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Octobre 2015
C’est Maintenant

Béatrice Delamotte

Chaque semaine, le magazine PLUME VOYAGE vous propose un choix de news culturelles et d’expositions internationales. Pour terminer ce mois d’octobre, nous vous entraînons à Washington, admirer les toiles des collections Staechelin et Im Obersteg, à Versailles au cœur de la vie de Louis XIV, à Vienne, découvrir les compositions de Joseph Cornell ou encore à Paris (re)voir les photos de Philippe Halsman. Nous vous invitons également à découvrir « Alex Katz. Ici et maintenant » au musée Guggenheim de Bilbao, « Istanbul-Antwerp. Deux ports. Deux villes » au MAS | Museum Aan de Stroom d’Anvers, « Irving Penn : Beyond Beauty » au Smithsonian American Art Museum de Washington et enfin « Joaquin Toerres-Garcia : The Arcadian Modern » au Museum of Modern Art de New York, à Deauville pour découvrir les photos de Meyer sur l’univers du polo, à Vienne pour s’intéresser à l’avant-garde russe pendant la Révolution d’octobre et à Düsseldorf pour s’émerveiller devant les toiles du peintre espagnol Zurbaràn. Et pour ceux qui préfèrent la nature, l’abbaye de Royaumont vous convie à un weekend aux jardins. Nous vous invitons également à découvrir le Nouveau musée national de Monaco et l’œuvre de Fausto Melotti. A moins de préférer les œuvres inspirées d’Ovide au Louvre Lens ou la rétrospective consacrée à Edvard Munch au musée Thyssen-Bornemisza de Madrid. Ou encore la très belle exposition consacrée aux estampes du japonais Kuniyoshi au Petit Palais, Bâle pour découvrir les œuvres des peintres russes qui ont survécu à la Révolution, à Paris à la rencontre de Florentins à l’époque des Médicis, à Venise découvrir l’œuvre du peintre indien V.S. Gaitonde ou encore à Versailles à l’occasion du bicentenaire de la Toile de Jouy. Allez-y, C’est maintenant !

  • « De Gauguin à Picasso » à la Phillips Collection, Washington.

    Avec les toiles des collections suisses Staechelin et Im Obersteg, la Phillips Collection présente une exceptionnelle exposition des plus grandes toiles des plus grands artistes modernes.

    Plus de soixante œuvres sont ainsi réunies – des toiles des plus grands noms des XIXe et XXe siècles – de Van Gogh à Picasso, de Chagall à Gauguin. L’exposition permet de distinguer les différents mouvements qui ont marqué l’histoire de l’art moderne et de comparer les deux approches des grands collectionneurs que sont Staechelin et Im Obersteg.
    Jusqu’au 10 octobre. B.D. www.phillipscollection.org

  • « Louis de Versailles, un roi, une ville »

    à Galerie des affaires étrangères de la bibliothèque, Versailles.

    Bibliothèque municipale, archives communales, Ecole des Beaux-Arts de Versailles et musée Lambinet conjuguent leurs collections – manuscrits précieux, livres de fêtes, peintures et sculptures, affiches, estampes… – complétées de pièces exceptionnelles prêtées par l’établissement public du Château de Versailles, la bibliothèque Forney (Paris), le musée de l’Armée et la ville de Saint-Germain-en-Laye, pour retracer la vie du roi, illustrer les événements de son règne et souligner la place particulière qui est encore la sienne en ce siècle.
    Jusqu’au 16 janvier 2016. B.D. www.versailles.fr

  • « Joseph Cornell : Wanderlust » au Kunst Historisches Museum, Vienne.

    Dans la lignée de l’exposition consacrée à Lucian Freud, « Joseph Cornell : Wanderlust » continue à explorer le travail des maître modernes du musée.

    Un des artistes les plus originaux du XXe siècle, Cornell n’a jamais reçu de formation artistique, mais son œuvre a inspiré et influencé de nombreux artistes dans le monde, notamment les Américains, de Rauschenberg à Jasper Johns et Andy Warhol jusqu’aux minimalistes actuels. Bien qu’il n’ait que très peu quitté le Queens, à New York, sa connaissance de l’Europe en particulier est étonnante. Ses créations témoignent de ces voyages métaphoriques, à la fois dans le temps et l’espace.
    Jusqu’au 10 janvier 2016. B.D. www.khm.at

  • « Philippe Halsman, étonnez-moi! » au Jeu de Paume, Paris.

    Pendant une quarantaine d’années, Philippe Halsman a mené une carrière exemplaire, depuis ses débuts à Paris dans les années 1930 jusqu’à l’immense succès de son studio new-yorkais entre 1940 et 1970.

    L’exposition met en lumière l’ensemble de son œuvre à travers près de 300 photographies. Loin d’être uniquement un photographe de célébrités, Halsman n’a eu de cesse, durant toute sa vie, d’expérimenter et de repousser les limites de son médium. Portraits, mode, reportages, publicité, projets personnels, commandes privées et institutionnelles, il a tout essayé avec cette approche directe qui le caractérise, une parfaite maîtrise technique et un soin du détail.
    Jusqu’au 24 janvier 2016. B.D. www.jeudepaume.org

  • «Alex Katz. Ici et maintenant» au musée Guggenheim, Bilbao.

    Organisée par le High Museum of Art d’Atlanta et en collaboration avec le musée Guggenheim de Bilbao, l’exposition présente un ensemble de 35 œuvres,

    dont certaines monumentales qui illustrent l’importance du paysage dans la pratique de l’artiste, connu pour ses portraits, et ce que Katz appelle « la représentation du temps », résultant tout à la fois de la simultanéité du voir et du percevoir, ici et maintenant. Peintre figuratif, la carrière d’Alex Katz a débuté dans les années 1950 à un moment ù régnait l’abstraction. S’opposant à la critique de l’époque, qui rejetait toute représentation en art, en particulier la figuration, Katz s’inscrivait en faux face aux recherches formelles de l’expressionnisme abstrait. Recherchant à capturer « toute chose qui survient », son travail se caractérise par un espace pictural sobre, pratiquement dénué de profondeur, composé de lignes intensément descriptives, nettes et épurées.
    Jusqu’au 7 février 2016. B.D. www.guggenheim-bilbao.es

  • « Istanbul-Antwerp. Deux ports. Deux villes » au MAS | Museum Aan de Stroom, Anvers.

    Dans le cadre du festival artistique Europalia Turquie, l’exposition rassemble les œuvres d’une dizaine d’artistes qui examinent le rôle décisif que l’eau a tenu dans l’essor d’Istanbul et mettent l’accent sur les similitudes avec Anvers.

    Là où l’eau et la terre se rencontrent, se rencontrent aussi les civilisations. Là où les hommes font du commerce, ont accès à d’autres mondes, ils échanges des idées et absorbent les différences. Ces interactions humaines, combinées à l’infrastructure portuaire et des matériaux nouveaux comme l’acier et le béton, ont joué un rôle primordial dans le développement de villes comme Anvers et Istanbul, et leur environnement. L’exposition rassemble vidéos, films et installations d’artistes turcs contemporains ainsi qu’une sélection de trésors uniques illustrant le passé portuaire des deux villes.
    Jusqu’au 24 janvier 2016. B.D. www.mas.be

  • «Irving Penn : Beyond Beauty» au Smithsonian American Art Museum, Washington.

    Connu pour sa façon emblématique de réaliser portraits et photos de mode, notamment pour le magazine Vogue, Irving Penn se classe comme l’un des photographes les plus importants du XXe siècle.

    Pour cette première rétrospective consacrée à son œuvre, on retrouve toutes les étapes de sa carrière, des scènes de rue de la fin des années 1930 aux portraits de célébrités, photos de mode et natures mortes. Toutes révèlent un instinct moderniste qui mise avant tout sur la simplicité et l’élégance.
    Jusqu’au 20 mars 2016. B.D. www.americanart.si.edu

  • « Joaquin Toerres-Garcia : The Arcadian Modern » au Museum of Modern Art, New York.

    L’exposition consacrée à l’art de Joaquin Torres-Garcia, l’un des maîtres modernes les plus complexes et emblématiques de la première moitié du XXe siècle, embrasse l’œuvre entière.

    Dessins, peintures, objets, sculptures et cahiers originaux de l’artiste permettent de mieux comprendre son cheminement créatif. Une large partie se concentre sur la période 1923-1933, quand Torres-Garcia participe à divers mouvement d’avant-garde du modernisme européen, tout en établissant sa propre signature constructivistes, mais aussi la période 1935-1943, quand il produit un des répertoires les plus frappants de l’abstraction synthétique, à son retour d’Uruguay.
    Jusqu’au 15 février 2016. B.D. www.moma.org

  • «Polosuperpose» Deauville.

    Dans le cadre du festival « Planche(s) Contact » de Deauville, le photographe nîmois Meyer s’est intéressé à l’univers du polo.

    Photoreporter de la nouvelle génération, Meyer est membre fondateur du collectif Tendance Floue qui puise ses thématiques de reportage dans une approche sociale et humaniste. Pour cette exposition, Meyer a passé plusieurs semaines en résidence, un travail qui lui permet aujourd’hui de présenter cette série sur l’univers du polo, costaud et sportif.
    Jusqu’au 29 novembre. B.D. www.deauville-photo.fr

  • « L’amour au temps de la révolution » au Kunstforum, Vienne.

    Egalité de statut de production et de cadre de vie, l’avant-garde Russe mettait hommes et femmes au même niveau.

    La Révolution d’octobre de 1917 ne met donc pas en avant l’image de l’artiste « génie solitaire », mais établit une interconnexion entre l’art et la vie, le public et le privé. Des couples d’artistes comme Varvara Stepanova et Alexandr Rodchenko, Natalia Gontcharova et Larionov relient tous les genres de la création artistique à la formation de théories et d’actions esthétiques, à l’aspiration politique pour un changement de vie.
    Jusqu’au 31 janvier 2016. B.D. www.kunstforumwien.at

  • « Un week-end aux jardins » à l’abbaye de Royaumont.

    Point d’orgue de la saison, le weekend aux Jardins réunit tous les amateurs de grand air autour de spectacles, promenades dansées, parcours chorégraphiques et ateliers pour petits et grands.

    L’occasion de (re)découvrir l’abbaye cistercienne de Royaumont – centre culturel de rencontres – et le cadre exceptionnel de son parc et des trois jardins : le cloître, le jardin médiéval des neuf carrés et le nouveau portager-jardin allégorique contemporain seront le théâtre de nombreuses animations.
    Les 17 et 18 octobre. B.D. www.royaumont.com

  • « Zurbaràn, le maître du détail » au Museum Kunstpalast, Düsseldorf.

    Après les expositions consacrées au Caravage (2006) et au Greco (2012), le Museum Kunspalast s’intéresse à l’œuvre du peintre espagnol Francisco de Zurbaràn.

    Avec plus de 70 chefs-d’œuvre venus du monde entier, cette rétrospective balaye son travail, effectué principalement à Séville. Ses figures sculpturales semblent illuminées par la foi et révèlent une grande maîtrise de la lumière et du modelé. Contrastant avec ses portraits de moines à l’austérité ascétique, ses peintures de saintes expriment tout le charme des Sévillanes. Baptisé le « Caravage espagnol », Zurbaràn fait preuve d’une incroyable modernité dans l’expression de ces personnalités.
    Jusqu’au 31 janvier 2016. B.D. www.smkp.de

  • « Fausto Melotti » au Nouveau musée national de Monaco.

    Le nouveau musée national de Monaco présente une exposition consacrée à l’œuvre polymorphe aux multiples facettes de l’un des plus grands artistes de l’entre-deux-guerres et de l’après-guerre en Italie.

    Elle rassemble une vingtaine de sculptures en métal de l’artiste de plus de 70 de ses céramiques. L’idée de cette manifestation a commencé par un constat sur les relations entre Leotti et le magazine Domus, fondé en 1928 par Gio Ponti. L’exposition reprend surtout des œuvres dont les photographes ont été publiées dans Domus entre 1948 et 1968 et des articles consacrés à l’artiste par ce magazine et ceux que Melotti a lui-même écrit.
    Jusqu’au 17 janvier 2016. B.D. www.nmnm.mc

  • « Métamorphoses » au Louvre Lens.

    Formidable source d’inspiration pour les artistes depuis l’Antiquité, Ovide a suggéré de nombreuses oeuvres aux plus grands artistes : peintures de Van Dyck et Delacroix, sculptures de Carpeaux et Rodin, mobilier, objets d’art ou encore livre illustré par Picasso.

    Une trentaine d’œuvres issues des musées du Nord-Pas-de-Calais sont ainsi réunies pour cette exposition exceptionnelle. Elles offrent une plongée fascinante dans l’univers du beau Narcisse, de la sombre Médée ou encore de l’intrépide Icare.
    Jusqu’au 21 mars. B.D. www.louvrelens.fr

  • « Edvard Munch, Archetypes » au musée Thyssen-Bornemisza, Madrid.

    Première exposition de l’artiste norvégien en Espagne depuis 1984, Archetypes permet de (re)découvrir une sélection de quatre-vingts œuvres de l’artiste qui a marqué son époque comme Cézanne, Van Gogh et Gauguin.

    Bien que Munch n’ait jamais abandonné l’art figuratif, il a rompu avec le monde visible et exploré la dimension spirituelle cachée de la réalité afin d’immortaliser les thèmes universels de la vie, l’amour et la mort à travers un langage artistique novateur, qui a évolué du symbolisme à l’expressionisme.
    Jusqu’au17 janvier 2016. B.D. www.museothyssen.org

  • « Fantastique ! Kuniyoshi, le démon de l’estampe » au Petit Palais.

    Pour la première fois en France, les œuvres de l’artiste hors du commun, Kuniyoshi, sont exposées.

    Grâce à d’importants prêts japonais, complétés par ceux d’institutions françaises, les 250 œuvres présentées témoignent de sa grande force dramatique et de sa beauté expressive. L’exposition raconte aussi la fonction de cette imagerie de grande qualité et son importance dans la société japonaise. L’œuvre de Kuniyoshi, autrefois admirée par Monet et Rodin, a largement influencé depuis l’art du manga et du tatouage.
    Jusqu’au 7 janvier 2016. B.D. www.petitpalais.paris.fr

  • « A la recherche de 0,10 – La dernière exposition futuriste de tableaux »

    à la Fondation Beyeler, Bâle.

    Avec cette exposition, la Fondation Beyeler célèbre un moment mémorable pour l’évolution de l’art moderne et contemporain. C’était il y a cent ans, en 1915, que 14 représentants de l’avant-garde artistique russe ont exposé collectivement leurs œuvres à Pétrograd (aujourd’hui Saint-Pétersbourg). Cette exposition révolutionnaire a entraîné la fin des courants cubiste et futuriste qui dominaient alors la scène artistique européenne, tout en marquant la naissance du suprématisme et du constructivisme. Seuls le tiers des 154 travaux exposés à l’origine, ainsi que deux photographies de l’exposition, des affiches originales et des exemplaires du catalogue non illustré ont survécu à cette période agitée. Ces œuvres et documents ont pu être rassemblés grâce à plusieurs années de recherche.
    Jusqu’au 10 janvier 2016. B.D. www.fondationbeyeler.ch

  • « Florence, Portraits à la cour des Médicis » au musée Jacquemart-André, Paris.

    Au XVIe siècle, l’art du portrait devient de plus en plus répandu parmi les élites florentines qui trouvent là un moyen de porter les traits de leur visage et leur statut social à la postérité.

    Cette exposition rassemble les grands portraitistes florentins autour d’une quarantaine d’œuvres. A travers le regard des peintres expérimentant de nouvelles manières de représenter leurs contemporains, on apprécie les évolutions de style du Cinquecento, un siècle particulièrement mouvementé tant sur le plan culturel que religieux. Aux portraits de la période républicaine du début du XVIe siècle, empreints de gravité, succèdent des représentations héroïques d’hommes de guerre, symboles de conflits militaires et politiques qui amèneront les Médicis à prendre le pouvoir sur Florence en 1530.
    Jusqu’au 25 janvier. B.D. www.musee-jacquemart-andre.com

  • « V.S. Gaitonde : Painting as Process, Painting as Life »

    à la Peggy Guggenheim Collection, Venise.

    Pour la première rétrospective consacrée au travail du peintre indien Vasudeo Santu Gaitonde, la Collection Peggy Guggenheim a rassemblé plus de 40 toiles et œuvres sur papier du monde entier. Le travail de Gaitonde permet d’explorer l’art moderne indien, de revisiter la création du XXe siècle hors du paradigme euro-américain. Connu pour son intégrité artistique sans compromis, Gaitonde a commencé à développer un style non objectif à la fin des années 1950.
    Jusqu’au 10 janvier 2016. B.D. www.guggenheim-venice.it

  • « La fibre des héros » au musée Lambinet, Versailles.

    L’exposition propose de retrouver, grâce à la toile imprimée, le reflet des idéaux et des événements qui ont intéressé la société à la fin du XVIIIe siècle et dans la première moitié du XIXe siècle.

    Les toiles à personnages, fidèles aux canons néo-classiques en vogue à leur époque, représentent souvent des héros antiques. D’autres mettent en scène des épisodes ou héros du monde littéraire, militaire ou scientifique contemporain. Reflets de l’actualité, elles montrent aussi le vol des premiers aérostats ou encore des combats navals marquants. Ces décors ultra-narratifs ont été principalement produits par la manufacture de Jouy-en-Josas, fondée par Christophe-Philippe Oberkamps en 1760. B.D.


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