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janvier 2017
C’est Maintenant

Béatrice Delamotte

En ce mois de janvier voici les expositions sélectionnées pour vous par Plume Voyage : L’art du Qur’an à la Arthur M. Sackler Gallery Washington, Robert Rauschenberg à la Tate Modern Londres, Monet à la Fondation Beyeler Bâle , « La nature silencieuse. Paysages d’Odilon Redon » à la Galerie des Beaux-Arts Bordeaux. « Haïti » de Corentin Fohlen à la Fisheye Gallery Paris, « Tancredi. Une rétrospective » à la Collection Peggy Guggenheim Venise, « Isamu Noguchi, Archaic/Modern » au Smithsonian American Art Museum Washington DC, « Hartung et les peintres lyriques » au Fonds Hélène et Edouard Leclerc à Landernau, La collection de Hermann et Margrit Rupf au Guggenheim Bilbao, L’impressionnisme australien à la National Gallery à Londres, Francis Picabia au MoMA à NY, « Miroirs » au Louvre Lens. « « Tenue correcte exigée ! », le vêtement fait scandale au Musée des Arts décoratifs. Chaque mois, le magazine PLUME VOYAGE vous propose un choix de news culturelles et d’expositions internationales. Allez-y, C’est maintenant !

  • Washington : L’art du Qur’an

    à la Arthur M. Sacquer Gallery.

    Organisée en partenariat avec le musée des Arts turcs et islamiques d’Istanbul, cette exposition présente plus de soixante des manuscrit les plus importants du Qur’an jamais produits dans le monde arabe, Turquie, Iran et Afghanistan. Réputés pour leurs superbes calligraphies et leurs enluminures, ces manuscrit couvrent près de 1000 ans d’histoire, du VIIIe siècle à Damas jusqu’au XVIIe à Istanbul. La plupart de ces œuvres, qui sortent de Turquie pour la première pour leur grande majorité, sont absolument uniques et exceptionnels.
    Jusqu’au 20 février. www.asia.si.edu

  • Londres : Robert Rauschenberg à la Tate Modern.

    L’exposition, la première rétrospective posthume de l’artiste disparu

    en 2008 et la plus complète, présente un panorama des différents chapitres de l’œuvre de Robert Rauschenberg sur plus de soixante ans. Premier artiste américain à recevoir un Lion d’Or à la Biennale de Venise, en 1963, Rauschenberg a tracé un nouveau chemin pour l’art contemporain de la seconde moitié du XXe siècle. Son travail, à la croisée entre peinture, sculpture, photographie, gravure… a toujours évité d’accepter les frontières conventionnelles entre l’art et la vie. Sa quête d’innovation et son ouverture sur le monde ont marqué son œuvre.
    Jusqu’au 2 avril. www.tate.org.uk

  • Bâle : Monet à la Fondation Beyeler.

    A l’occasion de ses vingt ans,

    la Fondation Beyeler consacre une superbe exposition à l’un des plus grands artistes du monde, l’un des plus appréciés aussi, Claude Monet. Véritable fête des couleurs, elle éclaire l’évolution artistique du peintre français, depuis l’impressionnisme jusqu’à sa célèbre œuvre tardive. Elle présente ses représentations de paysages méditerranéens, de la côte sauvage de l’Atlantique et du cours de la Seine, ses prairies fleuries, ses meules de foin, ses nymphéas, ses cathédrales et ses ponts dans la brume. Mêlant reflets et ombres, Monet crée des atmosphère magiques à voir et revoir sans modération.
    Jusqu’au 28 mai. www.fondationbeyeler.ch

  • Bordeaux : « La nature silencieuse.

    Paysages d’Odilon Redon » à la Galerie des Beaux-Arts.

    A l’occasion des célébrations nationales du centième anniversaire de la disparition d’Odilon Redon, le musée des Beaux-Arts de Bordeaux rend hommage au peintre d’origine bordelaise. Bien qu’il constitue la part la plus intime et la moins connue de la production de Redon, le paysage fut pourtant l’une de sources essentielles de l’inspiration onirique de l’artiste, dont l’enfance rêveuse et solitaire dans la propriété familiale de Peyrelebade, dans le Médoc, marqua profondément et durablement on œuvre. La nature sauvage et austère du paysage médocain, entre landes et marécages, fait écho à celle du paysage breton que l’artiste découvrit dans les années 1870-1880 à l’occasion de ses séjour dans le Finistère et le Morbihan.
    Jusqu’au 26 mars. www.musba-bordeaux.fr

  • Paris : « Haïti »

    de Corentin Fohlen à la Fisheye Gallery.

    D’Haïti on connait surtout les images du séisme de 2010, la population errant dans les rues dévastées, l’effroyable situation sanitaire et humanitaire. C’est aussi ce que connaissait Corentin Fohlen avant d’y revenir en 2012 et d’en explorer les facettes les plus surprenantes et inattendues. Pour cette exposition, la Fisheye Gallery en a extrait les images les plus emblématiques, loin de l’imagerie misérabiliste. Le photographe a préféré tourner son objectif vers la réalité d’Haïti aujourd’hui : l’émergence de classes aisées, le plein essor du tourisme, mais aussi les rapports ambigus entre les organisations humanitaires et la population locale. Des images loin des stéréotypes qui ont longtemps fait d’Haïti un lieu de misère et de catastrophes.
    Jusqu’au 1er mars. www.fisheyegallery.fr

  • Venise : « Tancredi. Une rétrospective » à la Collection Peggy Guggenheim

    Rassemblant une sélection de plus de 90 œuvres, cette rétrospective marque le retour à Venise de Tancredi Perggiani,

    artiste italien parmi les plus originaux et les plus prolifiques de la seconde moitié du XXe siècle. Débutant avec de rares portraits et autoportraits de jeunesse, ainsi qu’avec les premières œuvres sur papier, le parcours de l’exposition met en lumière cette période du début des années 50, marquée par la rencontre cruciale avec Peggy Guggenheim dont il devint le protégé.
    Jusqu’au 13 mars. www.guggenheim-venice.it

  • Washington DC : « Isamu Noguchi,

    Archaic/Modern » au Smithsonian American Art Museum.

    Isamu Noguchi est un des sculpteurs américains les plus inventifs du XXe siècle, s’efforçant d’atteindre l’intemporalité en poussant l’abstraction des objets, des lieux et des idées. Avec 74 œuvres, cette exposition donne une nouvelle interprétation de ce maître moderne en explorant comment Noguchi a exploré l’ancien monde pour façonner sa propre vision de l’avenir. Même avec des œuvres très en avance sur leur temps, Noguchi a fréquemment trouvé l’inspiration dans l’art et l’architecture antiques, des pyramides égyptiennes aux jardins zen.
    Jusqu’au 19 mars. www.americanart.si.edu

  • Landernau : « Hartung et les peintres lyriques »

    au Fonds Hélène et Edouard Leclerc.

    Au XXe siècle, Hans Hartung s’est imposé comme une des figures centrales d’une peinture libérée des règles classiques comme de la tentation d’un nouvel académisme : une peinture abstraite, où prime une facture très expressive. Cette peinture, tout en étant émancipée, demeure habitée par un sens aigu du contrôle, une adhésion choisie à la maîtrise. Cette exposition cherche à montrer la vision d’un artiste dont la constance du projet est absolument remarquable, mais dont le parcours demeure rythmé par des variations d’exécution surprenantes. Mieux encore, grâce à des prêts exceptionnels, cette exposition fait entrer Hartung en résonance avec d’autres artistes, ceux que l’on relie historiquement à « l’abstraction lyrique » du début des années 50 : Georges Mathieu, Gérard Schneider et le premier Hantaï.
    Jusqu’au 17 avril. www.fonds-culturel-leclerc.fr

  • Bilbao : La collection de Hermann

    et Margrit Rupf au Guggenheim.

    Le musée Guggenheim présente une exposition qui réunit 70 œuvres d’artistes phares de l’art de la première moitié du XXe siècle comme Pablo Picasso, Georges Braque, Ruan Gris, Fernand Léger ou Vassily Kandinsky en dialogue avec le travail de créateurs contemporains de la seconde moitié du XXe siècle à nos jours. Hermann et Magrit Rupf ont été les premiers collectionneurs privés suisses à centrer leur attention sur l’art abstrait. Cette exposition met en relief la cohérence et l’évolution de la Collection comme reflet de l’art de leur temps.
    Jusqu’au 23 avril. www.guggenheim-bilbao.es

  • Londres : L’impressionnisme australien à la National Gallery

    Ce ne sont pas moins de 41 toiles dont certaines jamais exposées au Royaume-Uni qui sont exposées

    à la National Gallery pour comprendre l’influence du mouvement impressionniste européen sur les artistes australiens. L’exposition se concentre sur l’œuvre de quatre artistes majeurs : Tom Roberts, Arthur Streeton, Charles Conder et John Russel et montre comment leur travail a incarné un sens croissant de l’identité nationale australienne. Tous les artistes présentés ont étudié ou travaillé en Europe à différents moments de leur carrière. Inspirés par leurs homologues tels que Monet et Whistler, les impressionnistes australiens se distinguent par leurs toiles réalisées en plein air. Leurs œuvres montrent une préoccupation constante des effets de lumière et de couleur pour représenter des scènes de la vie quotidienne.
    Jusqu’au 26 mars. www.nationalgallery.org.uk

  • New York : Francis Picabia au MoMA.

    Parmi les grands artistes modernes du siècle dernier,

    Francis Picabia reste aussi l’un des plus mystérieux. Evitant tout style singulier, son travail englobe poésie, peinture, édition et cinéma. Bien qu’il soit connu comme l’un des chefs de file du mouvement Dada, sa carrière la conduit de l’impressionnisme à l’abstraction radicale, de la provocation dadaïste au pseudo classicisme et du réalisme photographie à l’art informel. L’exposition, sous-titrée « Nos têtes sont rondes pour que nos pensées puissent changer de direction » offre une étude complète du travail audacieux, irrévérencieux et profondément influent de Picabia sur ses contemporains. C’est la première exposition aux Etats-Unis consacrée au Français.
    Jusqu’au 19 mars. www.moma.org

  • Lens : « Miroirs » au Louvre.

    Entre mystère, vérité et illusion, le miroir est un objet complexe.

    Outil emblématique de la peinture imitant le réel, il est aussi l’indispensable accessoire du peintre réalisant son autoportrait ou de l’artiste en recherche de points de vue variés sur son sujet. Parfait imitateur, trompeur, révélateur, objet de réflexion, de mise en abyme, voire de divination, le reflet d’un miroir n’est jamais univoque. A partir d’œuvres de l’Antiquité à nos jours, l’exposition invite le visiteur à aiguiser son regard, à s’interroger sur ce qu’il voit ou croit voir.
    Jusqu’au 18 septembre. www.louvrelens.fr

  • « Tenue correcte exigée ! »,

    le vêtement fait scandale au musée des Arts décoratifs

    De la Bible et ses premiers interdits vestimentaires dans la culture occidentale aux blogs conseillant telle ou telle tenue, tous illustrent la permanence des règles vestimentaires au fil des siècles de la nudité d’Adam et Eve, aux habits liés à des événements de la vie, au pouvoir, aux soirées… Sans parler des échanges entre vestiaires masculin et féminin qui ont parfois suscité des réactions violentes au fil des siècles. Entre conformismes et excès divers, la mode a toujours joué des règles, des conventions et des tendances pour créer sa propre histoire. Alors finalement, la seule grande question qui est reste est simple : comment doit-on s’habiller ? L’exposition tente d’y répondre en apportant un éclairage nouveau quant aux enjeux soulevés par les choix vestimentaires et ce qu’ils révèlent des valeurs et des tabous. Passionnant.
    Exposition jusqu’au 23 Avril 2017 au Musée des Arts décoratifs, 107 rue de Rivoli
75001 Paris
    www.lesartsdecoratifs.fr

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