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Avril 2015
C’est Maintenant

Béatrice Delamotte

Chaque semaine, le magazine PLUME VOYAGE vous propose un choix de news culturelles et d’expositions internationales. Pour bien terminer ce mois d’avril, nous vous proposons de découvrir le dernier opus de l’artiste japonais Aki Kuroda, de découvrir les superbes créations du modiste Jacques Pinturier, de plonger dans les photos du cinéaste Wim Wenders ou encore de découvrir l’œuvre de l’artiste Fabrice Hyber qui joue avec les mots. Partez également à Margaux, découvrir les photos de Jacques Mataly, puis d’aller à Nice, voir les œuvres tissées de Marc Chagall avant de revenir à Paris pour s’émerveiller devant la superbe collection de pièces de verres du musée des Arts Décoratifs. Sans oublier l’exposition consacrée à Simon Denny à New York…Direction l’Autriche pour admirer les toiles hyperréalistes américaines, à Paris pour voir les photos oniriques de David Hamilton, à Zürich pour découvrir comment le Japon a inspiré les peintres du XXe siècle ou encore à Bruxelles à la découverte de créations d’artistes du Sud américain profond. Nous vous proposons de parcourir l’exceptionnelle collection de peinture italienne de Roberto Longhi, de découvrir l’œuvre méconnue d’Albert André, de revoir quelques œuvres majeures du XXe siècle à la Fondation Louis Vuitton ou encore de célébrer dignement Pâques avec l’exposition consacrée au commerce du chocolat au Havre. Allez-y, C’est maintenant !

  • « Aki Kuroda, Cosmogarden- Elephant City » à la Galerie Louis Gendre, Chamalières.

    Cosmogarden est le titre générique des expositions du peintre japonais Aki Kuroda,

    dont la fonction lui permet de maintenir un cap dans la diversité de ses expressions. Il présente ici des œuvres inédites, en particulier une sculpture monumentale, silhouette longiligne fragilement soutenue dans une robe cage, des céramiques, mais aussi des peintures dont la récente thématique est l’éléphant. Cette figure emblématique de l’extinction des grands animaux est l’expression de son désarroi face à la détérioration de la nature. Associé à l’éléphant, Cosmogarden devient un cri, un appel au secours. Et l’humaniste Kuroda en fait son nouveau sujet de peinture en le mettant au centre de son œuvre.
    Jusqu’au 13 juin. B.D
    www.galerielouisgendre.com

  • « Monsieur Jacques, Jacques Pinturier célèbre modiste parisien » à La Chapellerie Atelier-musée du Chapeau, Chazelles-sur-Lyon .

    Se définissant comme artiste, Jacques Pinturier a réinventé le chapeau en le façonnant des formes audacieuses, voire excentriques, pour des événements tels que le prix de Diane, Ascot…

    « Maestro  du chapeau », il a réalisé des parures de tête s’apparentant à de véritables sculptures. Après avoir intégré l’atelier familial, il lance le principe des voilettes demi-lune puis celui des voilettes moulées sur une coiffe. C’est est 1968 qu’il ouvre son propre atelier, rue Cambon, où il travaille essentiellement pour une clientèle privée tout en collaborant aux collections de couturiers tels que Jean-Louis Scherrer, Molyneux, Christian Dior, Balenciaga et Schiaparelli. Retiré du métier en 2013, il fait un don important l’Atelier-musée du Chapeau.
    Jusqu’au 4 octobre. B.D www.museeduchapeau.com

  • « Win Wenders, Landscapes, Photographs » au Stiftung Museum Kunstpalast, Düsseldorf.

    Né en 1945 à Düsseldorf, Win Wenders est mondialement connu pour ses films, moins pour ses photos.

    Pourtant, depuis des décennies, il construit une œuvre photographique indépendante de sa filmographie préférant immortaliser des lieux isolés, des paysages étranges mais qui racontent leur propre histoire. A l’occasion du 70e anniversaire de Wenders, le Museum Kunspalast présente une sélection de 80 tirages, des premières images en noir et blanc jusqu’aux panoramas monumentaux de ces dernières années.
    Jusqu’au 16 août. B.D
    www.smkp.de

  • « Fabrice Hyber, Formes de mots » au musée d’Art contemporain, Anvers.

    Formes de mots, le titre de l’exposition choisi par Fabrice Hyber, incarne la démarche picturale qui préside à la réalisation des œuvres exposées au M HKA.

    Leur matière première est le langage dont l’artiste cherche à décrire et à représenter les mutations possibles. Celles-ci lui sont nécessaires « pour avancer et conquérir de nouvelles formes ». Cette recherche plastique conduite avec une rigueur toute scientifique prend ici une dimension ludique particulière.
    Jusqu’au 26 juillet. B.D
    www.muhka.be

  • « Jacques Mataly, Ligne » au château Palmer, Margaux.

    Centrée sur la ligne d’horizon, l’exposition du photographe Jacques Mataly

    met en lumière une infinité de nuances de bleus – turquoise, obscur, émeraude, bleu nuit, outremer… – et parfois même un bleu plus profond, presque noir. Centrée sur la ligne d’horizon, l’exposition du photographe Jacques Mataly met en lumière une infinité de nuances de bleus – turquoise, obscur, émeraude, bleu nuit, outremer… – et parfois même un bleu plus profond, presque noir. Ces photos pourraient être prises n’importe où, ce qui leur permet de revendiquer une certaine universalité. Quand ils ne sont pas confondus, la mer et le ciel paraissent courir l’un vers l’autre, s’intensifier, se mélanger le long d’une ligne d’horizon. Ici, il ne s’agit pas de s’intéresser à la situation mais à la transposition dans l’image d’une expérience visuelle.
    Jusqu’au 30 août. B.D
    www.chateau-palmer.com

  • « Marc Chagall, œuvres tissées » au musée Chagall, Nice.

    A l’occasion du 30e anniversaire de la mort de l’artiste, le musée national Marc Chagall propose une exposition sur une partie méconnue de l’œuvre de Chagall : la tapisserie.

    De son vivant, il a vu « tomber du métier à tisser » vingt tapisseries destinées au décor de bâtiments publics et de collectionneurs privé. Réalisées d’après les œuvres de Chagall, ces tapisseries ont été exécutée en étroite collaboration avec les lissiers de la Manufacture nationale des Gobelins ou avec une grande spécialiste de la tapisserie, Yvette Cauquil-Prince.
    Jusqu’au 22 juin. B.D
    www.musee-chagall.fr

  • « Trésors de sable et de feu » au musée des Arts décoratifs, Paris.

    Première grande rétrospective consacrée à une histoire du verre de « L’Art du verre », organisée en 1951, l’exposition réunit un ensemble exceptionnel de plus de 600 pièces de verre issues des réserves de l’institution.

    A travers un parcours chronologique allant de la Renaissance à nos jours, la manifestation retrace les différents savoir-faire et métiers d’art, en révélant une collection riche et variée. Un regard étendu sur les styles, les techniques et les goûts propres à chaque époque, tout en rendant hommage aux écoles et foyers créatifs européens, orientaux et américains.
    Jusqu’au 15 novembre. B.D
    www.lesartsdecoratifs.fr

  • « Simon Denny : The Innovator’s Dilemma » au MoMA, New York.

    Pour la première exposition solo de Simon Denny, artiste américain basé à Berlin, le MoMA présente une réflexion sur le dilemme de l’innovateur dans l’architecture, la mise en scène de plates-formes.

    L’exposition, qui tire son titre du livre de Clayton M. Christensen sur la théorie entrepreneuriale, inclut les projets de Simon Denny créés autour de la conférence Digital Life Design (2012) organisée à Munich. L’artiste trouve souvent l’inspiration au sein de matériaux produits par la société des médias et utilise l’interface graphique empruntée à l’affichage commercial pour mettre en évidence des liens entre les objectifs utopiques de la nouvelle économique et ceux du modernisme historique.
    Jusqu’au 31 août. B.D
    www.moma.org

  • «Hyper America, Landscape-Image-Reality» au Kunsthaus Graz, Graz

    L'exposition explore la notion de paysage américain dans la seconde moitié du XXe siècle

    et révèle comment le mouvement hyperréaliste pictural exprime la glorification d’une Amérique romantique. Elle part de l’hypothèse selon laquelle un type particulier d’interaction avec la terre s’est développé aux Etats-Unis depuis le XIXe siècle, bien loin de la vision européenne. L’Amérique est représentée une fois de plus comme un monde idéal, un grand projet de civilisation. Un développement qui a abouti à la photographie et au cinéma des années 1960/1970 pour se déplacer ensuite vers de nouvelles formes de traitement du paysage.
    Jusqu’au 30 août. B.D
    www.museum-joanneum.at

  • « David Hamilton » à l’Hôtel Scribe, Paris.

    Icône de la photographie d’art contemporaine depuis la fin des années soixante, David Hamilton s’est rendu célèbre au travers de son style, caractérisé par des couleurs pastel, une lumière douce au flouté artistique, des ambiances vaporeuses, immanquablement reconnaissable.

    Ce sont notamment ses paysages, ses fleurs et ses danseuses que l’Hôtel Scribe a choisi de mettre en valeur pour cette exposition. Sans sophistication ni artifice, David Hamilton travaille tout simplement avec la seule lumière du jour, dans une recherche d’harmonie comme les peintres qui l’ont inspiré depuis son plus jeune âge : Gustave Le Gray, Robert Demachy, Edgar Degas et bien d’autres.
    Jusqu’au 14 juin. B.D
    www.hotel-scribe.com

  • « Monet, Gauguin, Van Gogh… Inspiration japonaise »

    au Kunsthaus Museum, Zürich.

    L’art japonais a joué un rôle fondamental dans le développement de l’art moderne. Presque tous les grands maîtres se sont laissé inspirer par les motifs et les procédés stylistiques japonais. Pour la première fois de 25 ans, une vaste exposition est consacrée à ce phénomène, le « japonisme ». Cette fascine a pris plusieurs formes : des artistes tels que Monet, Gauguin, Van Gogh, Bonnard ou Degas ont représenté dans leurs propres œuvres des objets d’art ou usuels importés, repris des thèmes de l’iconographie japonaise et sont allés jusqu’à assimiler le langage de l’estampe. C’est d’ailleurs cette appropriation qui a enclenché le processus créatifs, à l’origine d’une variété de formes d’expression, dont l’influence a marqué les arts pendant une grande partie du XXe siècle.
    Jusqu’au 10 mai. B.D
    www.kunsthaus.ch

  • « American Folk Art » au musée Art & Marges, Bruxelles.

    C’est la collection d’un amoureux des formes artistiques naissant dans les franges du circuit officiel qui est ici présentée.

    Des œuvres d’art outsider provenant des Etats-Unis, notamment du Sud profond. D’objets et de matériaux dérisoires naissent des œuvres aux pouvoirs quasi magiques. Des créations qui procèdent du peu, à l’image de la vie de leurs auteurs. Une rencontre avec des œuvres et des destins déroutants à l’instar de ceux de Tim Brown, Mister Imagination, Prophet Royal Robertson ou encore Ines Walker.
    Jusqu’au 24 mai. B.D
    www.artetmarges.be

  • « De Giotto à Caravage, les passions de Roberto Longhi »

    au musée Jacquemart-André, Paris.

    Roberto Longhi, une des personnalités majeures de l’histoire de l’art italien a rassemblé au fil des ans une collection exceptionnelle des maîtres de la peinture italienne, du XIVe au XVIIe siècle. Giotto, Masaccio, Masolino, Piero della Francesca, Caravage… autant d’artistes de premier plan mis en lumière. Aux œuvres issues de la Fondation Roberto Longhi, présentées pour la première fois en France, répondent les œuvres prêtées par les plus grands musées français et italiens. Un dialogue inédit entre ce grand connaisseur et ses passions artistiques. Jusqu’au 20 juillet. B.D
    www.musee-jacquemart-andre.com

  • « Albert André, intimité d’un peintre réaliste » au musée du château des ducs de Wurtemberg, Montbéliard.

    Peintre au cœur des évolutions de la scène artistique du début du XXe siècle, Albert André (1869-1954) a flirté dans sa jeunesse avec les Nabis, même s’il s’est tenu sa vie durant à l’écart des courants officiels et de l’abstraction, leur préférant le réalisme.

    Cette rétrospective apporte un nouveau regard sur cet homme discret, relativement méconnu en France, qui réalisa pourtant de son vivant près de 200 expositions à travers le monde, porté par l’éminent galeriste Paul Durand-Ruel. L’exposition rassemble une centaine d’œuvres et de documents qui illustrent les relations intimes de l’artiste avec ses proches, sa famille, le milieu de l’art et ses amis, parmi lesquels Vuillard et Vallotton.
    Jusqu’au 27 septembre. B.D
    www.montbeliard.com

  • « Les Clefs d’une passion » à la Fondation Louis Vuitton, Paris.

    Pour la troisième phase de son inauguration, la Fondation Louis Vuitton réunit un choix restreint d’œuvres majeures,

    fondatrices de la modernité, qui ont contribué à changer le cours de l’histoire de l’art du XXe siècle – de Mondrian et Malevitch à Rothko, de Delaunay à Léger et Picabia, de Munch à Dix et Giacometti, de Matisse à Kupka et Severini. Cette exposition entend aussi questionner sur le sens de la collection aujourd’hui, ce qui fait désormais le marché de l’art et l’impact du marché dans ce jeu.
    Jusqu’au 6 juillet.B.D
    www.fondationlouisvuitton.fr

  • « Café, coton, chocolat, 300 ans de négoce » aux musées d’Art et d’Histoire, Le Havre.

    Présentée sur trois sites (musée de l’hôtel Dubocage de Bléville, maison de l’Armateur et Abbaye de Graville), l’exposition est l’occasion pour les amoureux du chocolat de découvrir l’histoire fascinante du commerce du cacao du XVIIIe siècle à nos jours au Havre, qui alimente à lui seul la France entière.

    Tableaux, photographies, dessins, objets d’art décoratif et de la table permettent de mieux comprendre la face cachée des maisons de négoce, leur influence sur la transformation du port du Havre jusqu’à aujourd’hui. Des ateliers et des conférences sont organisés en parallèle pour enrichir le parcours de visite.
    Jusqu’au 8 novembre. B.D
    www.lehavre.fr


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