02/17
fren
Partager
  • twitter share button
septembre 2016
C’est Maintenant

Béatrice Delamotte

Fin de ce mois de septembre en beauté avec de nombreuses nouvelles expositions : Hergé et son univers artistique au Grand Palais, Francis Bacon au musée Guggenheim de Bilbao ou encore Magritte au Centre Pompidou. A moins de ne préférer l’œuvre éphémère du duo Les Nivaux qui recrée le célébrissime passage piéton d’Abbey Road le temps de la Nuit Blanche à Paris. Mais aussi plein de nouvelles expositions avec celle consacrée à Picasso au Château Palmer, la grande rétrospective dédiée à Fantin-Latour au musée du Luxembourg, la représentation de toutes les formes de rêve au musée Cantini à Marseille ou encore l’art afro-américain au musée du Quai Branly. Mais aussi une belle sélection d’expositions en Europe : Wilmotte & Associés à Versailles, le mouvement du Cavalier Bleu à Riehen en Suisse, le festival Open House à Jérusalem et la danse contemporaine qui investit le musée des Confluences à Lyon celle consacrée à Claude Parent dessinateur de mode, celles en cours dont Parade au Mucem et celles qui s’ouvrent : Le Caravage à la Galleria Borghese et Edme Bouchardon au Louvre. Chaque semaine, le magazine PLUME VOYAGE vous propose un choix de news culturelles et d’expositions internationales. Allez-y, C’est maintenant !

  • « Hergé » au Grand Palais, Paris.

    Cette exposition offre l’occasion de décrypter l’art d’Hergé,

    Dessinateur qui use de tous les moyens dont il dispose et ne se prive jamais de s’inspirer des autres arts. Les civilisations anciennes et primitives le fascinent. Il admire les grands maîtres depuis toujours. Il s’essaye lui-même à la peinture dans les années 1960. C’est à cette époque qu’il se passionne aussi pour les artistes les plus avant-gardistes de son temps et collection Warhol, Lichtenstein, Fontana, Dubuffet, Raynaud. Dans ses cases, comme au cinéma, en peinture ou en photographie, il multiplie les plans, les cadres et les perspectives. Tout un ensemble de procédés qui l’aident à composer ces scènes, ces images dont la force a marqué des générations de lecteurs de Tintin.
    Jusqu’au 15 janvier 2017. www.grandpalais.fr

  • « Cross The Scan / Abbey Road » place Igor Stravinsky, Paris.

    Copier / coller le passage piéton londonien d’Abbey Road

    Rendu célèbre par les Beatles en plein cœur de Paris. C’est le pari tenu par Les Nivaux, un couple d’artistes voyageurs qui, depuis plus de cinq ans, retournent leur scanner vitre contre le sol. Ils numérisent les lieux mythiques à travers le monde pour ensuite les « photoreporter » sur d’autres territoires, inaugurant un concept novateur et inédit de la photographie. Pour la Nuit Blanche 2016, le Centre Pompidou accueille leur œuvre Cross The Scan / Abbey Road, dernier fruit de leurs explorations artistiques. Elle reproduit le passage piéton à taille réelle et orientation exacte. Le public n’a plus qu’à marcher sur les pas des Beatles.
    www.lesnivaux.com

  • « Francis Bacon : de Picasso à Vélasquez »

    Au musée Guggenheim, Bilbao.

    Francophile fervent, Francis Bacon était un avide consommateur de littérature française classique et passionné par l’art de Picasso et Van Gogh, installés en France, et de peintres qui les ont précédés tels Degas, Gauguin et Matisse. L’exposition de près de 80 toiles réunit quelques-unes des peintures les plus marquantes et les moins connues de l’artiste britannique, au regard de l’œuvre de grands maîtres français et espagnols qui ont eu un grand ascendant sur sa carrière. Transgresseur dans sa vie et dans son œuvre, Bacon a franchi plusieurs frontières jusqu’alors difficiles à briser et situé l’être humain face à un miroir où il peut se contempler dans toute sa crudité et sa violence.
    Jusqu’au 8 janvier 2017. www.guggenheim-bilbao.es

  • « Magritte – La trahison des images » au Centre Pompidou, Paris.

    Rassemblant les œuvres emblématiques,

    Comme d’autres peu connues de l’artiste belge René Magritte, l’exposition offre une lecture renouvelée de l’une des figures magistrales de l’art moderne. A son art sont associés des motifs (Rideaux, Ombres, Mots, Flammes, Corps morcelés…) que le peintre agence et recompose au fil de son œuvre. La manifestation replace chacun de ces motifs dans la perspective d’un récit d’invention de la peinture, de mise en cause philosophique de nos représentations : aux rideaux, l’antique querelle du réalisme qui prit la forme d’une joute entre Zeuxis et Parrhasios. Aux mots, l’épisode biblique de l’adoration du veau d’or qui confronte la loi écrite et les images païennes. Aux flammes et aux espaces clos, l’allégorie de la caverne de Platon. Aux ombres, le récit de l’invention de la peinture relatée par Pline l’ancien.
    Jusqu’au 23 janvier 2017. www.centrepompidou.fr

  • « Regards croisés »

    au Château Palmer, Margaux.

    André Villers, Edward Quinn et Mart Engelen, trois photographes qui ont côtoyé Pablo Picasso au fil des ans et dont les images livrent un portrait intime du peintre. C’est en 1953 qu’André Villers rencontre Picasso à Vallauris. Il passa plusieurs années à l’observer et à le photographier. Edwar Quinn, photographe de la jetset des années 1950 sur la Côte d’Azur, a rencontré le peintre en 1951 à l’occasion d’une exposition de céramiques et a noué des liens étroits avec l’artiste. Il réalisa alors des séries de portraits aussi bien dans un cadre professionnel que personnel. Enfin, Mart Engelen, s’est rendu dans de nombreux endroits où Picasso a travaillé et vécu, de Vallauris à Cannes, en passant par Vauvenargues et Mougins… à la recherche de « l’esprit Picasso ».
    Jusqu’au 20 décembre. www.chateau-palmer.com

  • « Le rêve » au musée Cantini, Marseille.

    Au cours de l’histoire, différents domaines de connaissance se sont intéressés au phénomène des rêves,

    Tentant de pénétrer leurs secrets, de découvrir leurs sens cachés ou leur fonction. Dès l’Antiquité, Egyptiens, Grecs et Orientaux attachent au rêve une grande importance et interprètent les songes qu’ils comparent aux grands mythes collectifs et considèrent tels des présages, des visions prémonitoires, un avertissement venu du ciel. Pour explorer ce domaine, l’exposition s’organise en sept parties dédiées aux moments de la nuit : le sommeil, les nocturnes, le rêve, les fantasmes, le cauchemar, l’hallucination et le réveil en mettant en résonnance les œuvres d’artistes modernes et contemporains, dans toutes les disciplines.
    Jusqu’au 22 janvier 2017. www.lereve.marseille.fr

  • « The Color Line, les artistes afro-américain et la ségrégation aux USA »

    au musée du Quai Branly, Paris.

    Titre d’un article du grand leader noir Frederick Douglass, l’expression The Color Line désigne la ségrégation des Noirs apparue aux Etats-Unis après la fin de la guerre de Sécession en 1865. La ratification du 13e amendement allait ouvrir une nouvelle période de l’histoire américaine et l’esclavage laissait place à un siècle de ségrégation. L’exposition aborde cette histoire du point de vue de la création artistique sous toutes ses formes par les artistes afro-américains, ceux qui étaient eux-mêmes victimes de cette « ligne de couleur » discriminatoire et presque toujours marginaux en leur temps.
    Jusqu’au 15 janvier 2017. www.quaibranly.fr

  • « Architecture Passions, 40 ans de création

    Wilmotte & Associés » à l’Espace Richaud, Versailles.

    Spécialiste des requalifications et de la « greffe contemporaine » qu’elle promeut depuis dix ans à travers la fondation d’entreprise Wilmotte, l’agence WIlmotte & Associés intervient régulièrement sr des sites patrimoniaux sensibles, tels que la Maison Carrée à Nîmes ou le Collège des Bernardins à Paris. Au cœur d’une ancienne chapelle du XVIIIe siècle réhabilitée en espace culturel au cœur de Versailles, cette exposition sera la première occasion pour l’agence de présenter au public son parcours architectural et entrepreneurial exemplaire qui, depuis quarante ans, porte haut les couleurs d’un certain art de construire « à la française ».
    Jusqu’au 27 novembre. www.versailles.fr

  • « Kandinsky, Marc & Der Blaue Reiter » à la Fondation Beyeler, Riehen.

    Pour la première fois depuis trente ans, la Suisse consacre une vaste exposition à l’un des chapitres les plus fascinants de l’art moderne,

    entré dans l’histoire sous l’appellation de Der Blaue Reiter, « le cavalier bleu ». L’exposition munichoise de 1911 et le mouvement artistique du même nom ont été à l’origine d’une expérience artistique d’une nouveauté révolutionnaire. A partir des œuvres de Wassily Kandinsky appartenant à la Collection Beyeler, on découvre ainsi la création d’un groupe d’artistes d’avant-garde, marqué par des principes d’ouverture d’esprit et d’internationalité auxquels la Première Guerre mondiale est venue mettre un terme.
    Jusqu’au 22 janvier 2017. www.fondationbeyeler.ch

  • Festival Open House, Jérusalem.

    Créé à Londres en 1992 par Victoria Thornton,

    le festival Open House permet de mettre à l’honneur le patrimoine architectural des grandes villes en invitant le public à découvrir les coulisses des bâtiments qui lui sont habituellement fermés. Depuis 2007, Jérusalem organise cet événement en offrant un accès privilégié à une centaine de lieux, des plus anciens vestiges aux constructions les plus contemporaines. Pendant trois jours, les visiteurs pourront ainsi suivre un circuit thématique ou accompagnés d’un guide et pénétrer au cœur de la salle des archives du musée d’Israël, du Mount Zion Hotel ou encore l’orphelinat sépharade devenu une synagogue, mais aussi résidences privées et jardins luxuriants.
    Du 22 au 24 septembre. www.itraveljerusalem.com

  • « Corps rebelles » au musée des Confluences, Bordeaux.

    A la fois installation et œuvre d’art en soi, l’exposition est une invitation à comprendre la danse contemporaine comme un langage universel.

    Corps rebelles s’adresse aussi bien aux néophytes qu’aux initiés et interroge ses enjeux esthétiques et sociaux, présente les différentes approches du corps dansant, illustrés par des chorégraphes emblématiques. La scénographie est conçue pour être immersive par une forte présence de l’image et de la musique. L’exposition se visite d’ailleurs avec un casque pour une expérience intense.
    Jusqu’au 5 mars 2017. www.museedesconfluences.fr

  • « L’origine de la nature morte en Italie

    – Caravage et le Maître d’Hartford » à la Galleria Borghese, Rome.

    Dans le cadre de la vie artistique romaine du XVIe siècle, la Gallerie Borghese présente une superbe exposition consacrée aux évolutions successives de la peinture du Caravage. Vers 1597, il peint le célèbre Canestra, conservé à la Pinacothèque Ambrosiana à Milan, qui marque une vraie rupture dans son œuvre et la naissance d’un genre pictural encore peu utilisé en Italie. Pour la première fois, les « choses de la nature » s’invitent sur la toile, représentation fidèle de la nature libérée de la figure humaine. Celui qui devient le Maître de Hartford, personnalité distincte de celle du Caravage, se spécialisera dans les natures mortes et leur donneront leurs lettres de noblesse.
    www.galleriaborghese.it

  • « Edme Bouchardon – Une idée du beau » au musée du Louvre, Paris.

    Considéré de son temps comme un artiste d’exception,

    Edme Bouchardon devint sculpteur du roi et devint le promoteur du renouveau dans les arts, « le plus grand sculpteur et le meilleur dessinateur de son siècle » selon Cochin. L’esthétique de Bouchardon, analysée comme un point d’équilibre entre la référence antique et la fidélité à la nature, est admirablement transcrite par ses nombreux dessins, ardemment recherchés par l’élite des collectionneurs de son temps, ainsi que par ses modèles en terre cuite et ses sculptures. Artiste virtuose  largement sollicité par les élites, il sut également très tôt s’appuyer sur un solide réseau d’éditeurs, de libraires et d’amateurs influents en Europe pour asseoir sa notoriété.
    Du 14 septembre au 5 décembre. www.louvre.fr

  • « Parade »

    au Mucem, Marseille.

    Trois-mâts, galiotes, bricks, tartanes, cargos, paquebots, pétroliers… Tous ces bateaux, partis du port de Marseille pour sillonner la Méditerranée et « l’au-delà de Suez » cher à Louis Brauquier, sont conservés en modèles réduits par la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille Provence,dans les coulisses secrètes du Palais de la Bourse. En ce début de XXIe siècle, ces fragiles maquettes ont gardé intact leur pouvoir de fascination. Elles raniment en nous l’enfant épris de fabuleux voyages… Elles témoignent de l’évolution des techniques navales… Et elles révèlent aussi l’incroyable talent des maquettistes, charpentiers de marine du XVIIIe siècle ou simples « ship lovers », qui réalisèrent souvent, après des centaines d’heures de travail, de véritables œuvres d’art. À la suite de la CCI Marseille Provence, le Mucem a voulu rendre à la lumière ces navires qui voguent dans notre inconscient collectif. Voici une centaine de maquettes rassemblées sur le miroir des flots, toutes échelles et époques confondues, ainsi mises en scène par l’artiste contemporain Stéphan Muntaner.
    Jusqu’au 24 octobre. www.mucem.org

  • « Fantin-Latour à fleur de peau » au musée du Luxembourg, Paris.

    Scènes d’intérieur au réalisme saisissant,

    Natures mortes réinventées en véritables portraits de fleurs et rêveries faites de corps enchanteurs, la peinture d’Henri Fantin-Latour révèle les multiples facettes d’un artiste virtuose et habité qui a connu la consécration de son vivant. Appelées peintures « d’imagination », ses toiles ne sont pas sans évoquer Odilon Redon ou même préfigurer Marc Chagal avec ces formes mal définies et ces volutes de fumées oniriques. Longtemps cantonné à un travail de commandes, Fantin-Latour se « fait plaisir » selon ses propres mots, une fois la renommée acquise, pour travailler sur des compositions qui lui tiennent plus à cœur.
    Jusqu’au 12 février 2017. www.museeduluxembourg.fr

  • « Claude Parent : dessiner la mode » à la Galerie Azzedine Alaïa, Paris.

    C’est un fait méconnu que le légendaire architecte (1923-2016), concepteur de l’église Sainte-Bernadette de Nevers,

    praticien et théoricien de la fonction oblique, avait effectué son service militaire avec André Courrèges et commencé sa carrière comme illustrateur de mode. En janvier-février 2016, le couturier Azzedine Alaïa consacra une exposition au dialogue entretenu par l’architecte avec son cadet Jean Nouvel, à partir de projets de musées non-réalisés – la dernière exposition que vit Claude Parent, décédé le 27 février, la veille de la fermeture de l’exposition. De l’été 2015 à février 2016, Claude Parent avait entrepris une série de dessins de mode inspirés des créations d’Azzedine Alaïa ; ces dessins à l’encre, retravaillés avec son petit-fils Laszlo Parent, traversés d’une ligne d’argent marquant la dynamique oblique du vêtement, sont autant de tentatives pour comprendre un art qu’il considérait comme voisin du sien – un art de vivre.
    Jusqu’au 25 septembre. www.alaia.fr

  • « Françoise Pétrovitch – S’absenter »

    au FRAC PACA, Marseille.

    Françoise Pétrovitch dévoile pour la première fois l’étendue de sa pratique de la peinture, qui a pris un espace de plus en plus important dans son œuvre jusqu’ici majoritairement associé au dessin et à la céramique. Paysages, portraits, gestes… avec la peinture, les formats s’agrandissent, s’étirent, mais l’ensemble de l’œuvre reste sous-tendu par les mêmes questions : celles du double, de la cruauté, de l’adolescence dans ce qu’elle annonce de la vie. La peinture comme zone de transformations possibles, accueillant ce qui est en devenir. L’exposition présente un ensemble de plus de 100 œuvres dont de nombreuses pièces récentes et pour certaines encore jamais exposées.
    Jusqu’au 30 octobre. www.fracpaca.org

  • Les horloges Mondaine rythment les planches de Deauville.

    Foulées en leur temps par des artistes et créateurs tels que Joséphine Baker et Coco Chanel, immortalisées chaque année par le passage de stars conviées au Festival du cinéma américain, les planches de Deauville ne cessent de vibrer.

    Emblématiques de la ville, elles s’ornent désormais de deux horloges suisses de la maison Mondaine. Le choix de ces horloges ne doit rien au hasard. Leur histoire est elle-même remarquable. Issu du Bauhaus, précurseur d’un design contemporain international, le cadran Mondaine habille depuis 72 plus de 3000 gares helvétiques, mais aussi de nombreux endroits légendaires tels que Leicester Squar, le MoMA de New York, Boston ou encore San Francisco.
    www.deauville.fr

  • « Good Dreams, Bad Dreams »

    à la Aïshti Foundation, Beyrouth.

    L’exposition rassemble le travail de plus de 56 artistes et plus de 160 pièces de la collection de Tony et Elham Salamé. En empruntant le titre d’une installation d’Allen Ruppersberg, elle présente les œuvres d’un groupe multi générationnel qui s’engage dans une analyse complexe de la culture populaire américaine, jouant une relation amour/haine avec les mythes fondateurs du rêve américain. Cette exposition à la Fondation est la deuxième réalisée à partir de la collection de Tony et Elham Salamé qui compte plus de 2000 pièces.
    Jusqu’au 1er avril 2017. www.aishti.com

  • « Japan : Modern » au Rijksmuseum, Amsterdam.

    Pour la première fois, le Rijskmuseum présente 170 œuvres issues de la Collection Elise Wessels qui témoignent de la rapide modernisation du Japon durant les premières décennies du XXe siècle. L’archipel est alors en plein essor. Ses centres urbains modernes offrent un climat fertile pour l’industrie et donnent lieu à de nouvelles formes de loisirs. Comme en Europe et en Amérique, les femmes repoussent les anciennes frontières, forgent un nouveau modèle de « fille moderne ». Mais à côté de cet optimisme existe aussi un autre sentiment où domine la nostalgie, alimentée par l’incertitude. En cette ère de changement profond, le passé est glorifié comme un idéal.
    Jusqu’au 11 septembre. www.rijksmuseum.nl

  • Parutions Capsule de Plume

    Parutions Capsule de Plume

    Parutions Capsule de Plume pour le Parfum de Valise

  • Pour les annonceurs de Plume Voyage

    Pour les annonceurs de Plume Voyage

    Pour les annonceurs de Plume Voyage

  • PLUME VOYAGE magazine, le luxe d’un voyage léger et immobile – C’est Maintenant

    PLUME VOYAGE magazine, le luxe d’un voyage léger et immobile - C'est Maintenant

    PLUME VOYAGE magazine, le luxe d’un voyage léger et immobile - C'est Maintenant

  • PLUME VOYAGE magazine, le luxe d’un voyage léger et immobile – Brèves de Voyages

    PLUME VOYAGE magazine, le luxe d’un voyage léger et immobile - Brèves de Voyages

    PLUME VOYAGE magazine, le luxe d’un voyage léger et immobile - Brèves de Voyages

  • Découvrez les News Parisiennes de Plume Voyage Magazine

    Découvrez les News Parisiennes de Plume Voyage Magazine

    Découvrez les News Parisiennes de Plume Voyage Magazine

  • PUBLINEWS PARTENAIRES

    Plume Voyage magazine PUBLINEWS PARTENAIRES

    PUBLINEWS PARTENAIRES

  • Forbes

    Forbes
  • haut de page