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24 mai 2013

CITY
TRIP à CASABLANCA

Connue pour être LA ville d’affaires du Maroc, Casablanca est aussi une destination ensoleillée, à porté de main pour un city break de deux jours.

Résolument moderne, avec ses tours conçues par des architectes de renom, des quartiers d’affaires florissants, des galeries d’art contemporain dynamiques, des restaurants en vogue, un immense centre commercial-le plus grand d’Afrique- et son tout nouveau tramway, dont le mobilier est signé par le français Marc Aurel, inauguré le 12.12.12 par le roi Mohammed VI, la ville blanche ne tourne pas pour autant le dos à ses traditions et son héritage culturel.

La grande mosquée Hassan II en témoigne.
Florilège d’arts décoratifs séculaires marocains, interprété par plus de 10 000 artistes-artisans venus des quatre coins du royaume, le monument tourné en même temps vers l’océan, la terre et le ciel avec un toit qui peut s’ouvrir en cinq minutes est digne d’un conte des mille et une nuit.

Visite de la capitale avec Thomas Greggory, le jeune directeur général de l’hôtel Sofitel Tour Blanche, qui, installé depuis un an ½ à Casablanca, et depuis cinq ans au Maroc, nous ouvre son carnet d’adresse citadin.

Casablanca, Maroc : Hotel Sofitel Tour Blanche © PlumeTextes : PLUME

Casablanca, ou Dar el Beida surnommée la ville blanche, situé sur la côté atlantique à 80 km au sud de Rabat
Habitants : 3 728 824 habitants, région de Grand Casablanca
Superficie : 386,14 km2
Capitale économique du Maroc, considérée comme l’une des grandes capitales de l’architecture moderne.
Devenue légendaire grâce au film « Casablanca » réalisé par Michael Curtiz en1942 avec le couple mythique Humphrey Bogart et Ingrid Bergman.
Des personnalités comme Jean Charles de Castelbajac, Gad Elmaleh, Martine Sitbon ou encore Alain Souchon sont natifs de la ville.Casablanca, Maroc

  • Sofitel Tour Blanche : une fusion de l’artisanat marocain et de l’art de vivre à la française par Nicolas Adnet et Marc Hertrich

    Le Sofitel Tour Blanche, nouveau fleuron de la gamme So de Sofitel depuis juillet 2012 est tout désigné pour ce city break marocain. Dans cet établissement fait sur mesure par le studio Marc Hertrich et Nicolas Adnet, le terme « confortable » revient fréquemment aux lèvres.
    Des lits MyBed dans toutes les chambres tournées vers l’océan, au spa « So Spa » très spacieux aux tonalités noires et blanches, au bar «Casart » totalement ouvert, au lobby chaleureux et aux différents choix de restaurants, l’ensemble de l’hôtel est dédié à cette idée de confort, soulignée par le travail méticuleux des deux architectes français. Effet de matière, effet de mode, intérêt des détails bien faits des chambres aux espaces publics, ponctués ici et là, de couleurs vives…
    Nicolas Adnet et Marc Hertrich insufflent l’art de vivre à la française au travail des artisans locaux. Les architectes d’intérieur ont su créer des liens étroits avec les artisans pour faire évoluer la réalisation de chacun des espaces, tout en respectant leur méthode artisanale, « comme Oussam qui réalise des bijoux d’orfèvrerie » confie Nicolas Adnet.
    Les murs de tadelakt ont été retravaillés dans le geste pour donner un soyeux poudré, les moucharabieh suivent l’idée de voir sans être vu mais se déclinent en baldaquin moderne, les motifs marocains se mélangent aux feuilles d’acanthe à la française et les fameux zelliges sont coupés menu menu pour s’étaler en motifs délicats sur les murs, travaillés comme des robes haute couture. Des belles surprises sont nées de ce regard croisé qui illustre bien l’état d’esprit du studio qui se définit comme « une manufacture d’architecture d’intérieur ». Leur principe est de perpétuer les savoirs faire qu’ils leur sont permis de rencontrer et respecter l’environnement dans lequel s’inscrivent les hôtels tout en insufflant leur ADN.
    Suites, chambres et terrasses s’égrènent dans une tour blanche, inspirée du style Art Déco de la ville et créée par Patrick Genard. La tour est l’une des plus hautes de la ville après les Twins de Ricardo Boffil. Et bientôt le penthouse dévoilera sa terrasse et sa nouvelle suite à géométrie variable pour accueillir des brunchs et des soirées exclusives tout en contemplant la ville.

    Rue Sidi Belyout
    20190 Casablanca

    www.sofitel.com

  • BÉTON ARMÉ ET DÉCORS ARTISANAUX TRADITIONNELS POUR LA MOSQUÉE HASSAN II

    Construite en partie sur la mer, la mosquée Hassan II allie les trois éléments bénéfiques à la vie, l’eau, la terre et l’air avec un toit qui peut s’ouvrir en cinq minutes. Troisième plus grande mosquée au monde, elle est aussi le plus haut édifice religieux avec son minaret de 210 m de haut.
    Construite entre 1986 et 1993 par l’entreprise française Bouygues, elle s’étend sur neuf hectares et a nécessité 50 millions d’heures de travail de 35 000 ouvriers et peut accueillir 10500 fidèles. Fontaines et vasques en marbre, bois de cèdre et plâtre sculptés, lustres, mur en zelliges et tadelakt ont été réalisés par au moins 10 000 artistes-artisans, recrutés dans toutes les villes du royaume.
    L’ensemble de l’artisanat marocain est représenté dans ce chef d’oeuvre qui a fait le pari d’allier tradition et modernité. Des tuiles en aluminium remplacent les traditionnelles terres cuites de Fès pour gagner 65 % de légèreté. L’armature est antisismique et les fondations ont été conçues pour supporter les effets de la houle. Un rayon laser d’une portée de 30 km indique la direction de la Mecque pour ce monument représentatif de Casablanca.

  • GASTRONOMIE ET LUMIÈRE NATURELLE AU CABESTAN

    Il faut aller s’installer sur la terrasse du Cabestan, contempler l’océan, se bercer du rythme des vagues sur les rochers et se repaître du spectacle naturel, happer la lumière.
    Il faut aussi s’apaiser, alangui dans un fauteuil, avec un verre de vin blanc et déguster les spécialités méditerranéennes comme l’angula ou la pêche du jour du chef français Fabien Caboy pour se sentir en vacances.
    Créé en 1927, le Cabanon qui est devenu Le Cabestan a été revu par l’architecte et designer Imaad Rahmouni.
    Les lieux sont envahis la journée par la lumière naturelle à travers les grandes baies vitrées. Le soir les lumières tamisées accueillent les fashionistas, artistes, hommes d’affaires de la ville et autre clientèle internationale.

    www.le-cabestan.com

  • AMBIANCE LOUNGE À LA MAISON BLANCHE

    Décor de marbre de carrare d’un blanc immaculé et miroirs fumés géants s’étalent sur le plafond et les colonnes de cet espace de 600 m2, signé Christophe Pillet. C’est la deuxième adresse marocaine du restaurant parisien éponyme, après Fès. On vient ici le soir pour boire un verre sur le grand bar central du « W long Bar », goûter à la cuisine du chef Thierry Vaissière qui a fait ses premières armes à Paris chez Lucas Carton auprès d’Alain Senderens puis avec Yannick Alléno, et ensuite à la Tour d’Argent et pour finir par obtenir deux toques au Guide ‘’Gault et Millau’’ au Sofitel Paris Le Faubourg. La jeunesse dorée casablancaise en a fait son restaurant en vogue et le classement Forbes a élu l’établissement meilleurs table d’affaires au monde en 2007.
    A l’angle de la place Mohammed Abdou et de la rue du commandant Lamy, face au Parc de la Ligue Arabe. (Côté boulevard Zerktouni)

    www.maisonblanche.ma

  • THE PRIVATE, UN CONCEPT STORE BAROQUE ET FUN

    Mode, accessoires, et meubles se côtoient dans un décor de boiserie peinte et imaginé par Zora et Yassine.
    Leur sélection conduit vers des pièces d’Emilo Pucci, Hervé Léger, Léonard, Cesare Pacciotti ou encore des créateurs marocains comme Amel Guessous.
    Les deux fondateurs s’amusent à bousculer les codes, changent la vitrine, bougent le décor à l’intérieur du magasin toutes les semaines, créent des évènements avec des artistes comme Jean Charles de Castalbajac, natif de la ville et sont infatigables d’inventivité.

    4 Rue Assanaani, Bourgogne,Casablanca

    facebook.com/theprivatecasablanca

  • APRÈS MARRAKECH, LA GALERIE DAVID BLOCH S’INSTALLE À CASABLANCA

    La deuxième galerie David Bloch a ouvert ses portes à Casablanca le 20 février 2013 dans le « Triangle d’or ». Fruit d’un travail amorcée dans la ville blanche dès 2011 la galerie continue de traiter ses thèmes de prédilection, la calligraphie, l’art optique et cinétique, l’abstraction et l’imaginaire à travers des artistes urbains, issus du street art comme Alexöne Dizac, Mist, Sébastien Preschoux, Vincent Abadie Hafez, les quatre premiers artistes présents lors de l’inauguration.
    La galerie présente jusqu’au 22 juin les œuvres de Vincent Abadie Hafez et accueille un nouvel artiste, Morran Ben Lhcen, pionner du graffiti au Maroc et artiste incontournable de la scène urbaine marocaine.

    9 rue El Kaissi (ex Riquet)
    Triangle d’Or – Casablanca
    00 212 5 22 94 96 49
    casablanca@davidblochgallery.com

    www.davidblochgallery.com

  • LA GALERIE 21, TOURNÉE VERS LES JEUNES ARTISTES, L’ACCOMPAGNEMENT ET LE CONSEIL

    Créée en 2008 par Aïcha Amor et Aziz Daki, la galerie l’Atelier 21 inaugure un cycle d’expositions annuelles, dédiées à un jeune talent et lui offre l’espace d’exposition de la galerie afin d’aider les jeunes artistes. Elle propose aussi différentes services en matière de conseil qui va de l’accompagnement dans l’acquisition des œuvres à une évaluation et une expertise des œuvres déjà acquises. La galerie représente entre autre l’artiste « installationniste » Fouad Bellamine, Mohammed El Baz dont les « têtes brulées » enflamment les photographies, la photographe Majida Khattari dont les séries « Orientalismes » et « Luxe, désordre et volupté » rendent hommage à l’histoire de l’art occidental et à la sensualité des œuvres de Delacroix ou encore Manet, au corps féminin. Mention spéciale au travail de Safaa Erruas dont les œuvres symboliques, témoignages de notre époque, comme « le Tiroir », sont empreintes d’une certaine poésie, d’une fragilité et d’une absence totale de couleur pour mieux « attirer l’attention et communiquer ».
    Galerie L’Atelier 21 expose jusqu’au 7 juin l’exposition « Figurations » de Meki Megara.

    21, rue Abou Mahassine Arrouyani
    (ex rue Boissy-d’Anglas)
    Casablanca 20100

    www.atelier21.ma

  • UN PETIT TOUR HISTORIQUE À LA SQALA

    Il faut aller boire un thé à la menthe au « Café Maure » installé dans la forteresse de la Sqala pour comprendre et s’imprégner de l’histoire de « Dar el Beida », la maison blanche en arabe et « casa blanca » en espagnol.
    C’est le sultan Sidi Mohammed Ben Abdallah qui a reconquis Mazagran au Portugais en 1769 pour y installer les fondations de la ville blanche.
    Elle tire son nom d’une haute construction blanchie à la chaux et repérable par les vaisseaux.
    La Sqala, une forteresse avec des remparts de quatre km en était son bastion face à la mer, elle s’est ensuite urbanisé pour renfermer et protéger la médina. Aujourd’hui les familles viennent y déguster les plats traditionnels à l’ombre des palmiers au son des clapotis des fontaines.

  • CINÉMA ET NOSTALGIE AU RICK’S CAFÉ

    On ne peut penser à Casablanca sans penser au film de Michael Curtiz qui a immortalisé sur grand écran la ville en toile de fond et offert au public une histoire d’espionnage pendant la deuxième guerre mondiale et de romance avec le couple mythique, Humphrey Bogart-Ingrid Bergman. Kathy Kriger a ressuscité le mythe en créant le Rick’s Café en 2004, dans une vieille maison datant des années 30, à l’identique du night club du film. Restaurant, bar et table de jeux accueillent les nostalgiques et aficionados du film dans une ambiance au charme suranné mettent en valeur le style de l’époque. Ancienne diplomate américaine, Kathy Kriger confie que « c’est le projet de sa (ma) vie » dans le but de préserver une certaine architecture et susciter l’intérêt de la ville et ses nombreuses facettes. Le film en noir et blanc passe en boucle dans l’un des salons de l’étage. On s’attendrait presque à surprendre Humphrey Bogart et Ingrid Bergman s’embrasser sur le balcon.

    www.rickscafe.ma

  • « FATAL ORIENTAL SYNCRONOCITY »

    L’oeuvre réalisée par Jean Charles de Castelbajac est placée au cœur du bar « Le Casart » du Sofitel Tour Blanche.
    Le couturier rend hommage à sa ville natale en mettant en lumière l’un des réplique du film de Michael Curtiz.
    Le bar qui accueille aussi des oeuvres d’artistes casablancais est devenu un rendez vous le soir avec des concerts et cessions live de djs , tandis que la carte des cocktails s’inspirent des forts courants artistiques comme le dadaïsme et le cubisme pour présenter 12 créations dont le mojito « Baroquain ».


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