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Juillet 2015
C’est Maintenant

Béatrice Delamotte

Chaque semaine, le magazine PLUME VOYAGE vous propose un choix de news culturelles et d’expositions internationales. Pour terminer ce mois de juillet, allez à Londres découvrir les objets momifiés d’Alice Anderson, les toiles de maîtres flamands à Paris, la photographie contemporaine à Arles ou encore Warhol à Metz. Testez également la vie de château. Promenade musicale sous les étoiles à Amboise, balade nocturne dans les jardins du Domaine de Chaumont, visites originales de l’abbaye de Fontevraud ou encore illumination du château de Vaux-le-Vicomte, la magie opère. Découvrez quelques très beaux vignobles et les expositions qu’ils hébergent cet été, de Saint-Emilion à Tain l’Hermitage en passant par Margaux. Et si vous n’êtes pas encore partis, évadez-vous avec un très beau livre sur les liens étroits qu’entretiennent Biarritz et la mode, la création contemporaine chinoise à San Francisco, l’œuvre de l’artiste libanaise Mona Hatoum à Pompidou ou celle de Jean-Michel Basquiat à Bilbao. A moins de préférer le travail de Céleste Boursiet-Mougenot au Palais de Tokyo, « Playground – Maïa Flore » à la Grande-Motte, « Tatzu Nishi » à la HAB Galerie de Nantes, « Pavel Pepperstein – The Cold Center of the Sun » au musée d’art moderne et contemporain de Saint-Etienne et enfin « Migrations divines » au MuCEM de Marseille. Allez-y, C’est maintenant !

  • « Alice Anderson, Memory Movement Memory Objects » à la Wellcom Collection, Londres.

    L’artiste franco-britannique Alice Anderson crée des sculptures à partir d’objets momifiés en fils de cuivre, créant des paysages scintillants, beaux et étranges.

    Chaque pièce est une exploration de la façon dont nous créons, transformons le présent et imaginons l’avenir. Plus d’une centaine d’œuvres sont ainsi exposées à la Wellcom Gallery de Londres. Les visiteurs peuvent aussi participer en créant une nouvelle œuvre pendant la durée de l’exposition.
    Jusqu’au 18 octobre. B.D. www.wellcom.ac.uk

  • « De Rubens à Van Dyck » à la Pinacothèque, Paris.

    Hans Rudolf Gerstenmaier possède une des plus belles collections privées d’art flamand.

    Ses œuvres sont exposées aux côtés de l’accrochage transversal et pluridisciplinaire des collections permanentes de la Pinacothèque. L’occasion de découvrir une remarquable série de peintures du XVe au XVIIe siècle. Des paysages de Joost de Momper et de Jan Brueghel aux toiles de fleurs, genre où les Flamands ont excellé, la collection reflète la diversité des talents de peintres de ces siècles. Jusqu’au 4 octobre. B.D. www.pinacotheque.com

  • «Rencontres de la photographie», Arles.

    Pour sa 46e édition, les Rencontres de la photographie d’Arles sont dédiées à Lucien Clergue, disparu l’année dernière.

    Réparties entre le parc des Ateliers, la Grande Halle et les Forges, ainsi que le Magasin électrique, prêté par les éditions Acte Sud, les expositions offrent un panorama éclectique de la création photographique contemporaine. Cette édition propose une relecture de l’histoire la photo, des grands maîtres, à travers des aspects méconnus de leur travail ou en retraçant l’intégralité de leur carrière, à des coups de projecteurs sur une partie du monde, comme une correspondance. Sans oublier d’étranges collectionneurs qui portent un regard sur des sujets singuliers et posent la question du vernaculaire. Jusqu’au 20 septembre. B.D. www.rencontres-arles.com

  • « Warhol Underground » au Centre Pompidou, Metz.

    L’exposition, qui propose une relecture inédite de l’œuvre du pape du pop art, met en lumière l’influence de la scène musicale, du cinéma underground et de l’avant-garde chorégraphique new yorkaise.

    Elle est aussi l’occasion de célébrer les cinquante ans de la rencontre de Warhol avec le groupe Velvet Underground, dont il devint le producteur. La musique, présente tout au long du parcours, accompagne dans une redécouverte de l’œuvre du Warhol à travers plus de 150 photographies, des films et quelques-unes des œuvres les plus emblématiques de l’artiste.
    Jusqu’au 23 novembre. B.D. www.centrepompidou-metz.fr

  • « Promenades musicales sous les étoiles » au Château royal, Amboise.

    Dans le cadre de la célébration du 500e anniversaire de l’accession au trône de François Ier, le château royal d’Amboise propose une programmation particulièrement riche cet été, notamment avec ce nouveau rendez-vous musical.

    Tout l’été, Adeline de Preissac installe ses amis musiciens de la nouvelle génération au château d’Amboise et au cloître de la Psalette, à Tours, pour des promenades nocturnes, musiques de chambre, visites insolites et ateliers de découverte de la harpe pour les plus jeunes. Jusqu’au 16 août. B.D. promenadesmusicalessouslesetoiles.com

  • « Jardins de lumière » au Domaine de Chaumont, Chaumont-sur-Loire.

    Le Festival international des jardins se visite aussi de nuit !

    Jardins en lumière promet une mise en lumière exceptionnelle qui permet une déambulation poétique, féérique ou mystérieuse au fil des jardins. Ombres, reflets et jeux de couleurs se multiplient. De son côté, le château ouvre ses portes à l’occasion des Nuits magiques, permettant de découvrir les salles telles qu’elles étaient éclairées lors des somptueuses fêtes organisées par la princesse Marie-Charlotte de Broglie. Jusqu’au 31 août. B.D. www.domaine-chaumont.fr

  • « Les rendez-vous de Fontevraud » à l’Abbaye royale de Fontevraud, Fontevraud-l’Abbaye.

    Pour découvrir autrement la sublime abbaye, des passionnés entraînent les visiteurs dans une balade pleine d’histoires et d’anecdotes sur des thématiques diverses et parfois inattendues.

    Hervé, régisseur cinéphile, dévoilera par exemple les coulisses des films réalisés à l’abbaye lors de sa visite « Silence, on tourne ! ». Et pourquoi pas ensuite prolonger le séjour à l’hôtel ? Une halte design – qui a d’ailleurs reçu le prix européen du design hôtelier en 2014 – qui s’inscrit dans l’histoire architecturale du lieu. B.D. www.fontevraud.fr

  • « Soirées aux chandelles » au château de Vaux-le-Vicomte.

    Merveille architecturale de Le Brun et du jardinier Le Nôtre (dont on célèbre le 400e anniversaire cette année), Vaux-le-Vicomte organise chaque samedi soir une soirée aux chandelles.

    Le chef-d’œuvre du XVIIIe s’illumine sous la lumière vacillante de 2000 bougies, illuminant le château et le jardin à la française. Cette année, le domaine réinvente son traditionnel feu d’artifice avec des jeux pyrotechniques or et argent. Le clou de la soirée !
    Jusqu’au 3 octobre. www.vaux-le-vicomte.com

  • « L’Apocalypse de Saint-Jean – Jean-François Peltier » au cloître, Saint-Emilion.

    Passionné par les primitifs flamands, François Peltier a été formé à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles.

    Exposée dans le cloître de la collégiale de Saint-Emilion, son Apocalypse de Saint-Jean entend rendre ce texte complexe accessible. Cette fresque de 40 mètres de long représente l’humain attiré par Dieu (en noir et blanc sur tissu avec une pointe de vert, couleur d’espérance) tandis que le mal est symbolisé en noir et blanc seul. Quant au divin, il est lui peint sur bois en couleur. Un travail de longue haleine qui se poursuit au fil de collaborations avec de nombreux artistes. B.D. Jusqu’au 30 septembre. www.apocalypse-saintjean.org

  • « Liaisons entre Georges-Pascal Ricordeau et Dorvibla » à Tain l’Hermitage.

    Pour la troisième année, la cave de Tain l’Hermitage incite les visiteurs à ouvrir les yeux sur son vignoble, en utilisant l’inspiration d’artistes qui créent du lien entre art et nature.

    Cette année, le plasticien Georges-Pascal Ricordeau réalise ses œuvres à partir de sacs plastiques récupérés partout dans le monde. Recyclé, façonné, il devient beau et met en valeur une des plus précieuses cultures : la vigne. Sur la colline de l’Hermitage, on voit se balancer ces magnifiques fleurs qui s’apparentent à d’énormes roses créant un lien avec la rose Dorvibla, créée en 2013 en l’honneur des caves de Tain l’Hermitage.
    Jusqu’au 12 octobre. B.D. www.lefiefdegambert.fr

  • « Sophie Pigeon » au château d’Issan, Margaux.

    Artiste autodidacte complète et investie, Sophie Pigeon s’exprime à travers la sculpture, la gravure, la céramique et le dessin, autour de la thématique récurrente du lien fondateur entre l’humain et la nature.

    Dans le chai à barriques du château d’Issan, on découvre ainsi les sculptures en bronze réalisée grâce à la technique de la cire perdue, ainsi qu’une sélection de gravures et dessins. C’est la première fois qu’Emmanuel et Virginie Cruse, copropriétaires du château, mettent à l’honneur la sculpture dans leur domaine.
    Jusqu’au 30 juillet. B.D. www.chateau-issan.com

  • « Biarritz et la mode » aux Editions Atlantica.

    Depuis sa « découverte » la reine Eugénie, Biarritz a été le rendez-vous des élégantes du monde entier.

    Au fil des siècles, pas moins de vingt-cinq maisons de couture se sont installées au cœur de la cité impériale, créant la mode et faisant montre d’une énergie créatrice sans cesse renouvelée. Worth, Paquin, Poiret, Chanel, Lanvin, Hermès, Balencienga ou Courrèges pour ne citer qu’elles ont habillé une clientèle insatiable de fêtes luxueuses – notamment celles du marquis d’Arcangues – mas aussi avides de tenus « sport chic » le jour et glamour la nuit. Nathalie Bau de Loménie, petite-fille de la couturière Germaine Long-Savigny qui a créé sa propre maison de couture à Biarritz, signe là un superbe livre à la très riche iconographie qui balaie trois siècles de mode, jusqu’aux tenues des surfeurs. B.D.
    www.atlantica.fr

  • « 28 Chinese » à l’Asian Art Museum, San Francisco.

    Liu wei, ll Xiangyu Xu Zhen, Zhang Hyan, Ai Weiwei… Vingt-huit artistes chinois sont à l’honneur avec cette exposition. Leur point commun ?

    Ils ont tous eu un impact significatif sur le monde de l’art et la définition de l’art contemporain. Avec près d’une cinquantaine d’œuvres présentées, la manifestation présente un panorama de la création contemporaine chinoise et un point de vue sur son évolution grâce aux collections de Don et Mera Rubell. Pendant plus de dix ans, ils ont visités les ateliers d’artistes en Chine et acquis des œuvres d’artistes encore inconnus. Leur collection exprime la diversité des médiums, de la peinture à l’installation et la photo, des expressions et offre un tremplin aux artistes. B.D. Jusqu’au 16 août. www.asianart.org

  • « Mona Hatoum » au Centre Pompidou, Paris.

    Pour la première grande monographie consacrée à l’œuvre de Mona Hatoum, le Centre Pompidou expose plus d’une centaine d’œuvre pour saisir toute la portée du travail d’une des artistes les plus marquantes de notre temps.

    L’intensité de l’œuvre de Mona Hatoum tient à la perte de repères qu’elle suscite chez le spectateur. Elle se laisse se frayer un chemin dans cet univers instable, celui d’un monde mû par ses contradictions, des histoires aux temporalités diverses, caractérisé par ses tensions. Elle place souvent le spectateur au cœur même de l’œuvre et l’engage dans un dialogue, le mettant même parfois à l’épreuve. Jusqu’au 28 septembre. B.D. www.centrepompidou.fr

  • « Jean-Michel Basquiat : Le Moment est venu » au musée Guggenheim, Bilbao.

    Cette exposition pionnière en Europe regroupe une centaine de peintures de grand format et de dessins en provenance

    de divers musées et collections particulières américaines et européennes. Célèbre dès ses 20 ans pour son travail corrosif à contre-courant, Basquiat a bouleversé la scène artistique newyorkaise au début des années 1980. Il doit sa réputation internationale à des œuvres percutantes et d’une forte expressivité qui abordent des thèmes intemporels comme le racisme, la politique ou l’hypocrisie sociale. Bien que sa carrière ait été brutalement interrompue par sa mort prématurée à 27 ans, son travail continue à exercer une énorme influence. Jusqu’au 1er novembre. B.D. www.guggenheim-bilbao.es

  • « Céleste Boursier-Mougenot : acquaalta » au Palais de Tokyo, Paris.

    L’acquaalta est cette inondation annuelle touchant la lagune vénitienne. Ce même phénomène s’empare des espaces du Palais de Tokyo.

    Céleste Boursier-Mougenot imagine en effet un paysage lacustre qui entraîne dans une expérience visuelle, tactile et auditive modifiant sa perception des lieux. En traversant cet espace inondé, le visiteur est introduit dans un flux d’imags créaant les prémices d’un voyage halluciné qui l’amène à naviguer à travers sa propre psyché. Un nouveau format d’exposition. Jusqu’au 13 septembre. B.D. www.palaisdetokyo.com

  • « Playground - Maïa Flore » à la Grande-Motte.

    Dans la même lignée que la collection de mobilier design La Grande Motte by Oxyo, qui s’inspire de l’architecture de la cité des sables, Maïa Flore propose une exposition de photos en extérieur.

    L’artiste expose dans trois lieux emblématiques de la ville, s’empare de ses espaces naturels et de ses rues. Trente panneaux grand format sont ainsi sublimés par l’univers poétique de l’une des photographes de la nouvelle génération. Tour à tour surprenantes, tendres ou absurdes, les photos invitent à découvrir un monde intense que Maïa Flore appréhende comme un véritable terrain de eu pour nous amener à réfléchir sur la place de l’humain. Jusqu’au 31 août. B.D.

  • « Tatzu Nishi » à la HAB Galerie, Nantes.

    C’est au créateur de la Villa Cheminée à Cordemais d’investir son humour provocateur et décapant à la HAB Galerie.

    Cette première exposition personnelle de l’artiste japonais en France s’intéresse particulièrement à la manière dont Tatzu Nishi joue avec les conventions de nos sociétés en reliant les notions habituellement opposées : public et privé, beau et laid, bon et mauvais goût, sérieux et caustique.
    Jusqu’au 30 août. B.D.

  • « Migrations divines » au MuCEM, Marseille.

    A travers une collection d’œuvres et d’objets archéologiques exceptionnels, prêtés par la Fondation Gandur pour l’Art et le musée d’Art et d’histoire de Genève, le MuCEM apport un nouveau regard sur la dynamique des grands polythéismes antiques.

    Loin d’être des faits religieux isolés et figés, ces grands bassins de culture se croisent et se répondent au cœur de la Méditerranée. L’exposition interroge le dialogue entre les panthéons grec, romain et égyptien, dans leurs pratiques, leurs représentations ou dans les réponses qu’elles apportent aux questions relatives à la réussite et à la finalité de l’existence.
    Jusqu’au 16 novembre. B.D. www.mucem.fr

  • « Pavel Pepperstein – The Cold Center of the Sun » à musée d’art moderne et contemporain, Saint-Etienne.

    Peintre moscovite, Pavel Pepperstein est l’un des artistes les plus influents de la nouvelle génération russe.

    Son travail mêle des références à l’iconographie du suprématisme, mouvement d’avant-garde russe, à des images issues du folklore russe, des films hollywoodiens, de la science-fiction et de sa propre imagination. Pepperstein ambitionne de créer un nouveau vocabulaire plastique, ancré dans la contemporanéité, tout en y intégrant des références historiques, éclectiques et culturelles russes.
    Jusqu’en septembre. B.D. www.mam-st-etienne.fr


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