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Décembre 2015
C’est Maintenant

Béatrice Delamotte

Pour bien terminer décembre et cette année, nous vous invitions à partir en Papouasie Nouvelle-Guinée pour y découvrir l’art des populations qui bordent le fleuve Sepik, à Bordeaux voir les œuvres réalisées par des participants de tous bords de la guerre en Colombie, au musée du Design Vitra pour une exposition consacrée au Bahaus ou encore à Strasbourg pour s’intéresser à Tristan Tzara. A découvrir également quatre expositions très différentes : Lucien Clergue à Paris, Magritte à Bruxelles, Grayson Perry à Sydney ou encore Yoko Ono à Tokyo. Direction Rome à la découverte du mouvement CoBrA, Barcelone avec le travail de la photographe chilienne Paz Errazuriz, Melbourne pour un dialogue entre Andy Warhol et Ai Weiwei, avant de revenir à Paris pour la très belle exposition d’Orsay consacrées à la prostitution dans l’art du XIXe siècle. Restons également en France avec l’exposition consacrée aux paysages urbains à Chamarande, les illuminations d’Epernay, tout sur le clou au MuCEM ou encore une grande rétrospective consacrée à Georgia O’Keeffe à Grenoble. Allez-y, C’est maintenant ! Chaque semaine, le magazine PLUME VOYAGE vous propose un choix de news culturelles et d’expositions internationales. Allez-y, C’est maintenant !

  • « Sepik, arts de Papouasie Nouvelle-Guinée » au musée du Quai Branly, Paris.

    Première exposition en France consacrée aux arts des populations du fleuve Sepik, en Papouasie Nouvelle-Guinée, l’exposition rassemble 230 œuvres en provenance des collections du musée et de celles de 28 musées d’Europe.

    Sculptures, crochets, colliers en coquillage d’huître perlière, tambours à fente, flûtes en bambou, coiffes de vannerie, panneaux d’écorce peintes… les objets sont parés d’images ou se signes en lien avec la nature et les figures ancestrales humaines ou animales.
    Jusqu’au 31 janvier 2016. B.D. www.quaibranly.fr

  • « Colombie - La guerre que nous n’avons pas vue » au musée d’Aquitaine de Bordeaux.

    L’exposition est le résultat d’un travail de plusieurs années mené par l’artiste plasticien colombien Juan Manuel Etchavarria, au sein de sa fondation Puntos de Encuentro à Bogota.

    A partir de 2007 et pendant deux ans, il a invité les acteurs de la guerre à participer à des ateliers de peinture en leur fournissant le matériel nécessaire pour raconter leur expérience du conflit. Quatre-vingt ex-combattants, provenant de tous les bords, ont raconté leur histoire en images sur 420 tableaux. Ce projet est devenu une exposition itinérante, présentée dans le monde entier.
    Jusqu’au 6 mars 2016. B.D. www.musee-aquitaine-bordeaux.fr

  • « Le Bauhaus #itsalldesign » au Vitra Design Museum, Weil am Rhein.

    Le Bauhaus est l’une des institutions culturelles les plus influents du XXe siècle, un mouvement où les grandes tendances de l’avant-garde européenne ont convergé et fusionné.

    Stylisé dans un mythe, le Bauhaus a aussi à incarner la conception de modernisme. Pour la première fois, cette exposition majeure offre un aperçu complet du Bauhaus. Elle présente une diversité rare, dont certaines pièces jamais présentées, dans le design, l’architecture, l’art, le cinéma et la photographie.
    Jusqu’au 28 février 2016. B.D. www.design-museum.de

  • « Tristan Tzara, l’Homme approximatif » au musée d’Art moderne et contemporain, Strasbourg.

    Tristan Tzara, figure emblématique des avant-gardes, écrivain, poète et essayiste, est connu avant tout pour être devenu le promoteur du mouvement dadaïste lors de son arrivée à Zurich en 1915.

    Cette exposition, la première qui lui soit consacrée, permet de découvrir la vie d’un homme aux multiples facettes, dont les écrits poétiques et les prises de positions politiques et théoriques n’ont eu de cesse de nourrir l’esprit moderne et avant-gardiste de nombreux artistes. De sa jeunesse en Roumanie, marquée par le symbolisme, à son rôle dans l’internationalisation du dadaïsme et au sein du groupe surréaliste, toutes les facettes de cette personnalité complexe sont abordées.
    Jusqu’au 17 janvier 2016. B.D. www.musees-strasbourg.eu

  • « Lucien Clergue » au Grand Palais.

    Lucien Clergue n’a pas encore vingt ans lorsque Pablo Picasso décide de le parrainer après qu’il lui ait présenté ses premières photos à la sortie d’une corrida à Arles.

    Il accepte de dessiner pour lui la couverture de plusieurs ouvrages à venir et lui présente Jean Cocteau qui l’aide à structure le discours de son œuvre. C’est grâce à la découverte d’albums de travail, à la mort du photographe, que l’on peut saisir la fulgurance et la poésie mortifère qui habitaient alors Lucien Clergue et qui a séduit ces deux grands artistes.
    Jusqu’au 15 février 2015. B.D. www.grandpalais.fr

  • « Les Magritte disparus » au musée-maison René Magritte, Bruxelles.

    René Magritte est devenu peintre il y a presque un siècle, en 1916, et a achevé son œuvre en 1967.

    Un demi-siècle de créativité qui a généré quelque 1100 peintures et 600 gouaches et collages géniaux. Il n’y aura pas d’autre Magritte. Mais durant toutes ces années, certains ont disparu, voire été détruits. La partie de l’œuvre que présente l’exposition est un ensemble de peintures, gouaches et objets, oubliés depuis des années, mais de grande qualité. A la fois par les thèmes représentés une seule fois, parce que certaines forment un maillon indispensable dans son œuvre. Désormais, l’œuvre de Magritte est vraiment au complet.
    Jusqu’au 21 décembre. B.D. www.magrittemuseum.be

  • « Grayson Perry – My Pretty Little Art Carreer » au museum of Centemporary Art Australia, Sydney.

    Lauréat du prestigieux prix Turner, Grayson Perry est un des artistes les plus renommés des artistes britanniques de sa génération.

    Reconnu pour ses céramiques, sculptures, peintures et tapisseries, présente sa première grande exposition dans l’hémisphère sud. Ses pots décorés révèlent une panoplie d’images allant du très personnel au politique, reprenant des sujets aussi bien très personnels (comme sa famille), que le monde de l’art, des histoires bibliques, la famille royale britannique ou des images de guerre et des fantasmes.
    Jusqu’au 1er mai 2016. B.D. www.mca.com.au

  • « Yoko Ono – From my Window » au Museum of COntemporary Art, Tokyo.

    Depuis soixante ans, Yoko Ono a travaillé librement, reliant des choses différentes et de nouveaux circuits créatifs.

    Dans le contexte de l’art américain d’après-guerre, cette exposition remet sa pratique artistique dans le cadre de Tokyo, ville natale de Yoko Ono. De nombreuses œuvres des années 1950 à 1970, mais aussi des installations récentes, révèlent comment elle réussit à connecter moderne et contemporain, Europe, Japon et Etats-Unis, à relier art , musique et littérature.
    Jusqu’au 14 février 2016. B.D. www.mot-art.jp

  • « Une grande avant-garde européenne » au Museo-Palazzo Cipolloa, Rome.

    De 1948 à 1951, le groupe CoBrA a été le premier grand groupe d’avant-garde du renouveau international d’après-guerre.

    L’exposition propose une offre un vaste panorama de peintures, sculptures, œuvres sur papier, publications et photos qui témoignent de l’activité des dirigeants du mouvement, dont Jorn Pedersen, Dotremont, Appel, Alechinsky ou Constant. Cent cinquante œuvres sont exposées, prêtées par des musées et collections européennes, gardiennes des œuvres de CoBrA.
    Jusqu’au 3 avril 2016. B.D. www.mostracobraroma.it

  • « Paz Errazuriz » à la Fondation Mapfre, Barcelone.

    Photographe chilienne autodidacte, Paz Erràzuriz a longtemps transgressé les règles du régime politique, dans la mesure où elle se risquait à travailler dans des milieux où les femmes n’étaient pas bien accueillies.

    Ses images montrent des espaces et des environnements marqués par la marginalisation et l’enfermement. Où les personnages adoptent des comportements en dehors des conventions et de l’ordre établi. Le regard courageux de l’artiste donne à voir les aspects les plus cachés de la quotidienneté du Chili, suivant une méthode de travail qui s’appuie sur des moments de vie partagés dans la confiance et le respect mutuel.
    Jusqu’au 28 février 2016. B.D. www.fundacionmapfre.org

  • « Andy Warhol – Ai Weiwei » à la National Gallery of Victoria, Melbourne.

    Réalisée en partenariat avec The Warhol de Pittsburg, l’exposition explore l’influence notable de ces deux artistes sur la vie moderne et contemporaine,

    en mettant l’accent sur les parallèles, les croisements et les points de différences dans la pratique des deux artistes. La National Gallery of Victoria présente ainsi plus de 300 œuvres, y compris de grandes installations immersives et de nombreuses toiles, sculptures, vidéos, photos etc. L’exposition s’attache également à explorer l’art moderne et contemporain, la vie et la culture par le biais des activités politiques de ces deux figures dont l’un représente la modernité du XXe, le siècle américain, et l’autre notre époque, annoncée comme le « siècle chinois » à venir.
    Jusqu’au 24 avril 2016. B.D. www.ngv.vic.gov.au

  • « Splendeurs et misères » au Musée d’Orsay, Paris.

    Protéiforme et insaisissable, la prostitution est omniprésente dans la société parisienne du XIXe siècle.

    Dans le sillage de Baudelaire, les artistes voient en elle un sujet moderne par excellence. L’exposition, la première consacrée à ce thème, montre la façon dont les artistes établis à Paris entre le Second Empire et la Belle Epoque n’ont cessé de rechercher des moyens plastiques et d’explorer les médias naissants, tels que la photographie puis le cinéma, pour représenter l’univers de l’amour tarifé.
    Jusqu’au 17 janvier 2016. B.D. www.musee-orsay.fr

  • « Paysages urbains » au Domaine de Chamarrante.

    Après s’être intéressé à l’habitat, le Domaine de Chamarande propose un autre regard, celui du paysage.

    Entre documentaire et projection d’un futur rêvé, c’est un panorama en images des aménagements urbains menés ces soixante-dix dernières années qui nous montre comment l’empreinte de l’homme, et notamment celle de son habitat, transforme en profondeur notre environnement. Une quinzaine de photographes présentent leur travail et leur vision de ces Paysages urbains et de leur impact. B.D.
    www.chamarande.essonne.fr

  • 16e édition des Habits de Lumière, Epernay.

    Dragons et serpents géants, promenades de feu poétique, tambours en déambulation, vidéo mapping et illuminations sont à l’honneur de cette seizième édition des Habits de Lumière d’Epernay, placés sous le signe de l’Unesco.

    Trois jours de réjouissance dans la ville illuminée qui célèbre le classement de la Champagne au patrimoine mondial de l’Humanité. Avec ses prestigieuses maisons, ses 110 km de caves où vieillissent plus de 200 millions de bouteilles, l’avenue de Champagne est l’un des trois sites remarquables concernés par cette décision. Ces Habits de Lumière auront donc une saveur toute particulière cette année.
    Du 11 au 13 décembre. B.D. www.habitsdelumiere.epernay.fr

  • « Le clou » au MuCEM, Marseille.

    Parmi les innombrables objets conservés dans les collections du MuCEM, on recense plus de quatre mille clous, mais aussi des objets qui détournent cet outil rudimentaire et familier d’une manière étonnante.

    Pour l’exposition, le musée imagine un display qui joue des codes de la muséographie et de l’accrochage d’art contemporain pour faire dialoguer quelques-uns de ces trésors insoupçonnés avec des œuvres d’art moderne et contemporain, provenant de collection publiques et privées ou produites pour l’occasion. Symbole par excellence du geste d’accrochage, le clou devient l’outil d’une méditation poétique et insolite sur la manière dont l’exposition transforme notre regard sur les objets.
    Jusqu’au 24 juin 2016. B.D. www.mucem.org

  • « Georgie O’Keeffe et ses amis photographes » au musée de Grenoble.

    Première monographie consacrée en France à l’artiste peintre américaine Georgia O’Keeffe, l’exposition retrace la carrière d’une icône de l’art américain aussi célèbre aux Etats-Unis que Jackson Pollock.

    Celle-ci se développe sur plus d’un demi-siècle, des débuts du modernisme américain à l’abstraction des années 1960, et a été fortement marquée par la photographie moderne. L’exposition fait ainsi dialoguer ses peintures avec les images de ses amis photographes et forme un ensemble de 80 œuvres.
    Jusqu’au 7 février 2016. B.D. www.museedegrenoble.fr


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