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Mars 2016
C’est Maintenant

Béatrice Delamotte

Pour terminer l’hiver et bien commencer le printemps, nous vous entraînons cette semaine à Bilbao pour une plongée dans l’œuvre de Louise Bourgeois avant de revenir à Nice pour s’intéresser à la place de la musique dans l’œuvre de Marc Chagall, après un détour en Italie à Florence pour découvrir les œuvres de Peggy et Solomon Guggenheim puis à Egna pour découvrir le travail d’un jeune peintre brésilien. Mais également direction Pont-Aven pour découvrir trois générations de Rouart, Madrid pour l’œuvre des Wyeth père et fils puis cap au Nord de l’Europe pour s’intéresser aux sorcières avec Brueguel à Bruges et l’œuvre de Jérôme Bosch à Bois-le-Duc aux Pays Bas, à Marseille pour découvrir la nouvelle scénographie de la galerie de la Méditerranée du MuCEM, à Versailles pour une plongée dans l’œuvre de l’artiste japonais Jirô Taniguchi. Avant un détour par les Baux de Provence et le spectacle consacré à Marc Chagall et un retour à Paris pour s’envoler à Budapest, capitale européenne de l’art, un tour du monde, d’Amsterdam à la découverte de l’œuvre japonisante de Breitner, jusqu’en Australie pour la Biennale d’Art, en passant par Bruxelles avec Sarkis et Paris pour s’intéresser aux chamanes de l’Equateur précolombien. Chaque semaine, le magazine PLUME VOYAGE vous propose un choix de news culturelles et d’expositions internationales Chaque semaine, le magazine PLUME VOYAGE vous propose un choix de news culturelles et d’expositions internationales. Allez-y, C’est maintenant !

  • « Louise Bourgeois – Structures de l’existence :

    les Cellules » au musée Guggenheim, Bilbao.

    Pour cette exposition, le musée Guggenheim présente une ample représentation d’un ensemble d’œuvres à la fois novateur et sophistiqué que Louise Bourgeois, figure majeure de la sculpture du XXe siècle, a développé au cours de deux décennies de sa carrière. On découvre et expérimente ainsi 28 espaces architecturaux chargés d’émotions qui isolent le monde intérieur de l’extérieur pour constituer dans chaque cas un microcosme particulier. Le langage et les innovations formelles de Louise Bourgeois, de même que sa façon de s’appuyer sur la psychanalyse et le féminisme, ses environnements suggestifs et ses mises en scène théâtrales, sont aujourd’hui bien installés dans le panorama de l’art contemporain. Une excellente illustration de son univers nous est donnée par les Cellules, série entreprise par Bourgeois en 1986 avec La Tanière articulée (Articulated Lair) et qui se compose d’environ 60 pièces uniques.
    Jusqu’au 4 septembre. B.D. www.guggenheim-bilbao.es

  • « Lucio Piantino : danze di colore e materia » à l’Art Forum Wurth Capena, Egna.

    Lucio Piantino, né à Brasilia, est fils et neveu d’artistes.

    Son œuvre s’intéresse aux différents résultats esthétiques obtenus à partir de l’utilisation de techniques similaires de la peinture, telles que dripping. Certains des titres adoptés par Piantino trahissent sa passion pour la musique, un arrangement de sons et de couleurs non seulement sur le plan formel, mais qui accompagnent aussi souvent l’exécution proprement dite du travail, dans une sorte de transe socratique qui permet de transférer les émotions et les impressions de l’artiste sur la toile.
    Jusqu’au 23 juin. B.D. www.artorumwuerth.it

  • « De Kandinsky à Pollock, l’art dans la Collection Guggenheim » au Palazzo Strozzi, Florence.

    Cette grande exposition rassemble une centaine d’œuvres de l’art européen et américain des années 1920 aux années 1960,

    dans un récit qui recompose les relations et les liens des côtés de l’Atlantique à travers les collections de deux collectionneurs américains : Peggy et Solomon R. Guggenheim. L’occasion de voir ensemble quelques-unes des plus importantes œuvres des deux collections. A travers les œuvres de grands artistes tels que Kandinsky, Duchamp, Max Ernst, l’exposition explore les mouvements qui se sont développés après-guerre des deux côtés de l’Antique, à travers l’art informel de maîtres européens et celui de membres de la scène artistique américaine.
    Jusqu’au 24 juillet. B.D. www.palazzostrozzi.org

  • « Chagall et la musique » au musée national Marc Chagall, Nice.

    Marc Chagall aimait la musique : la musique traditionnelle juive de son enfance, la musique populaire russe des fêtes et des cirques, autant que la musique savante de Bach ou de Mozart qui l’accompagnaient dans sa création.

    De Viteksk à Vence, ses tableaux sont peuplés de musiciens. Une foule de violonistes, porteurs de cymbales, acrobates-musiciens et joueurs de flûte s’y presse avec verve et poésie et y fraye naturellement avec des figures religieuses. Ces musiciens évoquent une vie simple dans laquelle la musique soulage, exalte, raconte l’âme humaine. Synthèse des deux expositions présentées à l’automne 2015 à la Philharmonie de Paris et au musée d’art et d’industrie André Diligent de Roubaix, cette exposition s’enrichit de nouvelles œuvres, uniquement visibles à Nice.
    Jusqu’au 13 juin. B.D. www.musee-chagall.fr

  • « Les Rouart, de l’impressionnisme au réalisme » au musée de Pont-Aven.

    A l’occasion de la réouverture de ses portes, le musée de Pont-Aven présente une grande exposition consacrée aux Rouart.

    La saga artistique de la famille Rouart se décline en plusieurs prénoms sur trois générations successives d’artistes. S’il est rare de constater une telle cohérence dans le temps, il est plus exceptionnel encore d’assister à l’éclosion de talents aussi distincts sous un même patronyme. De Henri Rouart, qui rejoignit le cercle des Impressionnistes dès 1874, pu grâce à sa fortune personnelle financer des artistes contemporains et à se constituer ainsi une collection exceptionnelle, dispersée en 1912. Son fils Ernest, unique élève de Degas, passera de l’eau-forte à une tonalité plus « balthusienne ». Quant à Augustin Rouart, neveu d’Ernest, si son inspiration émane d’abord d’une tradition classique et de l’influence de Maurice Denis, son style est avant tout le reflet du « réalisme magique », au moment où l’abstraction s’impose. Cette exposition retrace plus de cent ans de créations et d’histoire de l’art moderne à travers la famille Rouart.
    Jusqu’au 18 septembre. B.D. www.museepontaven.fr

  • « Wyeth : Andrew and Jamie in the Studio » au musée Thyssen-Bornemisza, Madrid.

    Pour la première retrospective en Europe consacrée à Andrew Wyeth (1917-2009) et à son fils Jamie (né en 1946), deux représentants majeures du réalisme américain au XXe siècle, le musée Thyssen-Bornemisza s’est associé au Denver Art Museum pour rassembler plus de soixante œuvres du monde entier, dont certaines jamais exposées.

    L’exposition permet de comprendre comment le travail du père et du fils mené en parallèle sont à la fois complémentaires voire en concurrence. Avec leur sens du théâtral, de l’humour noir et de l’expérimentation technique, les Wyeth ont partagé la même sensibilité.
    Jusqu’au 19 juin. B.D. www.museothyssen.org

  • « Les sorcières de Bruegel » au Sint-Janhispitaal, Bruges.

    Le Sint-Janshospitaal de Bruges consacre une superbe exposition dédiée à l’imagerie de la sorcière.

    Si tout le monde sait comment elle se présente – une vieille femme laide munie d’un balai qu’enfourche pour s’envoler à travers la cheminée -, qu’elle prépare des potions magiques dans de grandes marmites sous l’œil maléfique d’un chat noir, on ignore bien souvent que c’est Pierre Bruegel l’Ancien qui a le premier conçu cette représentation. L’univers de la sorcellerie s’expose ainsi dans le grenier médiéval de l’ancien hôpital Saint-Jean et revient sur la façon dont les chasses aux sorcières étaient organisées, sur les pouvoirs qu’on leur attribuait et leurs rituels magiques à Bruges et aux alentours.
    Jusqu’au 26 juin. B.D. www.museabrugge.be

  • « Jérôme Bosch – Visions de génie » au Het Noordbrabants Museum, Bois-le-Duc.

    A l’occasion du 500e anniversaire de la naissance du Jérôme Bosch, le Noordbrabants Museum présente une grande exposition internationale consacrée à l’artiste.

    Avec vingt peintures (panneaux et triptyques) et autant de dessins, il s’agit de l’exposition la plus complète des œuvres de Bosch jamais organisée à ce jour. Elle constitue un hommage sans précédent au plus important artiste médiéval que les Pays-Bas aient connu : jamais autant d’œuvres du « créateur de démons » n’avaient été rassemblées. L’essentiel de son œuvre revient une seule fois à Bois-le-Duc, ville natale de l’artiste, de son vrai nom Jeroen van Aken, où furent réalisés ses chefs-d’œuvres et dont il emprunta le nom (Bosch).
    Jusqu’au 8 mai. B.D. www.hetnoordbrabantsmuseum.nl

  • « Invention des agricultures, naissance des dieux » au MuCEM, Marseille.

    La galerie de la Méditerranée fait peau neuve, après deux ans d’ouverture.

    Une nouvelle présentation permet de mettre davantage en évidence les fondamentaux de l’agriculture méditerranéenne, la triade vigne, olivier et céréales. Quelque 160 nouveaux objets sont exposés dont quarante acquis par le MuCEM en 2015. Parmi les nouvelles pièces exposées, des planches de céréales et de légumineuses issues de l’Herbier général et du matériel oléicole, prêté par le Museo dell’Olivo d’Imperia, en Italie. B.D.
    www.mucem.org

  • « Jirô Taniguchi, l’homme qui rêve » à l’Espace Richaud, Versailles.

    En partenariat avec le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, la ville de Versailles célèbre le talent multiforme de l’auteur japonais de manga le plus apprécié des lecteurs européens, Jirô Taniguchi.

    Première de cette importance en France, l’exposition monographique rend compte du lien très particulier qui unit l’auteur à ses lecteurs occidentaux. Aucun autre auteur japonais n’a su entrer ainsi en résonance avec les goûts et les centres d’intérêts des publics européens, toutes générations et origines confondues, bâtissant au fil d’une trentaine de traduction une relation de fidélité réciproque.
    Jusqu’au 15 mai. B.D. www.versailles.fr

  • « Chagall, songes d’une nuit d’été » aux Carrières de Lumières,

    Les Baux de Provence.

    Première monographie présentée aux Carrières de Lumières, cette nouvelle exposition multimédia est conçue comme un véritable voyage à travers les grandes étapes de la création de Marc Chagall auquel un hommage avait été rendu en 2013. En douze séquences, la créativité de l’artiste et ses sources d’inspiration s’expriment dans toute leur diversité. Les thèmes universels comme l’amour, les racines, le paysage, la musique se déploient ainsi avec effervescence, liberté et force dans les carrières. Le choix musical de la bande-son du spectacle a été nourri des conseils du pianiste Mikhaïl Rudy, proche de Marc Chagall. Ainsi, musique et image se répondent dans un scénario faisant écho avec la monumentalité de l’espace.
    Jusqu’au 8 janvier 2017. B.D. www.carrieres-lumieres.com

  • « Chefs-d’œuvre de Budapest » au musée du Luxembourg, Paris.

    Budapest se distingue par la richesse des collections conservées au musée des Beaux-Arts et à la Galerie nationale hongroise, mais aussi par l’originalité de leur histoire commune qui prend racine au XIXe siècle.

    Au-delà de la possibilité de voir à Paris des œuvres de Dürer, Cranach, Greco, Tiepolo, Goya, Kokoshka… il s’agit de raconter la singularité du rapport à l’art de cette capitale européenne. Un grand nombre d’œuvres les plus spectaculaires promettent d’être une découverte totale pour le public français, depuis les sculptures médiévales jusqu’au symbolisme hongrois. Quelque 85 peintures, dessins et sculptures relèvent le défi de recréer, dans la petite enceinte du musée du Luxembourg, toute la splendeur d’un musée qui ne ressemble à aucun autre et offre une perspective inattendue sur l’art européen.
    Jusqu’au 10 juillet. B.D. www.museeduluxembourg.fr

  • « Breitner – Girl in Kimono » au Riksmuseum, Amsterdam.

    Les innombrables versions d’une jeune fille dans un kimono, symbole du japonisme, ont émergé dans l’œuvre de George Hendrik Breitner entre 1893 et 1896.

    La jeune femme modèle qui a posé pour la quasi-totalité des tableaux a été ainsi immortalisée. Sur la base de nouvelles recherches, l’exposition présente pour la première fois la série complète ainsi qu’une toile inconnue, issue d’une collection privée. Outre les peintures, dessins, croquis et photographies utilisées par l’artiste pour la préparation de son œuvre sont également présentées.
    Jusqu’au 22 mai. B.D. www.rijksmuseum.nl

  • « Sarkis – Il Grido » à la Galerie Nathalie Obadia, Bruxelles.

    Sarkis a commencé l’art avec Le Cri, selon ses propres termes. Sa rencontre avec Edvard Munch remonte à son adolescence.

    Alors que le jeune homme arrachait des pages de magazines pour emballer la viande de son père boucher, il tombe sur une reproduction de la célèbre toile. Un choc pour ce gamin d’Istanbul qui n’avait encore jamais vu un tableau. Six décennies plus tard, l’exposition exprime la reconnaissance de l’artiste arménien envers le peintre norvégien et montre toute l’importance et le pouvoir des images, telles des icônes, dans l’univers créatif de Sarkis.
    Jusqu’au 26 mars. B.D. www.nathalieobadia.com

  • « Magic Object » à la Art Gallery of South Australia, Adelaide.

    Dans le cadre de la Biennale d’Art australien 2016, Magic Object offre un espace où les associations libres et l’émergence d’idées sont rendues possibles par l’interaction entre artistes et public.

    Les intérêts des créateurs dans le « talismanique », les rituels culturels et les énigmes matérielles enchantent. Cependant, cet enchantement n’est pas sans précaution. La « Wundekammer » se propose comme outil à travers lequel on peut regarder le monde, mais aussi le critiquer.
    Jusqu’au 15 mai. B.D. www.artgallery.sa.gov.au

  • « Chamanes et divinités de l’Equateur précolombien » au musée du Quai Branly, Paris.

    A la fois passeur de traditions, prêtre, guérisseur, astronome, chasseur et jusqu’à sa transformation en déité temporelle, le chamane est investi du pouvoir des animaux sacrés et personnifie les forces de l’autre monde.

    L’exposition présente à travers quelque 265 œuvres l’apogée de cette pratique qi combine mysticisme, interprétation des phénomènes cosmiques et climatiques, mythologie et rites sociaux. Les parures pectorales, colliers, bracelets en or côtoient des représentations d’animaux et de créatures mythiques, combinaison des différentes espèces et de leurs principes.
    Jusqu’au 15 mai. B.D. www.quaibranly.fr

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