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Septembre 2015
C’est Maintenant

Béatrice Delamotte

Chaque semaine, le magazine PLUME VOYAGE vous propose un choix de news culturelles et d’expositions internationales. Pour terminer ce mois de septembre, nous vous suggérons d’aller à Moulins à l’occasion du Festival des illustrateurs et du 10e anniversaire du musée de l’Illustration jeunesse, à moins de préférer découvrir l’œuvre de l’artiste chinois Xu Zhen à Graz en Autriche, celle d’Alejandro Lodorowsky au CAPC de Bordeaux ou encore d’aller voir les œuvres monumentales de grands artistes contemporains au Centre Pompidou de Metz. Mais également de voyager en Corée avec la très belle exposition du musée des Arts décoratifs, de faire un saut à Saint-Tropez pour découvrir les œuvres de l’artiste suisse Claudia Meyer, à moins de préférer aller à Bruxelles voir le travail de l’indienne Rina Banerjee. Ou encore d’aller à New York, s’intéresser aux liens qui unissent les œuvres des artistes sud—américains et d’Europe de l’Est. Mais également à découvrir l’ exposition consacrée au Titan du Titien à Philadelphie, aux photos de Josef Koudelka à Madrid, à la scène émergente de l’art contemporain français à Lyon ou encore à la superbe exposition consacrée au Pop Art à Londres, les sculptures de Meuser à Bruxelles, le travail de Mazerolle à Roubaix, les œuvres des peintres napolitains à Montpellier ou encore la belle Osiris à Paris. Allez-y, C’est maintenant !

  • « Festival des illustrateurs » à Moulins.

    Pendant trois jours, Moulins s’ouvre au Festival des illustrateurs.

    Cette manifestation entend faire connaître et promouvoir l’art de l’illustration sous toutes ses formes. Des artistes aux univers graphiques originaux sont ainsi mis à l’honneur à travers expositions et rétrospectives dans le quartier historique de la ville. Du surréalisme de Marion Fayolle à l’humour de Sempé en passant par le travail de Claude Ponti, ce festival est l’occasion de découvrir de nombreux talents. Et pour prolonger la balade, direction le musée de l’Illustration jeunesse qui fête cette année son dixième anniversaire.
    Jusqu’au 27 septembre. B.D. www.festivaldesillustrateurs.com

  • « Corporate Xu Zhen » au Kunsthaus, Graz.

    Figure de proue de la jeune génération d’artistes chinois, Xu Zhen présente ici des œuvres qui répondent en miroir à la production de la scène artistique chinoise, particulièrement évolutive.

    Entre utilisation de l’art conceptuel jusqu’à la reconstitution, ses œuvres sont toujours critiques envers le système même si elles témoignent de la précision d’un artisan. Sculptures, photos, vidéo permettent de confronter le travail de Xu Zhen avec la Chine contemporaine, sans renier conflits socio-culturels et tabous culturels.
    Jusqu’au 10 janvier 2016. B.D. www.museum-joanneum.at

  • « Alejandro Jodorowsky » au CAPC, Bordeaux.

    Alejandro Jodorowsky a marqué des générations d’acteurs, d’écrivains, de cinéastes et de plasticiens par une œuvre aussi prolifique qu’éclectique.

    Le CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux présente la première rétrospective majeure de l’œuvre singulière de cet artiste chilien, internationalement reconnu. Son œuvre, anticonformiste et plurielle, a touché un vaste public mais aussi suscité un véritable culte par sa dimension symbolique, philosophique et parfois ésotérique. Pour réaliser ce projet, le CAPC met à la disposition de l’artiste la nef du musée pour présenter l’ensemble de son travail.
    Jusqu’au 31 octobre. B.D. www.capc-bordeaux.fr

  • « Phares » au Centre Pompidou, Metz.

    De Pablo Picasso à Anish Kapoor en passant par Fernand Léger, Joan Mirò, Louise Nevelson ou Julio Le Parc, Phares présente des œuvres majeures rarement exposées en raison de leurs dimensions.

    Dix-neuf œuvres monumentales issues de la collection du Centre Pompidou ont été sélectionnées pour dessiner un parcours spectaculaire dans l’histoire de l’art des XXe et XXIe siècles, qui se déploie dans la grande nef du musée. La visite est agrémentée d’un riche parcours pédagogique qui permet de se glisser dans les coulisses de la création de ces œuvres magistrales. Jusqu’au 15 février 2016. B.D. www.centrepompidou-metz.fr

  • « Korea Now ! Design, craft, mode et graphisme en Corée » au musée des Arts Décoratifs, Paris.

    Dans le cadre de Korea Now !, l’exposition réunit plus de 700 pièces de 150 artistes,

    artisans, designers, créateurs de mode et graphistes dans la quasi-totalité des espaces temporaires du musée des Arts décoratifs. Le temps de découvrir l’éclectisme des styles, des goûts et des créations qui donnent tout son éclat contemporain à ce formidable patrimoine artistique encore peu connu en Europe. Séoul est aujourd’hui non seulement un terrain de rencontres, mais avant tout le lieu d’une effervescence créative, suivie de près par la scène internationale dans le design comme dans la mode.
    Jusqu’au 3 janvier. B.D. www.lesartsdecoratifs.fr

  • « AQUArius » à l’Hôtel de Paris, Saint-Tropez.

    L’artiste suisse Claudia Meyer investit l’Hôtel de Paris avec une sélection de trente œuvres, dont certaines monumentales, composées de matériaux transparents intégrant des lumières artificielles.

    A travers ces créations, la jeune femme présente une interprétation originale et magique du « Monde de la mer ». Après une formation de graphiste à Lucerne, Claudia Meyer a travaillé à Stuttgart avant de partir à New York. Depuis, elle expose régulièrement ses œuvres dans des galeries d’art, des collections privées ou encore dans des foires d’art internationales.
    Jusqu’au 12 novembre. B.D. www.hoteldeparis-sainttropez.com

  • « Transmissions : Art in Eastern Europe and Latin America, 1960-1980 » au Moma, New York.

    Quels parallèles peut-on dresser entre le travail d’artistes sud-américains et d’Europe de l’Est dans les années 1960 et 1970 ?

    C’est à cette question que tente de répondre l’exposition. Au travers de près de 300 œuvres issues des collections du musée (dont certaines présentées pour la première fois), « Transmissions… » explore l’expérimentation d’idées et leur dissémination au fil des décennies dans l’œuvre d’artistes a priori très éloignés les uns des autres.
    Jusqu’au 3 janvier 2016. B.D. www.moma.org

  • « Rina Banerjee – Human Traffic » à la Galerie Obadia, Bruxelles.

    Pour cette exposition, l’artiste indienne Rina Banerjee a produit spécifiquement une série d’œuvres (sculptures, panneaux de bois, dessins grand format) illustrant ses réflexions sur le thème du mouvement qu’elle interprète aussi bien de manière positive –

    les voyages qui génèrent une grande mixité et richesse culturelle – que plus abruptement avec la circulation physique des corps forcée par les guerres, le terrorisme et impliquant de fait des migrations de toutes sortes. Ainsi, la colonisation, le déracinement sont abordés dans des formes complexes, colorées et puissantes. Rina Banerjee s’est intéressée certes à la mobilité des corps, mais sous couvert d’une fervente critique de leur marchandisation.
    Jusqu’au 24 octobre. B.D. www.galerie-obadia.com

  • « The Wrath of the Gods : Masterpieces by Rubens, Michelangelo and Titian »

    au Philadelphia Museum of Art, Philadelphie. Cette exposition se concentre

    sur une des plus belles œuvres du peintre flamand Rubens, Prométhée enchaîné. Cette toile ambitieuse, à grande échelle, décrite par l’artiste lui-même comme « la fleur de ma collection », est ici présentée aux côtés d’œuvres de la Renaissance et des maîtres baroques qui ont inspiré le traitement dramatique par Rubens du tourment éternel auquel le titan Prométhée a été condamné par Zeus pour avoir donné le feu à l’homme. A ses côtés, des dessins par Michel-Ange de Titus, prêtés par la British Royal Collection, et par le Titien sur le même sujet, issus des collections du musée du Prado permettent de comparer le travail des artistes.
    Jusqu’au 6 décembre. B.D. www.philamuseum.org

  • « Josef Koudelka, nationalité incertaine » à la Fondation Mapfre, Madrid.

    Ingénieur de formation, Josef Koudelka, qui a commencé sa carrière de photographe vers le milieu des années 1960, est l’un des auteurs les plus influents de sa génération.

    Son œuvre, à mi-chemin entre la photographie artistique et le reportage, en fait aujourd’hui une légende vivante. Cette exposition retrace l’ensemble du parcours du photographe tchèque, naturalisé français au travers de plus de 150 images qui s’étendent sur plus de cinq décennies. Des premiers projets expérimentaux ainsi que ses séries historiques (Gitans, Invasion et Exils) jusqu’à ses grands paysages panoramiques des dernières années. Le titre de l’exposition décrit tant le sentiment d’absence d’un lieu à soi, la sensation de déracinement si présente dans son œuvre depuis son exil de Tchécoslovaquie après l’invasion de Prague, que son inlassable intérêt pour les territoires en conflit.
    Jusqu’au 29 novembre. B.D. www.fundacionmapfre.org

  • « Le parfait flâneur » à La Halle Girard, Lyon.

    Le Palais de Tokyo participe à la 13e Biennale de Lyon en propose l’aventure collective « Le Parfait flâneur » dans une vaste friche industrielle, La Halle Girard, située à proximité de La Sucrière.

    Fidèle à sa volonté de présenter la scène artistique française émergente dans un contexte international, le Palais de Tokyo révèle à travers cette exposition des artistes peu connus du public, tout en leur permettant d’investir pour la première fois un immense espace. L’expérience proposée est celle d’un paysage composé d’installations, pour certaines monumentales, de vidéos, de sculptures et de sons. Inspirées pour certaines par le lieu, les œuvres exhalent une atmosphère baudelairienne propre à la flânerie.
    Jusqu’au 4 octobre. B.D. www.palaisdetokyo.com

  • « The World goes Pop » à la Tate Modern, Londres.

    De l’Amérique latine à l’Asie, d’Europe au Moyen-Orient, The World goes Pop tend à démontrer comment des artistes du monde entier se sont emparés du Pop art.

    Remettant en question l’historiographie traditionnelle liée à ce mouvement artistique, l’exposition met en lumière les voies par lesquels différentes sphères culturelles ont directement contribué et réagi au Pop art à travers environ 160 œuvres des années 1960 et 1970 dont beaucoup sont exposées pour la première fois au Royaume-Uni.
    Jusqu’au 24 janvier 2016. B.D. www.tate.org.uk

  • « Meuser, Strubbel die Katz » à la Galerie Nathalie Obadia, Bruxelles.

    Pour sa première exposition personnelle, l’artiste allemand Meuser présente

    une série d’œuvres réalisées avec des objets collectés dans des décharges. Il les recycle dans ses sculptures, enracinées dans son enfance passée dans un quartier populaire d’Essen, bastion de la toute-puissance sidérurgique allemande de l’Ouest. Derrière leur abstraction formelle, ces œuvres se présentent comme des morceaux de la réalité autobiographique de l’artiste, mais aussi sociale et collective. Les pièces de métal, dont on soupçonne la fonctionnalité passée sans pouvoir en déterminer l’usage, sont autant de symboles de la mécanisation de la production et d’un consumérisme généralisé.
    Du 9 septembre au 24 octobre. B.D. www.galerie-obadia.com

  • « Osiris, mystères engloutis d’Egypte » à l’Institut du monde arabe, Paris.

    Deux cent cinquante objets issus de sept années de fouilles sous-marines sont présentés dans cette exposition événement, complétés par une quarantaine d’œuvres provenant des musées du Caire et d’Alexandrie.

    Sous l’égide de l’archéologue Franck Goddio, qui a mené les campagnes de fouilles, le visiteur entre dans l’univers mystérieux de la déesse Osiris. Monuments, statues, instruments rituels, offrandes culturelles attestent ainsi de la célébration de cette divinité fondatrice de la civilisation égyptienne.
    Jusqu’au 31 janvier 2016. B.D. www.imarabe.org

  • « Mazerolle, itinéraire d’un grand décorateur » à La Piscine, Roubaix.

    Un des artistes les plus courus de sa génération, Alexis-Joseph Mazerolle

    a décoré les hôtels particuliers de princes, hommes politiques et grands industriels. Le théâtre de Baden-Baden, l’opéra Garnier, de grand théâtre d’Angers, le Conservatoire d’art dramatique et la bourse de Commerce de Paris possèdent encore de grandes compositions du peintre. Tombé dans l’oubli à la suite de la disparition d’une partie de ses œuvres et en raison de son appartenance au courant académique, très décrié au XXe siècle, Mazerolle mérite qu’on lui rende justice. Cette rétrospective montre le parcours et les méthodes de travail d’un artiste en conformité avec le goût de son époque et met en lumière son originalité.
    Jusqu’au 13 septembre. B.D. www.roubaix-lapiscine.com

  • « L’âge d’or de la peinture à Naples, de Ribera à Giordano » au musée Fabre, Montpellier.

    Depuis l’arrivée du Caravage en 1606 jusqu’au triomphe de Solimena peu avant 1700, la peinture napolitaine a évolué entre naturalisme expressionniste et tragique, et un goût baroque et sensuel pour la couleur et le mouvement.

    Sujets religieux, mythologiques, batailles, natures mortes, paysages témoignent de la fertilité et de l’imagination des peintres napolitains dont les plus importants sont ici à découvrir. A travers de nombreux prêts français et étrangers, cette exposition offre un vaste panorama de l’un des plus brillants moments de l’art italien.
    Jusqu’au 11 octobree. B.D. www.museefabre-montpellier3m.fr


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