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Juin 2016
C’est Maintenant

Béatrice Delamotte

Pour terminer ce mois de juin, nous vous proposons cette semaine d’aller à Brescia pour plonger au cœur de la création du couple Christo Jeanne-Claude et de leur œuvres aquatiques, de foncer à Milau s’émerveiller devant les créations de la Maison Fabre ou encore à Aÿ, à la découverte des carnets gourmands de l’artiste Ji-Young Demol Park. Et pour ceux qui ne veulent pas bouger, Internet leur permettra de s’intéresser aux œuvres d’artistes que réunit la passion du surf. Mais également, les portraits réalisés par des photographes contemporains à Vichy, à plonger au cœur des vitrines réalisées pour la Maison Hermès à Poitiers, à se promener dans le domaine de Chamarande pour y voir les œuvres de Richard Orlinski ou encore à partir à Madrid à l’occasion de la grande exposition consacrée à Bosch, direction Bruxelles et l’exposition consacrée à la peintre Sophie Kuijken, Brisbane et les photos de Cindy Sherman, ou encore Monaco pour celle dédiée à Thomas Demand. A moins de préférer être ébloui par le ballet Blanche Neige au Château de Versailles, Alexander Calder et Fischli/Weiss à Riehen aux chamanes amazoniens à Genève, des photos de Leila Alaoui à Boissy-le-Châtel au festival international de gastronomie de Mougins, il y en a pour tous les goûts. Chaque semaine, le magazine PLUME VOYAGE vous propose un choix de news culturelles et d’expositions internationales. Allez-y, C’est maintenant !

  • « Christo and Jeanne-Claude Water Projects »

    au musée de Santa Giulia, Brescia

    Alors que le lac d’Iseo accueille l’œuvre fantastique The Floating Piers, qui marque le retour en Italie du couple formé par Christo et Jeanne-Claude, le musée de Santa Giulia à Brescia présente une exposition complémentaire à l’installation. Pour la première fois, le duo présente l’ensemble de ses projets liés à l’eau, qu’ils soient dans un univers rural ou urbain. A travers 150 études, dessins et collages originaux, ainsi que des maquettes, des photos des projets réalisés, l’exposition offre un panorama chronologique de ces projets monumentaux des années 1960 à aujourd’hui.
    Jusqu’au 18 septembre. www.mostrachristo.bresciamusei.com

  • « Si l’amour m’était conté » au musée de Millau.

    Le musée de Millau, riche de ses collections de gants et conservatoire de la tradition gantière de la ville, collabore cette année avec la Maison Fabre.

    Réputée pour ses créations en lien avec l’histoire, la Maison a ainsi recréé les gants magiques que Jean Marais dans le film La Belle et la Bête, réalisé par Jean Cocteau en 1946, des gants qui permettent à la Belle de voyager à travers l’espace et le temps. Cette exposition, réalisée en collaboration avec la Maison Fabre et le Comité Jean Cocteau, aborde grâce aux œuvres de nombreux artistes et créateurs contemporains le thème de la séduction et les moyens d’y parvenir : pour plaire, pour aimer, il faut d’abord être aimable, s’aimer et parfois se métamorphoser.
    Jusqu’au 12 novembre. www.museedemillau.fr

  • Art Viewing x West is the Best.

    A l’occasion de la sortie du deuxième opus de West is the Best,

    Art Viewing propose de découvrir des artistes que réunit une passion commune : celle du surf. Art Viewing met ainsi à l’honneur dans un pop-up store une sélection de dix œuvres allant de la sculpture au design et à la photographie, en passant par la peinture. Toute avec un discours commun : la fascination pour l’océan. West is the Best est un manifeste sur la relation entre l’art et le surf. Pour ce deuxième volume, édité par Room Number, le designer Joran Briand est parti à la rencontre de vingt personnalités organisant leur vie autour du surf. Après la Californie, ce sont les côtes françaises qui ont guidé son inspiration. West is the Best est un hymne au départ. Direction l’Ouest !
    Jusqu’au 9 juillet. www.art-viewing.com

  • Ji-Young Demol Park à la Cité du Champagne Collet, Aÿ.

    D’origine sud-coréenne, Ji-Young Demol Park vit en France depuis 1996.

    La poésie de ses œuvres témoigne des liens qui unissent Orient et Occident. Pour cette exposition, la jeune artiste a partagé plusieurs jours avec le chef Eric Guérin, à La Mare aux Oiseaux en Loire-Atlantique, pour réaliser un carnet de voyage gastronomique de trente planches intitulé « A la croisée des chemins ». La jeune femme y évoque une cuisine raffinée, empreinte d’émotion et de poésie, dans un Eden préservé par ce chef atypique.

  • 4e festival « Portrait(s) » à Vichy.

    Vichy redevient, le temps d’une saison, un avant-poste de la photographie

    d’aujourd’hui et présente au public des expositions à la fois marquantes et accessibles, centrées exclusivement sur l’art du portrait. Que celui soit issu de la tradition documentaire ou qu’il relève de la fiction, de l’intime ou encore de dispositifs plus conceptuels. Il réunit des portraits de célébrités comme d’artistes anonymes et s’appuie sur les œuvres de photographes confirmés comme d’artistes plus jeunes. Depuis trois ans, la ville de Vichy confirme également son engagement auprès de la photographie contemporaine en offrant une résidence à un photographe. Cette année, le Suédois Anton Renborg a arpenté, de jour comme de nuit, les rues de Vichy et s’est laissé fasciner par l’atmosphère singulière des lieux.
    Jusqu’au 4 septembre. www.ville-vichy.fr

  • « Le Petit théâtre de la démesure » à la Chapelle Saint-Louis, Poitiers.

    Pour sa programmation inaugurale, le Miroir de la ville de Poitiers a saisi l’opportunité de l’arrivée, en 2014, d’un nouveau décorateur en charge des vitrines du siège historique de la Maison Hermès, pour présenter son travail et raconter sa démarche.

    Explorant le thème annuel, défini par Pierre-Alexandre Dumas, directeur artistique d’Hermès, Antoine Platteau travaille au sein d’un studio qui ressemble à un cabinet de curiosités. Dessinateur compulsif, passionné de formes, de matières, textures et couleurs, le décorateur utilise peu le numérique, préférant l’expérimentation grandeur nature. En œuvrant aujourd’hui au sein des vitrines du magasin Hermès, rue du Faubourg Saint-Honoré à Paris, Antoine Platteau revendique plus que jamais sa passion pour le décor et la mise en scène. Son « petit théâtre de la démesure » invite chacun d’entre nous à l’indicible plaisir de la contemplation.
    Jusqu’au 18 septembre. www.grandpoitiers.fr

  • « Richard Orlinski » au Domaine de Chamarrante.

    Richard Orlinski sculpte pour sublimer la réalité et créer des œuvres d’art vivantes,

    belles et intemporelles, qui suscitent l’émotion dans le regard de l’autre. Profondément ancré dans son époque, il utilise principalement des matériaux contemporains comme la résine et l’aluminium, mais également le marbre, la pierre et le bronze. Fasciné par les artistes du Pop Art et du Nouveau réalisme, il insuffle le Born Wild à une finition maîtrisée, polie et adoucie. Partisan de l’art accessible à tous, Richard Orlinski puise dans les imageries populaires les icônes qui servent son propos. Il crée des œuvres qui agissent sur nos pulsions, nos archaïsmes.
    Jusqu’au 3 juillet. www.chamarande-essonne.fr

  • « Bosch » au musée du Prado, Madrid.

    A l’occasion du cinq centième anniversaire de la mort de Jeronimus Bosch, le musée du Prado consacre la première exposition monographique dédiée à l’artiste en Espagne.

    En plus des œuvres issues des collections du musée – les plus nombreuses dans le monde -, l’exposition présente des toiles venues du monde entier. Au total, plus de cinquante pièces sont présentées dont une vingtaine de peintures originales et huit dessins originaux qui représentent l’essentiel de l’œuvre existante. L’exposition comprend également des œuvres d’autres artistes contemporains qui permettent de dresser un panorama du monde dans lequel vivait le grand Bosch.
    Jusqu’au 11 septembre. www.museodelprado.es

  • « Sophie Kuijken » à la Galerie Nathalie Obadia, Bruxelles.

    L’artiste belge présente pour sa deuxième exposition

    personne une série de toiles qui livre l’essence même de l’Etre dont elle décline les passions, les doutes, les questionnements personnels, les rêves et les drames. Elle transpose ainsi dans ses peintures sa vision de la condition humaine, toujours nimbée de mystère. En témoigne cette galerie de personnages anonymes dont on ne connaît l’âge que de façon approximative et dont le sexe est parfois même sujet à interrogation. L’étrangeté qui se dégage des portraits de Sophie Kuijken vient de la méthode même de l’artiste qui crée ses modèles à partir d’images collectées sur Internet, après une recherche par mots clés. En ressort une galerie d’individus dont elle cultive l’anonymat en les compilant entre eux.
    Jusqu’au 23 juillet. www.nathalieobadia.com

  • « Cindy Sherman » à la Gallery of Modern Art, Brisbane.

    Pour cette première grande exposition en Australie depuis quinze ans, la photographe américaine Cindy Sherman présente une cinquantaine de grands tirages d’œuvres réalisées au début des années 2000.

    Une des artistes les plus reconnues et les plus influentes de sa génération, Cindy Sherman a produit dans sa carrière un nombre étonnant d’études de personnages, dans lesquelles elle expérimente avec costumes, maquillage et prothèse la façon dont nous percevons l’autre. La photographie numérique lui permet également de manipuler ses images et de construire des sujets quelques fois perturbants, grinçants ou risibles.
    Jusqu’au 3 octobre. www.qagoma.qld.gov.au

  • « Blanche Neige » dans les jardins

    de l’Orangerie du château, Versailles.

    Huit ans après la création du ballet, Angelin Preljocaj revient à Versailles avec Blanche Neige. Cette version, fidèle aux frères Grimm, joue sur les symboles qui appartiennent aux adultes autant qu’aux enfants en se concentrant sur ce disent les corps, les énergies, l’espace. Vingt-quatre danseurs de sa compagnie vont recréer, pendant trois jours, un grand ballet romantique contemporain. Dans la lignée des œuvres majeures du répertoire de la danse, Angelin Preljocaj fait rêver autour de la légende de Blanche Neige, au cœur d’un univers chorégraphique à la fois baroque et merveilleux sur la somptueuse musique de Gustav Mahler et porté par les costumes de Jean-Paul Gaultier.
    Les 15, 16 et 17 juin. www.chateauversailles-spectacles.fr

  • « Thomas Demand » au Nouveau musée national, Monaco.

    Thomas Demand utilise la technique de la photographie, au même titre que celle de la sculpture, comme processus de création. Ses œuvres sont d’abord conçues à partir d’un minutieux travail de mise en scène.

    Reproductions de modèles grandeur nature d’espaces architecturaux, d’extérieurs ou d’environnements naturels et dénués de toute présence humaine, ces maquettes à l’échelle 1 :1 sont fabriquées en papier et en carton. Les scènes sont inspirées de sites réels, de souvenirs de lieux ou d’événements qui, malgré les titres génériques des œuvres, font souvent référence à des contextes historiques et médiatiques très importants.
    Jusqu’au 28 août. www.nmnm.mc

  • « Alexander Calder & Fischli/Weiss »

    à la Fondation Beyeler, Riehen.

    Conçue autour de l’instant d’équilibre instable, un état précaire en même temps que prometteur, l’exposition réunit les œuvres d’Alexander Calder, Peter Fischli et David Weiss comme autant de formulations exemplaires de cet instant. Radicalement différentes à première vue, elles apparaissent ensuite comme les deux faces d’une même médaille, le fruit de perspectives différentes sur le même thème, nées à des périodes différentes. Dans cette association inattendue, les éléments de bricolage, d’observation et d’expérimentation prennent un poids tout à fait particulier, l’interaction entre pesanteur et apesanteur devenant ainsi perceptible sous un angle nouveau comme un processus incroyablement vivant.
    Jusqu’au 4 septembre. www.fondationbeyeler.ch

  • « Leila Alaoui – Je te pardonne » à la Galleria Continua, Boissy-le-Châtel.

    « L’art est un anti-destin, car il survit à ses créateurs. Il transforme leur rêve individuel en projets collectifs qui sont inscrits pour l’éternité » .

    « L’art est un anti-destin, car il survit à ses créateurs. Il transforme leur rêve individuel en projets collectifs qui sont inscrits pour l’éternité » . C’est par ces mots que le président du Sénégal, Macky Saal, a ouvert la Biennale 2016. Une phrase qui correspond si bien au travail de la jeune photographe Leila Alaoui, tombée sous les balles de terroristes au Burkina Faso où elle travaillait pour Amnesty International. Franco-marocaine, la jeune femme explorait la construction de l’identité, les diversités culturelles et la migration dans l’espace méditerranéen. La fondation créée pour préserver son travail, défendre ses valeurs, inspirer et soutenir l’engagement artistique en faveur de la dignité humaine présente, avec la Galleria Continua, une série de tirages de Leila Alaoui à travers lesquels elle nous fait partager l’histoire des personnages.
    Jusqu’au 25 septembre. www.galleriacontinua.com

  • Thierry Marx, invité d’honneur des Etoiles de Mougins.

    Le festival international de gastronomie Les Etoiles de Mougins

    s’ouvre pour sa 11e édition au mois de juin. Grand rendez-vous entre les chefs et le grand public, il s’affirme comme un événement incontournable des amateurs de cuisine. Placé sous le signe des cinq sens, le festival s’offre cette année un invité d’honneur prestigieux avec le chef triplement étoilé Thierry Marx. Pendant trois jours, chefs, professionnels de santé et petits producteurs répondront aux questions des visiteurs et participeront aux ateliers, démonstrations et marché de produits d’exception. Le festival se veut aussi au carrefour du monde avec la présence de représentants de trois pays, invités exceptionnels : le Brésil, l’Angleterre et l’Italie.
    Du 10 au 12 juin. www.lesetoilesdemougins.com

  • « Amazonie, le chamane et la pensée de la forêt » au musée d’ethnographie, Genève.

    Le MEG (musée d’ethnographie de Genève) conserve l’une des plus importantes collections ethnographiques amazoniennes d’Europe, tant par la qualité des objets, leur provenance, la diversité des cultures qui y sont représentées, que par le nombre.

    L’exposition est un témoignage sur l’histoire et le devenir des peuples autochtones qui, depuis l’arrivée des premiers colons sur leurs terres, survivent aux fronts pionniers, aux maladies exogènes, aux programmes de « pacification », de sédentarisation et autres évangélisations dont ils ont fait l’objet. Chatoyantes parures de plumes, sarbacanes, arcs et flèches au curare, objets usuels… l’exposition présente près de 500 objets, photographies et films et illustre les cultures amérindiennes telles qu’elles ont été observées du XVIIIe au XXIe siècle.
    Jusqu’au 8 janvier 2017. www.meg-geneve.ch

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