11/17
fren
Partager
  • twitter share button

10 mai 2013

Etagère de Snarkitecture chez Grey Area ; vase de Sandra Davolio chez J. Lohmann Gallery ; composition en papier de Lauren Fensterstock chez Sienna Patti ; mobilier signé Luis Barragán chez Sebastien + Barquet

Collective .1

Marie Le Fort

Nouvelle venue sur la scène new-yorkaise, la foire Collective .1 emprunte à Design Miami / Basel son langage

: design à collectionner et pièces modernistes, objets d’un genre nouveau ou intérieurs surfant sur la vague
« Americana », elle marquait un point.

  • Décorateurs en vue, galeristes pointus

    Alors que New York s’apprête à inaugurer une nouvelle édition de Frieze et de son festival Design ICFF, Collective .1 s’invitait au Pier 57, un immense entrepôt abandonné doublé d’une jetée sur l’Hudson River. Un lieu on ne peut plus industriel et décadent, un vestige new-yorkais au charme indéniable. Loin des jets privés qui atterrissent à Bâle pour Design Miami, la foire avait néanmoins un air de « paradis pour collectionneurs » avec quelques acteurs habitués du rendez-vous suisse comme Todd Merril, Jousse Entreprise, Southern Guild ou R20th Century. Décorateurs en vue, galeristes pointus, talons hauts et autres bodyguards étaient assurément de sortie.

  • ‘Blow Me’ de Sebastien Erazzuriz

    Dès l’entrée, l’installation ‘Blow Me’ de Sebastien Erazzuriz – représenté par la galerie Cristina Grajales – est une mise en bouche littérale des attentes des visiteurs qui ont toujours besoin d’être surpris, impressionnés, selon les organisateurs… un propos qui faisait doucement rire les visiteurs VIP car, au sens figuré, l’expression a une connotation sexuelle forte. Art ou Design, la question était sur toutes les lèvres dès la soirée d’inauguration, au regard de la rétrospective consacrée à l’inclassable Gaetano Pesce dès l’entrée ou de l’incroyable corner dédié au mobilier du grand architecte mexicain Luis Barragán (présenté par Sebastien + Barquet).

  • Design moderniste

    Les pièces intemporelles de Finn Juhl, Alvar Aalto, Marcel Breuer ou encore Gerrit Rietveld (galerie Modernity) faisaient belle figure au côté du design intemporel de Jean Prouvé, Charlotte Perriand, Le Corbusier ou Jean Royère (Galerie Jousse Entreprise), rappelant l’hégémonie européenne en matière de design moderniste.

  • Belles surprises

    Au rang des belles surprises, le paravent en verre soufflé (Optic Twist Screen #2) signé par l’américain Andy Paiko ou l’ovni lumineux sculpté de nuages naïfs (Passage #2, October Duk) de Mark Peiser présentés par la Wexler Gallery basée à Philadelphie. Les sublimes céramiques fragiles de la danoise Sandra Davolio chez la new-yorkaise J. Lohmann Gallery composaient des paysages poétiques en vis à vis des ‘Flowers’ de Turi Heisselberg. Plus loin, les étagères en relief de Snarkitecture pour Grey Area ou le bouquet de tables signé Sam Baron pour Cristina Grajales décalaient le propos ‘purement décoratif’ de la foire avec talent.

  • Temps fort de la vie new-yorkaise

    Une chose est certaine : entre pièces classiques et objets à collectionner, œuvres contemporaines et bijoux oniriques, la foire inaugurait un temps fort de la vie new-yorkaise, en attendant qu’elle trouve une voie plus assurée.

    www.collectivedesignfair.com


  • Parutions Capsule de Plume

    Parutions Capsule de Plume

    Parutions Capsule de Plume pour le Parfum de Valise

  • Pour les annonceurs de Plume Voyage

    Pour les annonceurs de Plume Voyage

    Pour les annonceurs de Plume Voyage

  • Découvrez les News Parisiennes de Plume Voyage Magazine

    Découvrez les News Parisiennes de Plume Voyage Magazine

    Découvrez les News Parisiennes de Plume Voyage Magazine

  • Forbes

    Forbes
  • haut de page