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Février 2015
C’est Maintenant

Chaque mois, le magazine PLUME VOYAGE vous fait un choix de news culturelles et d’expositions internationales. Pour terminer ce mois de février, nous vous invitons à parcourir le monde, mais aussi le temps entre les peintures à la feuille d’or de l’école japonaise Kano et les premières photos tirées sur papier au Royaume-Uni. A moins de préférer s’interroger sur l’interaction entre livre et création artistique ou découvrir l’art japonais depuis l’accession au trône de l’empereur Akihito en 1989. Philadelphie, Paris, Brisbane ou Londres. Nous vous entraînons également à St-Barth, Bilbao, Amboise et Calais. Qu’il s’agisse de s’interroger sur l’inconnu ou l’acte de création dans l’univers textile, de s’émerveiller devant les œuvres de Niki de Saint-Phalle ou de s’immerger dans la Renaissance avec les enfants, à parcourir l’Europe de Stockholm à Paris, de Madrid à Edimbourg. Au programme, découvrez le monde de la bière suédoise, l’œuvre surréaliste du peintre Paul Delvaux, les nouveaux peintres portraitistes et explorer les frontières de l’art. Allez-y, C’est Maintenant !

  • « Ink and Gold : Art of the Kano » au Philadelphia Museum of Art, Philadelphie.

    Première exposition dédiée aux peintres Kano en dehors du Japon, “Ink and Gold…” présente une superbe sélection

    de quelques-uns des artistes les plus représentatifs de l’école japonaise de peinture. Créée au XVe siècle, l’école Kano a perpétué pendant près de quatre siècles l’excellence artistique de ses membres. Ces œuvres rares se distinguent par l’utilisation étonnante de la feuille d’or et sont considérées comme de véritables trésors au Japon, témoins du raffinement culturel et artistique du pays, avant son ouverture sur le monde extérieur.
    Jusqu’au 10 mai
    www.philamuseum.org

  • « Pliure. Prologue » à la Fondation Calouste Gulbekian, Paris.

    Que peut un livre, en relation permanente avec le geste artistique, et de quelle façon l’art se transforme à l’épreuve du livre et le livre à l’épreuve de l’art ?

    C’est pour explorer cette thématique que la Fondation Calouste Gulbekian a réuni une quarantaine d’œuvres, allant du XVIe au XXIe. L’exposition ne prétend pas embrasser tout un thème ou prouver une théorie certaine, mais essaie de montrer comment l’espace du livre a pu provoquer l’art et continue à le faire.
    Jusqu’au 12 avril
    www.gulbekian-paris.org

  • « We can make another future : Japanese Art after 1989 »

    à la Queenslans Gallery of Modern Art, Brisbane.

    L’art de Heisei – la période actuelle dans le calendrier impérial japonais – propose une réflexion sophistiquée sur les conditions sociales derrière la production de l’art au Japon et les angoisses des artistes contemporains. Avec l’effondrement de la bulle économique et les tensions économiques et sociales qu’elle a provoqué, la période post 1989 a marqué le Japon. Mais elle a aussi été une période faste pour le pays avec l’engouement international pour la production culturelle japonaise. L’exposition permet de dresser un panorama de vingt-cinq années de création dans ce contexte particulier.
    Jusqu’au 20 septembre
    www.qagoma.qld.gov.au

  • « Salt and Silver : Early Photography 1840-60 » à la Tate Britain, Londres.

    Première exposition majeure au Royaume-Uni dédiée aux estampes de sel, la première forme de la photographie sur papier, « Salt and Silver » présente quelques-unes des photos les plus rares et les plus précoces dans le monde.

    Activités quotidiennes et moments historiques du XIXe siècle entraînent dans un voyage dans le temps. Mise au point dans les années 1840-50 en Grande-Bretagne, la technique d’impression au sel a été une révolution dans l’impression des photos en permettant une netteté inconnue. Natures mortes, portraits, paysages ont été transformés en images douce, au clair obscur luxueux.
    Jusqu’au 7 juin
    www.tate.org.uk

  • « The Unknown » à l’Eden Rock Gallery, St-Barth.

    L’hôtel mythique de St-Barth présente une nouvelle exposition collective dans sa Galerie, mais aussi hors les murs, dans des lieux publics pour prolonger l’expérience.

    Les œuvres originales de Liu Bolin, George Condo, Jasper Johns, Robert Mapplethorpe ou encore Jack Pierson invitent à explorer la notion d’inconnu. En jouant sur le subconscient du spectateur, et la façon dont nous percevons le monde qui nous entoure, les artistes nous entraînent dans une quête de l’esthétique appliquée à l’étude d’une technique particulière. Les œuvres brouillent les frontières entre photographie et peinture, physique et virtuel, l’homme et son environnement.
    Jusqu’au 20 avril
    www.edenrockhotel.com

  • « Niki de Saint Phalle » au musée Guggenheim, Bilbao.

    Après le Grand Palais à Paris, le musée Guggenheim présente la grande rétrospective dédiée à Niki de Saint Phalle.

    Membre des Nouveaux réalistes et reconnue dans le monde entier pour son travail, Niki de Saint Phalle est surtout connue du grand public pour ses « Nanas ». Pourtant, son œuvre s’impose aussi par son engagement politique et féministe et par sa radicalité. Mais son féminisme n’est qu’un aspect de sa lutte contre les conventions et la rigidité des mentalités. Artiste de convictions profondes, Niki de Saint Phalle exprime dans ses œuvres une intense critique sociale et politique, parfois avec violence.
    Du 27 février au 11 juin
    www.guggenheimbilbao.es

  • « Les enfants à la cour Royale à la Renaissance » au Château Royal, Amboise.

    A l’occasion du 500e anniversaire de l’avènement de François Ier,

    le Château Royal d’Amboise, où le jeune François d’Angoulême a passé son enfance, propose aux plus petits de remonter le temps jusqu’à la Renaissance. L’occasion de vivre une immersion dans la vie quotidienne du temps et de se mettre dans la peau des princes et princesses. Grâce à des mises en scène plus vraies que nature, les enfants se retrouvent dans les situations de la vie quotidienne et découvrent l’éducation donnée alors aux enfants royaux : maniement de l’épée, la tenue des chevaliers et les jouets de la Renaissance.
    Jusqu’au 1er mars puis du 19 avril au 10 mai, du 13 juillet au 23 août et du 18 octobre au 1er novembre
    www.chateau-amboise.com

  • « Modern Love » à la Cité de la dentelle, Calais.

    Pénétrer au cœur du processus de l’acte de création, tel est le propos de cette exposition.

    Sarah Arnett et Kim Hunt, du bureau de design Modern Love, se définissent comme des artistes « pionniers numériques », des personnes nées et instruites avant l’ère numérique mais intègrent l’utilisation de la technologie dans leur processus de création. L’exposition expérimente les relations possibles entre les pratiques traditionnelles et les technologies numériques dans le domaine de la création textile et vestimentaire actuelle.
    Jusqu’au 31 décembre
    www.cite-dentelle.fr

  • « Beer » au Spiritmuseum, Stockholm.

    Alors que la bière connaît un succès grandissant dans le monde, le studio suédois Form Us With Love lui consacre une exposition qui met à l’honneur l’expérimentation et la culture autour de ce breuvage quasi universel.

    Fil rouge de la manifestation : la différenciation entre les différentes sortes de bières dans un pays où le nombre de petites brasseries double chaque année. A travers une scénographie narrative et limpide, le public est invité à comprendre ce qui fait le succès d’une bière, mais aussi à voyager dans l’histoire de la boisson, à découvrir la culture et les pratiques des brasseurs suédois.
    Jusqu’au 17 janvier 2016
    www.spiritmuseum.se

  • « Paul Delvaux, promenade avec l’Amour et la Mort » au musée Thyssen-Bornemisza, Madrid.

    Présent dans les collections permanentes, le peintre belge Paul Delvaux est ici mis en lumière en partenariat avec le musée d’Ixelles.

    L’exposition se présente comme une enquête thématique mettant en vedette plus de cinquante œuvres, issues de collections privées et publiques. Après ses expériences réalistes, fauvistes et expressionnistes, Paul Delvaux a découvert le travail de Magritte et de Chirico. Le surréalisme fut une révélation pour l’artiste, fasciné par sa poésie, son côté à la fois mystérieux et iconoclaste. C’est ce qui l’a conduit, dans les années 1930, à créer son propre univers, entre classicisme et monde moderne, entre rêve et réalité.
    Du 24 février au 7 juin
    www.museothyssen.org

  • « BP Portrait Award 2014 » à la Scottish National Portrait Gallery, Edimbourg.

    Le BP Portrait Award met en lumière les meilleurs peintres portraitistes contemporains, venus du monde entier.

    A l’occasion de la 33e édition de ce concours, organisé par la National Portrait Gallery de Londres et sponsorisé cette année par BP, l’exposition donne un aperçu de l’exceptionnel et novateur travail réalisé dans ce domaine quelque peu délaissé.
    Jusqu’au 12 avril
    www.nationalgalleries.org

  • « Le Bord des mondes » au Palais de Tokyo, Paris.

    Peut-on faire des œuvres qui ne soient pas de l’art ? Pour tenter d’apporter à cette question que le Palais de Tokyo explore les mondes à la lisière de l’art, de la création et de l’invention.

    L’exposition révèle les prodigieuses recherches et inventions de visionnaires au-delà du territoire traditionnel de l’art. Des créatures de plage géantes de Theo Janson aux étonnant chindogu de Kawakami Kenji en passant par les poétiques attrape-nuages de Carlos Espinosa, le public est invité à emprunter des sentiers interdits. En parallèle, plusieurs chefs sont invités à faire goûter « le bord des mondes ». Un parcours culinaire hors les murs dans Paris, enrichi chaque semaine par la proposition d’un chef qui révèle dans son restaurant son interprétation de la sortie des territoires, permet aux visiteurs de goûts la saveur d’horizons insoupçonnés. Ce parcours sera inauguré par Pierre Gagnaire, suivi par dix chefs.
    Du 18 février au 17 mai
    www.palaisdetokyo.com

  • « Le château de Versailles en 100 chefs d’œuvres » au musée des Beaux-Arts, Arras.

    Cette exposition, réalisée en partenariat entre l’établissement public du Château de Versailles,

    le conseil régional Nord-Pas-de-Calais et la ville d’Arras, révèle quelques-unes des œuvres emblématiques des collections de Versailles. Avec une scénographie en « trompe-l’œil » qui invite le visiteur à vivre de manière sensible l’univers esthétique et artistique du château, il s’agit avant tout de faire revivre le luxe et l’excellence artistique du grand siècle. Outre la mise en valeur d’œuvres majeures, la scénographie s’est appliquée à les resituer dans leur contexte, évoquant la vie de cour et ses multiples atmosphères : ambiances de marbre, bronze, or et argent, de boiseries et marqueteries, d’eaux et fontaines, de bois et forêts, de fleurs et champs, de fêtes et feux.
    Jusqu’au 28 mars
    www.villes-arras.fr

  • « Ricardo Brey, au fond du Ciel » au musée d’Art contemporain, Anvers.

    Après le Museo Nacional de Bellas Artes de La Havane en 2014, Ricardo Brey investit le musée d’Art contemporain d’Anvers.

    Au fond du Ciel présente pour la première fois une rétrospective de l’œuvre de l’artiste dont certaines n’ont jamais été exposées. Des œuvres de ses débuts à certaines, restaurées spécialement pour la manifestation, cette exposition permet de découvrir également une série de 21 boîtes dont la plupart ont été créées spécialement pour l’occasion. L’installation, codifiée par un rituel déterminé, tient de la performance. Les coffrets exposés sont pensés pour interagir avec le spectateur qui découvre le monde à la fois savant et onirique de Ricardo Brey.
    Jusqu’au 10 mai
    www.muhka.be

  • « Man Ray- Human Equations : A Journey from Mathematics to Shakespeare » à la Phillips Collection, Washington DC.

    L’exposition de la Phillips Collection explore l’intersection entre l’art et la science qui définit une composante importante de l’art contemporain au début du XXe siècle.

    Soulignant le travail multimédia de Man Ray, elle permet d’avoir un autre point de vue sur l’œuvre de l’artiste surréaliste légendaire. Au travers de 125 œuvres, l’exposition met pour la première fois les œuvres en avant des œuvres qui utilisent aussi bien le bois, que le plâtre, des photos et des toiles.
    Jusqu’au 10 mai
    www.phillipscollection.org

  • « The Modern Lens : International Photography » à la Tate Modern, St Ives.

    Présentant des œuvres d’artistes d’avant-garde de toute l’Europe, les Amériques et le Japon, l’exposition revient sur ce qui a construit la photographie moderne.

    Des années 1920 aux années 1960, The Modern Lens dévoile un certain sens de la curiosité et de l’expérimentation que tant d’artistes ont pratiqué avec les moyens techniques de l’époque. On y découvre également des photogrammes rares, des gravures et des séquences filmées, mais aussi le travail de photographe modernistes migrants tels que le Japonais Iwao Yamawaki ou la Hongroise Judit Karasz.
    Jusqu’au 10 mai
    www.tate.org.uk

  • Parutions Capsule de Plume

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