-Orient » à la galerie BSL, Paris : ©Dina Kamal Loupe collection / ©Marc Baroud Tessera low table

«Transversalité Moyen-Orient» à la galerie BSL, Paris. Dédiée cette année au Moyen-Orient, l’exposition « Transversalité » met en regard des éditions de la Galerie BSL avec des pièces de designers ou d’éditeurs invités. Une façon pour Béatrice Saint-Laurent, fondatrice de la galerie, « de proposer un dialogue avec d’autres acteurs du design, en présentant une exposition plurielle par ses voix, mais pensée comme un univers. » Parmi les créations présentées : la nouvelle Tessera Series Marc Baroud édité par Carwan (Liban), la table Auction et la ligne Palm de Khalid Shafar (Dubai), les pièces lumineuses en aluminium de Cyrille Najjar (Liban), les luxueuses collections de table éditées par Gaia&Gino (Turquie) ou encore la précieuse collection de loupes-pendentifs de l’architecte libanaise Dina Kamal.
Jusqu’au 28 mars. www.galeriebsl.com


 

Exposition « Lichtenstein, a retrospective » à la Tate Modern, Londres: Lichtenstein Oh, Jeff... I love you, too...but... © Estate of Roy Lichtenstein / Lichtenstein_Whaam!, © Estate of Roy Lichtenstein

« Lichtenstein, a retrospective » à la Tate Modern, Londres. Exposition de tous les superlatifs (plus grande jamais consacrée à l’artiste pop, première grande rétrospective depuis vingt ans), cette rétrospective réunit plus de 125 des tableaux et sculptures les plus emblématiques de Roy Lichtenstein. Basée sur les dernières recherches en la matière, l’exposition réévalue l’importance de l’artiste et son héritage durable sur l’art contemporain. Outre les peintures classiques d’héroïnes romantiques et des scènes de guerre pour lesquelles Lichtenstein est reconnu, on découvre un autre aspect de son travail telles ces images d’objets du quotidien en noir et blanc, ou encore de grands nus et de sublimes paysages sinisants peints dans les dernières années de la vie de l’artiste, disparu en 1997.
Jusqu’au 27 mai.
www.tate.org.uk

Exposition « Soleil froid » au Palais de Tokyo, Paris : ©Francois Curlet-Moonwalk / ©Evariste Richer-Cerveau

« Soleil froid » au Palais de Tokyo, Paris. Après « Imaginez l’imaginaire », la nouvelle saison du Palais de Tokyo explore la surface d’un monde étrange où, comme l’écrivait Raymond Roussel à propos de l’écriture, « rien de réel ne doit entrer ». Celui-là même qui écrivait Nouvelles impressions d’Afrique sans avoir jamais posé le pied sur le continent inspire cette saison placée sous le signe d’un soleil paradoxal, un soleil qui, comme le souligne Michel Foucault, « ne bouge pas, équitable à toutes choses, dressé pour toujours au-dessus de chacune » et qui éclaire un monde où « tout est lumineux. Mais rien n’y raconte le jour : il n’y a ni heure ni ombre. » Les artifices d’un tel monde font naître des espaces insoupçonnés que les nombreux artistes invités explorent chacun à sa manière.
Jusqu’au 20 mai.
www.palaisdetokyo.com


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