01/18
fren
Partager
  • twitter share button
Juin 2014
C’est Maintenant

Chaque semaine, le magazine PLUME VOYAGE vous fait une sélection de news culturelles et d’expositions internationales.

Pour terminer ce mois de juin, PLUME VOYAGE vous invite à découvrir la collection d’Antoine de Galbert à la maison rouge, à Paris, à aller au cinéma voir Talking to the trees qui entend dénoncer la prostitution enfantine au Cambodge, à dîner en silence à l’Eclectic à Paris, le temps de retrouver un peu de sérénité. Ou encore à (re)voir les œuvres de l’iconoclaste Georges Dubuffet à Landerneau. Allez y c’est maintenant!

  • « Le mur, la collection Antoine de Galbert » à la maison rouge, Paris

    Pour son dixième anniversaire, la maison rouge présente le onzième volet de la série d’expositions consacrées aux collections privées.

    L’occasion de montrer celle du fondateur et président de la maison rouge, Antoine de Galbert. Plus de 1200 œuvres de 800 artistes forment un long ruban d’environ trois mètres de haut et deux cent mètres de long sur toutes les cimaises de la fondation. Les œuvres, accrochées sans distinction de forme, de taille, de médium, d’histoire, de valeur commerciale ou de notoriété de l’artiste évoquent la bibliothèque d’Antoine de Galbert, « une arche de Noé où tous les artistes naviguent sur le même fleuve pour les mêmes raisons. »
    Jusqu’au 21 septembre.
    www.lamaisonrouge.org

  • « Dubuffet, l’insoumis » au Fonds Hélène & Edouard Leclerc pour la culture, Landerneau

    Figure majeure de l’art au XXe siècle, Jean Dubuffet est à l’honneur du Fonds H.&E. Leclerc pour la Culture.

    Inscrit dans la modernité, l’artiste explore l’humain à l’encontre des mouvements, des acquis de l’œuvre, des principes qui régissent le monde de l’art. Esprit subversif, réputé iconoclaste, tout à la fois peintre et sculpteur, dessinateur et lithographe, écrivain, architecte, homme de théâtre et musicien, Dubuffet apparaît comme un féroce adversaire de la prétention culturelle et un fervent partisan d’une expression originale et extra culturelle. En partenariat avec les Arts Décoratifs et la Fondation Dubuffet, le Fonds Hélène & Edouard Leclerc réunit ces deux collections majeures pour une découverte inédite du grand Œuvre de l’artiste.
    Jusqu’au 2 novembre.
    www.fonds-culturel-leclerc.fr

  • «Dîner en silence et mindfulness» au Parc des expositions de la porte de Versailles, Paris

    Pour un dîner exceptionnel et unique, des convives acceptent le silence en pleine conscience le temps d’un repas de reconnection avec soi-même et les autres.

    C’est ce que propose Electric, le centre culturel alternatif de la Porte de Versailles, conçu comme une bulle en suspension au-dessus de la ville. Une expérience originale qui permet de saisir l’instant présent comme on l’expérimente rarement pour rencontrer les autres différemment. Si le déroulé exact du dîner reste une surprise, il sera rythmé par une chanteuse d’opéra et d’autres moments d’émotion poétique en plein cœur d’une forêt suspendue entre ciel et terre, dans un surgissement monumental de tresses électriques comme autant d’arbres d’un noir profond.
    Le 30 juin.
    www.ledinerensilence.com

  • « Talking to the trees »

    Le film de Freddi Guido et Ilaria Borrelli aborde le thème difficile de la prostitution enfantine et des abus sexuels sur mineurs.

    Présenté au Marché du film du Festival de Cannes en 2013, le film, tourné au Cambodge, raconte l’histoire de Mia (interprété par la réalisatrice), jeune photographe parisienne blasée par sa vie qui décide de rejoindre son mari au Cambodge pour son anniversaire. Mais elle le trouve dans un bordel avec une fillette d’une dizaine d’années. Rachetant la vie de la petite fille et de deux autres dans la même situation, elles s’embarquent dans un périple dans la jungle pour retrouver leurs familles et la liberté. Talking to the trees est une œuvre soutenue par Amnesty International, l’Unicef et ECPAT, un réseau d’organisations et de personnes qui travaillent pour mettre fin à « l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales ». En salles.
    www.talkingtothetrees.com

  • « Portraits de Chine » à la Maison de la Chine, Paris.

    Le collectionneur Thierry Sauvin a réuni une collection exceptionnelle d’archives photographiques qui témoignent de l’époque épique de l’histoire de la Chine pré et post-Mao.

    Cette sélection de portraits, réalisés dans les studios chinois entre les années 1930 et les années 1980, dresse un panorama objectif de cette période, sans jugement. Une réunion accidentelle à travers laquelle on regarde une société de droit dans les yeux.
    Jusqu’au 27 septembre.
    www.maisondelachine.fr

  • « Georges Braque » au musée Guggenheim, Bilbao.

    A l’occasion du 50e anniversaire de la mort de Georges Braque, le musée Guggenheim de Bilbao présente une rétrospective consacrée à l’une des figures de proue de l’avant-garde du début du XXe siècle.

    Présentée selon un parcours chronologique, celle-ci couvre toutes les étapes de la carrière de l’artiste, depuis les débuts liés au fauvisme jusqu’aux dernières séries : les Ateliers, les Oiseaux et les Paysages de Varengeville. Il s’agit là de la rétrospective la plus importante sur Georges Braque présentée en Espagne à ce jour
    Jusqu’au 21 septembre.
    www.guggenheim-bilbao.es

  • « Tayouwood, de Pascale Marthine Tayou » à la Galleria Continua, Art Basel.

    Dans le cadre de la biennale Art Basel, la Galleria Continua de San Giminiano présente l’installation vidéo de Pascale Marthine Tayou.

    En parallèle, une rencontre sera organisée entre l’artiste et Lorenzo Fiaschi sur le thème de l’artiste et du galeriste. Toujours au sein d’Art Basel, la Galleria Continua présentera également des œuvres des principaux artistes qu’elle représente : Ai Weiwei, Daniel Buren, Chen Zhen, Michelangelo Pistoletto…
    Jusqu’au 22 juin.
    www.galleriacontinua.com

  • « Sarkis, les pôles des aimants » au musée du Château des ducs de Wurtemberg, Montbéliard.

    L’exposition présente une rencontre entre les personnages illustres marquant l’histoire de France et des anonymes disparus depuis cent ans ayant construit l’histoire locale.

    Sarkis poursuit son projet développé en 2000 au cœur du monument parisien. Des néons-signatures des personnalités illustres apportaient alors une nouvelle inspiration à la coupole. Il lui donne ainsi une seconde vie dans un tout nouveau cadre. Pour cette première exposition personnelle à Montbéliard, Sarkis, tel un sismographe attentif à l’histoire des lieux et aux objets qu’il découvre, enregistre des histoires, confronte les archives, les mémoires personnelles et collectives et les imbrique dans une volonté de recréation.
    Jusqu’au 4 janvier 2015.
    www.montbeliard.fr

  • « On aura tout vu, Sensations » à la Cité de la dentelle, Calais.

    La Cité internationale de la dentelle et de la mode accueille la maison de couture On aura tout vu.

    Fidèle à la dentelle depuis leurs débuts en 1998, les créateurs jouent avec les codes de la mode en toute liberté. Broderie, peinture, soudure, sculpture, impression textile se juxtaposent, brouillant les frontières entre la mode, les arts plastiques et le costume de scène. Leur mode extravagante et festive repose sur la fabrication de sensations, véritable fil conducteur revendiqué par la maison.
    Jusqu’au 31 décembre.
    www.cite-dentelle.fr

  • « Terre » appel à candidatures de l’Académie des savoir-faire de la Fondation d’entreprise Hermès.

    Dédiée aux savoir-faire et à la créativité, la Fondation d’entreprise Hermès lance la deuxième édition de l’Académie des savoir-faire.

    Cette Académie réunit tous les deux ans des artisans, des designers et des ingénieurs qui exploreront ensemble, pendant près de neuf mois, des voies d’innovation dans les domaines des savoir-faire artisanaux. En 2015, la deuxième Académie, consacrée à la thématique de la terre, sera placée sous la direction pédagogique de Guillaume
    Bardet. La Fondation d’entreprise Hermès met ainsi en œuvre un programme de travail sur les savoir-faire dans une dimension prospective. Il doit permettre aux participants de cette Académie d’enrichir leurs connaissances en assistant à une série de conférences et de master classes conduites par des experts, puis leurs compétences en participant à un workshop, véritable laboratoire de nouvelles pratiques. Il s’agit d’associer la transmission à l’exploration.
    Dépôt des dossiers jusqu’au 6 juillet.
    www.fondationdentreprisehermes.org

  • « Imagine France, le fantastique voyage » à Bercy Village, Paris.

    En partenariat avec Atout France, l’Institut français et l’Agence VU, Maia Flore entraîne dans un voyage onirique et photographique à la découverte des plus beaux sites culturels français.

    Composée d’une trentaine de grands formats, cette exposition s’inscrit dans le cadre d’un projet original qui entend offrir aux touristes du monde entier un regard nouveau, poétique et décalé sur notre patrimoine culturel, à travers ses châteaux, musées et monuments, revisités par Maia Flore. Avec cette escale à Bercy Village, l’exposition partira aux quatre coins du monde pendant trois ans.
    Jusqu’à mi-septembre.
    www.bercyvillage.com

  • « Narcisse, l’image dans l’onde » au Centre d’art contemporain de la Fondation François Schneider, Wattwiller.

    Le Centre d’art contemporain de la Fondation François Schneider accueille une exposition abordant le mythe bien connu de Narcisse.

    Un thème qui prend tout son sens dans ce nouveau centre d’art dédié à l’eau. Une vingtaine d’artistes contemporains, parmi lesquels Fabrice Hyber, Bertrand Lavier ou Bill Viola proposent une lecture contemporaine du mythe. Tout au long du parcours, l’exposition permet, à travers les œuvres de nombreux artistes, de se confronter à sa propre image, son visage, sa personne Certains artistes jouent également de la métaphore, convoquent l’imagination des visiteurs. L’exposition comprendra aussi des œuvres produites spécialement pour l’occasion par Franck Scurti, Maxime Rossi et Abel Abdessemed.
    Jusqu’au 14 septembre.
    www.fondationfrancoisschneider.org

  • « Aki Kuroda, Cosmogarden / Midnight Spaghetti » à la Galerie Lazarew, Paris.

    Après cinq années consacrées à de nouvelles recherches plastiques, Aki Kuroda dévoile une quinzaine d’œuvres inédites.

    Cosmogarden est le fil conducteur des recherches de l’artiste depuis toujours. Au gré de ses flâneries et de ses « embrouillements », il déploie un grand jardin cosmique mêlant l’espace, la ville, le corps, la nature, les animaux, la musique, la danse, etc. Pour l’exposition Midnight Spaghetti, il met pour la première fois sur le devant de la scène la figure de l’artiste en création.
    Jusqu’au 25 juin.
    www.galerie-lazarew.fr

  • « Anish Kapoor & James Lee Byars » à la Galerie Kamel Mennour, Paris.

    La galerie Kamel Mennour ouvre ses espaces pour un dialogue de relief et de matière sculptées entre Anish Kapoor et James Lee Byars.

    Si vingt ans les séparent, que l’un est né à Bombay puis vit à Londres tandis que l’autre est né aux Etats-Unis et mort au Caire en 1995, leurs œuvres habitent l’espace, fragiles, spirituelles. Quatre œuvres de chaque artiste sont exposées et se répondent dans un jeu de matières et de puissance.
    Jusqu’au 26 juin.
    www.kamelmennour.com

  • « Hilda Hellström, Eppur si muove » à la Galerie Bensimon, Paris.

    Serge Bensimon a choisi de laisser carte blanche à l’artiste suédoise pour travailler sur une création originale autour de l’analogie entre la terre du potier et la Terre, toutes deux en mouvement.

    En effet, la terre mêlée de Hilda Hellström dessine des galaxies, des aurores boréales, des fonds sous-marins imaginaires. Travailler la terre, acte fondateur de l’humanité, prend dans cette œuvre tout son sens, puisque ce matériaux garde la mémoire du geste. Sa création retrace la dérive des continents à l’origine de la Terre telle que nous la connaissons aujourd’hui, marqués par le cycle perpétuel de naissance et de destructions.
    Jusqu’au 14 juillet.
    www.gallerybensimon.com

  • « Oscar Munoz / Kati Horna, photographies » au musée du Jeu de Paume, Paris.

    H3 A l’occasion de son dixième anniversaire, le musée du Jeu de Paume présente les images d’Oscar Munoz, artiste le plus emblématique de Colombie, et celles de Kati Horna.

    A travers son travail protéiforme, qui évolue librement entre photographie, gravure, dessin, installation, vidéo et sculpture, Oscar Munoz mène une réflexion sur la capacité des images à retenir la mémoire. Si l’ontologie de la photo consiste à fixer définitivement et à jamais l’image mobile, on pourrait dire que son travail se situe dans l’espace temporel antérieur (ou ultérieur) au véritable instant décisif où est fixée l’image, ce proto-moment où celle-ci est sur le point de devenir, finalement photographie. Quant à la première rétrospective consacrée à Kati Horna, elle retrace plus de six décennies de production en Hongrie, en France, en Espagne et au Mexique. Mexicaine d’adoption, elle a fait partie de la génération de photographes hongrois contraints de quitter leur pays à l’aube des années 1930.
    Jusqu’au 21 septembre.
    www.jeudepaume.org

  • « Dans le sillage de Rubens, Erasme Quellin » au musée départemental de Flandre, Cassel.

    Pour cette première rétrospective consacrée à l’œuvre de l’élève et du collaborateur de Rubens, le musée de Flandre a rassemblé une cinquantaine de toiles.

    Si plusieurs d’entre elles s’inscrivent dans le mouvement baroque, dans le sillage du grand maître que fut Rubens, on note une évolution vers plus de retenue gestuelle, l’affirmation de décors architecturaux monumentaux et l’apparition d’une palette chatoyante. Erasme Quellin peut être considéré comme l’un des précurseurs du classicisme dans la peinture flamande.
    Jusqu’au 7 septembre.
    www.museedeflandre.lenord.fr

  • « In Situ 2014, Patrimoine et art contemporain », Languedoc-Roussillon.

    Pour sa troisième édition, la manifestation estivale établit un dialogue entre l’architecture patrimoniale et l’art contemporain.

    Les installations, souvent spectaculaires, sont éphémères et adaptées à l’esprit des lieux. Cette année, trois circuits sont dédiés à la découverte de sites majeurs et d’artistes reconnus, à travers les trois départements de la région. Pour ouvrir la manifestation, Lilian Bourgeat expose ses œuvres à l’abbaye de Fontfroide, à Narbonne avant d’investir le palais des Archevêques.
    Jusqu’au 21 septembre.
    www.patrimoineetartcontemporain.com


  • Parutions Capsule de Plume

    Parutions Capsule de Plume

    Parutions Capsule de Plume pour le Parfum de Valise

  • Pour les annonceurs de Plume Voyage

    Pour les annonceurs de Plume Voyage

    Pour les annonceurs de Plume Voyage

  • Découvrez les News Parisiennes de Plume Voyage Magazine

    Découvrez les News Parisiennes de Plume Voyage Magazine

    Découvrez les News Parisiennes de Plume Voyage Magazine

  • Forbes

    Forbes
  • haut de page