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Février 2016
C’est Maintenant

Béatrice Delamotte

Pour bien terminer ce mois de février, direction Philadelphie pour la grande exposition International Pop. Puis direction Bruxelles pour une plongée dans l’univers d’Agnès Varda, Vienne pour une magnifique rétrospective consacrée à Balthus et retour à Paris pour (re)découvrir le travail photographique de François Kollar. Mais également, les costumes de scènes du Théâtre du Capitole à Toulouse, les photos du Japonais Hiroshi Sugimoto à Barcelone, un nouvel opus dédié à la nouvelle photographie à New York ou encore l’œuvre de Gérard Fromanger à Paris, l’ambiance des prochains Jeux olympiques de Rio, on file à Saint-Barth découvrir le travail de Daniel Arsham. Un petit tour à Londres pour célébrer le 100e anniversaire du Voguei britannique et retour à Paris pour la rétrospective consacrée à Anselme Kieffer. La dentelle se met en scène à Calais, Montrouge présente la création textile internationale, le Louvre Lens vous invite à des fêtes galantes tandis que le musée des Arts décoratifs vous entraîne à la découverte de son incroyable fonds de papiers peints. Chaque semaine, le magazine PLUME VOYAGE vous propose un choix de news culturelles et d’expositions internationales. Allez-y, C’est maintenant !

  • « International Pop » au Philadelphia Museum of Art, Philadelphie.

    International Pop offre un panorama révolutionnaire du mouvement artistique Pop Art en tant que phénomène global, façonné par les artistes de nombreux pays à travers le monde.

    L’exposition présente peintures, sculptures, installations, gravures et films de quatre-vingts artistes, des pièces provenant de collections privées et publiques des cinq continents. Elle permet de considérer une histoire souvent associée aux grandes figures Pop Art américaines – notamment Andy Warhol et Roy Lichtenstein – en adoptant un point de vue plus large. Et ainsi d’améliorer notre compréhension de l’un des chapitres les plus importants de l’histoire de l’art contemporain.
    Jusqu’au 15 mai. B.D. www.philamuseum.org

  • « Patates et compagnie » au musée d’Ixelles, Bruxelles.

    L’exposition invite à plonger dans l’univers inventif et sensible d’Agnès Varda, lauréate de la Palme d’honneur du Festival de Cannes en 2015 pour son œuvre cinématographique.

    C’est dans la ville de son enfance qu’elle propose, pour la première fois en Belgique, un voyage visuel atypique au détour d’installations, de photos et de vidéos. Son œuvre généreuse même avec humour souvenirs d’enfance et productions récentes pour un rendez-vous à mi-chemin entre imaginaire et réalité.
    Jusqu’au 29 mai. B.D. www.museedixelles.irisnet.be

  • « Balthus – Balthasar Klossowski de Rola » au Kunstforum, Vienne.

    Pour cette première rétrospective en Autriche consacrée à Balthasar Klossowski de Rola, l’exposition ancre l’œuvre de l’artiste plus connu sous le nom de Balthus au sein de ses influences : le Quattrocento, le surréalisme et l’art asiatique. Celui qui a toujours cultivé son propre style, un « autre modernisme » loin des mouvements d’avant-garde, voit tous ses thèmes de prédilection abordés : le paysage, le portrait et le nu féminin. La magie propre à ces toiles évoque les fantasmes de l’enfance, une certaine cruauté et beaucoup de tendresse.
    Jusqu’au 19 juin. B.D. www.kunstforumwien.at

  • « François Kollar, un ouvrier du regard » au Jeu de Paume, Paris.

    Première rétrospective de l’ensemble de l’œuvre de François Kollar en France, l’exposition présente un panorama de ses travaux à travers plus de 130 tirages des années 1930 à 1960 en Europe.

    D’origine hongroise, François Kollar est l’un des plus grands maîtres du reportage industriel en France du XXe siècle. Grâce à son expérience d’ouvrier chez Renault, il montre dans ses images une grande sensibilité vis-à-vis des formes et des espaces industriels. L’exposition témoigne ainsi de sa grande expertise technique, en studio comme en extérieur, et de son intérêt profond pour les métiers de l’industrie.
    Jusqu’au 22 mai. B.D. www.jeudepaume.org

  • « Costumes en Scène » à l’Espace EDF Bazacle, Toulouse.

    Institution chère aux Toulousains, le Théâtre du Capitole est consacré à l’art lyrique et au ballet.

    Pour la première fois, l’institution montre ses trésors dans la grande salle de l’Espace EDF Bazacle. C’est un des rares théâtres français à pouvoir produire des spectacles dans leur intégralité grâce à la mobilisation de près de 250 personnes qui travaillent sur les décors, les costumes et les accessoires, les perruques, la partie technique… L’exposition permet de plonger au cœur du savoir-faire des différents métiers et de passer dans les coulisses des grands spectacles organisés sur la scène toulousaine avant de tourner dans le monde entier. B.D.
    www.bazacle.edf.com

  • « Hiroshi Sugimoto » à la Fondation Mapfre, Barcelone.

    Hiroshi Sugimoto est considéré comme l’un des plus importants photographes de l’après-guerre.

    Depuis le début des années 1970, il travaille sur l’animé et l’inanimé, le réel et l’irréel, le passé et le présent, le visible et l’invisible. Sa réinterprétation de la photographie classique apporte à ses images une dimension supplémentaire. Véritable artisan, Sugimoto travaille ses tirages comme de véritables œuvres d’art d’une incroyable perfection. Son travail constitue une profonde méditation sur la nature de la perception, de l’illusion, la représentation de la vie et de la mort.
    Jusqu’au 8 mai. B.D. www.fundacionmapfre.org

  • « Ocean of Images : New Photography 2015 » au MoMA, New York.

    La série d’expositions consacrées à la nouvelle photographie adopte un format semestriel.

    A l’occasion de son trentième anniversaire, dix-neuf artistes et collectifs, venus de quatorze pays, sont présentés. En sondant les effets d’une réalité post-internet, basée sur l’image, Ocean of Images examine différentes façons d’appréhender le monde à travers des images digitales, faites avec des scanners ou des lentilles, que ce soit dans le monde réel ou en studio. En faisant référence à Internet comme un vortex d’images, l’exposition explore la photographie contemporaine en se concentrant sur la circulation des images sur les réseaux.
    Jusqu’au 20 mars. B.D. www.moma.org

  • « Gérard Fromanger » au Centre Pompidou, Paris.

    Le nom de Gérard Fromanger, aussitôt prononcé, provoque pêle-mêle des images et des références, des thèmes et des figures :

    Mai 68, des silhouettes rouges, des scènes de rue, Prévert, Godard, Deleuze, Foucault, le photoréalisme, la peinture et la politique. Ces associations recomposent le décor et recréent l’atmosphère dans laquelle l’œuvre de Gérard Fromanger gagne une large reconnaissance dans les années 1970. Elles ne suffisent pas à définir le projet qui, par-delà les mutations fréquentes que l’œuvre a connues, et tout au long d’un demi-siècle, affirme sa permanence : une peinture ouverture sur le monde et en même temps pleinement consciente d’elle-même.
    Jusqu’au 16 mai. B.D. www.centrepompidou.fr

  • « Cap sur Rio » au musée Olympique, Lausanne.

    A quelques mois des prochains Jeux d’été, le musée Olympique se met à l’heure de Rio.

    Cap sur Rio propose un programme inédit qui atteindra son paroxysme en juillet, avec les deux semaines de compétitions. Le corps en mouvement, élément central de la culture brésilienne, est au cœur de cette manifestation. Pareil à une balade sur Copacabana, le parcours est jalonné de kiosques qui offrent des informations sur le Brésil. Les artistes sélectionnés pour cette exposition représentent un volet de la scène artistique brésilienne contemporaine. La plupart d’entre eux présentent leurs œuvres en Suisse, voire en Europe, pour la première fois. Celles-ci expriment à la fois le pouvoir de transformation inhérent à Rio et la diversité harmonieuse façonnée par le métissage.
    Jusqu’au 25 septembre. B.D. www.olympic.org

  • « Daniel Arsham, Moons and Music » à l’Eden Rock Gallery, Saint-Barth.

    L’artiste installé à New York Daniel Arsham s’attache à témoigner de l’obsolescence de la technologie en moulant claviers, guitares et Walkman, créant ainsi des points de vue anachroniques.

    En utilisant divers matériaux géologiques, ses œuvres créent un récit de fiction, une archéologie du futur à partir de ces reliques d’un passé pas si lointain et pourtant déjà oublié par nombre d’entre nous. L’exposition présente plusieurs sculptures ainsi que quelques toiles, premières utilisations de la couleur par l’artiste dans son travail.
    Jusqu’au 24 avril. B.D. www.artsaintbarth.com

  • « Vogue 100, A Century of Style » à la National Portrait Gallery, Londres.

    Alors que le magazine fête son centième anniversaire, la National Portrait Gallery

    revient sur un siècle de photos de mode commandées par le magazine britannique aux plus grands photographes. A travers plus de 280 tirages issus des archives de Condé Nast et des collections du musée, c’est toute l’histoire d’un des plus influents magazines du monde qui se raconte.
    Jusqu’au 22 mai. B.D. www.npg.org.uk

  • « Anselme Kieffer » au Centre Pompidou, Paris.

    Première rétrospective en France depuis trente ans consacrée à l’artiste allemand, l’exposition invite à parcourir l’ensemble de la carrière d’Anselme Kieffer à travers près de cent cinquante œuvres dont une soixantaine de peintures, une installation et des œuvres sur papier.

    Pour ce projet, l’artiste a produit en 2015 un ensemble d’une quarantaine de vitrines sur les thèmes de l’alchimie et de la Kabbale, pour lesquelles il est allé puiser dans une « réserve de possibles » un arsenal d’objets en attente de rédemption. Ces environnements mettent en jeu l’univers disloqué et saturnien d’un âge industriel révolu : vieilles machines, morceaux de ferrailles rouillées, plantes, photographies… Loin des cabinets de curiosité, c’est le mystère de leur présence qu’Anselme Kieffer met en exergue, l’émission d’une lumière de mystère propre à l’alchimie.
    Jusqu’au 18 avril. B.D. www.centrepompidou.fr

  • « Infiniment dentelle » à la Cité de la dentelle et de la mode, Calais.

    En 2016, le musée invite l’Ecole nationale supérieure des Arts décoratifs (Ensad-Paris) à dévoiler de subtiles recherches plastiques autour de la dentelle tissée sur métiers Leavers.

    Explorer les champs des possibles que permet la dentelle au-delà de la mode, qui pourrait s’en passer ? Les étudiants ont découvert cette étoffe d’exception qu’ils ont associée à diverses matières selon des techniques multiples. Les objets issus de ces expérimentations sont restitués sous forme d’échantillons ou, plus rarement, de prototype. Rendant hommage aux réponses créatives et audacieuses, l’exposition présente l’infinie diversité de la création.
    Jusqu’au 31 décembre. B.D. www.cite-dentelle.fr

  • « Miniartextil » au Beffroi, Montrouge.

    La nouvelle édition de l’exposition internationale, placée cette année sous le signe du partage et de la convivialité, a pour thème « Invitation à table ».

    Au travers de plus de soixante œuvres, mini-textiles et installations monumentales, Miniartextile dresse un panorama sensible et sensuel de l’art du textile contemporain. Echo au thème de l’Exposition universelle de Milan, la manifestation évoque, entre nourritures terrestres et spirituelles, ce qui se joue autour de la table, espace plus que jamais nécessaire d’accueil et de partage.
    Jusqu’au 3 mars. B.D. www.ville-montrouge.fr

  • « Dansez, embrassez qui vous voudrez » au musée du Louvre, Lens.

    La chanson « Dans, embrassez qui vous voudre » aurait été créée en 1753

    par Madame de Pompadour ou adaptée par elle d’un texte médiéval évoquant l’interdiction faite aux prostituées d’exercer leur art de la séduction dans les bois. La chanson conviait ces dames à commercer dans des cabanes signalées par un rameau de laurier. Le chant engage le visiteur à balayer d’un revers de main l’austérité de la fin du règne de Louis XIV, à suivre les joies de la Régence. Une façon d’entrer en XVIIIe siècle et en fête galante sous l’égide d’Antoine Watteau.
    Jusqu’au 29 février. B.D. www.louvre-lens.fr

  • « Faire le mur, quatre siècles de papiers peints » au musée des Arts décoratifs, Paris.

    L’exposition dévoile le fonds exceptionnel du département des papiers peints en rendant publiques trois cents pièces emblématiques de la collection qui en compte aujourd’hui plus de 400.000 en réserve.

    Elle juxtapose et compare des productions issues d’origines et de périodes différentes afin d’illustrer un large éventail de styles et de savoir-faire en usage du XVIIIe siècle à nos jours. L’ensemble ainsi exposé met en lumière la place majeure du papier peint dans l’histoire des arts décoratifs, tout en insistant sur les points forts de cette collection qui est la plus importante conservée au monde.
    Jusqu’au 12 juin. B.D. www.lesartsdecoratifs.fr

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