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Août 2015
C’est Maintenant

Béatrice Delamotte

Chaque semaine, le magazine PLUME VOYAGE vous propose un choix de news culturelles et d’expositions internationales. Pour terminer ce mois d’août, nous vous invitons à la découverte des photos de Serge Anton à Pernes-les-Fontaines, le travail de Daniel Crooks à Brisbane, la représentation des animaux au Fotomuseum Winterthur ou encore le travail commun de l’artiste brélisien Ernesto Neto et de la tribu amazonienne des Huni Kuin à Vienne. Pour prolonger les vacances, nous vous proposons un mini tour de France. L’occasion de voir les photos de Denise Colomb à Anglet et celles de Pierre de Fenoÿl à Tours, les graffitis de JonOne à Bordeaux ou encore une exposition collective autour de la mer à Dinard. Nous vous entraînons à Washington DC pour la rétrospective consacrée à Gustave Caillebotte, avant de revenir en Espagne, à Bilbao pour l’exposition Jeff Koons et Madrid pour celle consacrée aux photos de mode de Vogue et leur rapport à l’histoire de l’art. Avant d’aller se rafraîchir dans les jardins du Domaine de Chaumont-sur-Loire, pour le Festival international des jardins. Découvrez également la vision occidentale sur l’art africain du XXe siècle à Ostende, les créations d’artistes contemporains à Saint-Etienne ou encore les tapisseries de grands noms de l’art contemporain à Angers. A moins de préférer les toiles étonnantes de Marius Borgeaud à Lausanne. Allez-y, C’est maintenant !

  • « Serge Anton » à la Maison Pernoise, Pernes-les-Fontaines.

    Exposé à Art Basel, Serge Anton entend rester un artiste libre,

    un photographe à l’écoute de ses envies et ouvert à des rencontres créatives et complices. Une de celles-ci le mène à Lau Dejente, passionnée de photographie et créatrice de la Maison Pernoise. Pour elle, Serge Anton a imaginé une série de 20 portraits, réalisés au cours de voyages effectués ces quinze dernières années aux quatre coins du monde. Par-delà leur évidente beauté formelle, ces portraits renvoient à une pureté intemporelle qui captive et touche. Tel un trait d’union dépassant les frontières de l’altérité, les photos de Serge Anton rendent un hommage humble et respectueux à ce qui fait l’essence du genre humain : la dignité. Jusqu’au 25 octobre. B.D. www.lamaisonpernoise.com

  • « Daniel Crooks, Motion Studies » au Queensland Art Gallery, Brisbane.

    « Motion Studies » présente le travail de Daniel Crook et sa contribution majeure aux medias artistiques en Australie qui s’exprime par le passage de la vidéo et de la photographie à la sculpture.

    Il explore ainsi l’élasticité du mouvement dans le temps et dans l’espace. Bien connu pour sa technique vidéo de « tranches de temps » où il utilise des rubans de différentes épaisseurs pour créer un flux vidéo qui exprime un déplacement lyrique dans le temps et l’espace, Daniel Cook étend maintenant ces explorations plastiques dans le monde réel à travers trois œuvres sculpturales.
    Jusqu’au 25 octobre. B.D. www.qagoma.qld.gov.au

  • « Beastly / Tierisch » au Fotomuseum Winterthur, Winterthur.

    Les représentations d’animaux sont omniprésentes dans notre culture et nous semblons obsédés par leur image.

    Les animaux sont aussi des sujets de controverses qu’il s’agisse de leurs droits, des conditions d’élevage, de leur protection et de génie génétique. Depuis les années 1970, les artistes ont modifié les modes de représentation conventionnels et les relations homme-animal. « Beastly / Tierisch » revient sur cette évolution au travers de l’œuvre de nombreux artistes, photographes et vidéastes, qui tous remettent en perspective la notion d’animalité.
    Jusqu’au 4 octobre. B.D. www.fotomuseum.ch

  • « Ernesto Neto and the Huni Kuin – Aru Kuxipa | Sacred Secret » au Thyssen-Bornemisza Art Contemporary, Vienne.

    “Aru Kuxipa | Sacred Secret” est né d’un projet interdisciplinaire et non conventionnel d’Ernesto Neto avec la tribu amazonienne des Huni Kuin.

    L’exposition tente de dessiner un consensus entre les différentes impulsions créatives et de sensibiliser le public de plus en plus intéressé par d’autres modes d’expression artistiques. « Aru Kuxipa » exprime la vision commune et le rêve du brésilien Ernesto Neto avec les artistes amazoniens, maîtres des plantes et les chamanes de la communauté. Ensemble, ils ont créé un lieu de transformation, une zone de rencontre et d’expression, mais surtout d’échanges.
    Jusqu’au 25 octobre. B.D. www.tba21.org

  • « Denise Colomb, portraits d’artistes » à la Villa Béatrix Enea, Anglet.

    Artaud, Brauner, Hartung, Giacometti, Mirò, Picasso… Dans les années 19950, Denise Colomb a réalisé des portraits de tous les grands artistes de son époque.

    Sœur d’Edouard et Pierre Loeb, qui possèdent à Paris une galerie renommée, elle rencontre peintres et sculpteurs et c’est avec Antonin Artaud qu’elle débute sa série de portraits. Qu’elle photographie des célébrités ou des anonymes, cette passion du visage ne se dément jamais. A plus de 90 ans, Denise Colomb réalise des portraits dans des miroirs et met en scène des masques africains, témoignages de son inépuisable amour de l’homme et de l’art. Elle disparaît le 1er janvier 2004.
    Jusqu’au 29 août. B.D. www.anglet.fr

  • « Pierre de Fenoÿl, une géographie imaginaire » au Château de Tours.

    Cette exposition rétrospective rassemble pour la première fois près de 110 tirages – dont la moitié sont des tirages d’époque -, un diaporama de 40 images ainsi que des documents, films et archives sonores qui rendent compte de l’activité et de la production de Pierre de Fenoÿl.

    Dans l’effervescence critique qui réunit sociologues, philosophes, historiens et critiques d’art autour du statut de la photographie dans les années 1970-1980, Perre de Fenoÿl incarne un courant qui défend la spécificité du médium photographique en raison de sa relation étroite au temps et au réel. Il est un des rares paysagistes français alliant la tradition classique des pionniers de la photo et la photo américaine des années 1970.
    Jusqu’au 31 octobre. B.D. www.jeudepaume.org

  • « JonOne, Boxed In 2013 » à l’Institut culturel Bernard Magrez, Bordeaux.

    A la fin des années 1970, John Andrew Perello, alias JonOne, comment le graffiti à New York.

    Il rencontre A-One qui avait l’habitude de trainer avec Jean-Michel Basquiat avant de fonder le groupe 156 All Starz. Ce n’est qu’au milieu des années 1980 qu’il commence à peindre sur toile en s’entêtant à reproduire l’élément fondateur de son style : la vision d’une rame de métro graffée engendrant des traînées de couleurs avec la vitesse.
    Jusqu’au 23 août. B.D. www.institut-bernard-magrez.com

  • « You Sea, regards sur la mer » au Palais des arts et du festival, Dinard.

    L’exposition, conçue en collaboration avec l’association Art & Dinard qui regroupe les galeries d’art de la ville,

    invite le visiteur à plonger son regard et nourrir ses émotions dans le monde magique de la peinture, de la sculpture et de la photographie à travers une centaine d’œuvres d’art, pour partie réalisées pour l’occasion, et dont certaines sont présentées dans des cabines de plage. Invitation au repos, souvenirs de vacance, ces regards sur la mer sont aussi une fenêtre sur ceux qui travaillent, marins, cargos en partance, chantier naval. Jusqu’au 30 août. B.D. www.ville-dinard.fr

  • « Gustave Caillebotte : The Painter’s Eye » à la National Gallery of Art, Washington DC.

    A travers cinquante des plus importantes toiles, la National Gallery of Art rend hommage au peintre impressionniste Gustave Caillebotte

    dans la première exposition d’envergure qui lui soit consacrée aux Etats-Unis. « Les peintures de Caillebotte sont difficiles à trouver dans les institutions publiques. Nous sommes ravis de pouvoir offrir la chance de présenter ses œuvres emblématiques à l’occasion de cette rétrospectives exceptionnelle », souligne Earl A. Powell III, directeur de la National Gallery of Art. Après Washington, l’exposition sera présentée au Kimbell Art Museum de Fort Worth, au Texas. B.D.
    Jusqu’au 4 octobre. www.gna.gov

  • « Festival international des jardins » au Domaine de Chaumont, Chaumont-sur-Loire.

    Depuis 1992, le Festival international des jardins est un laboratoire de la création contemporaine dans le domaine des jardins et de la création paysagère dans le monde.

    Pour l’édition 2015, c’est au patrimoine vert, au génie végétal que le festival s’intéresse avec le souhait d’émerveiller les visiteurs, mais aussi de valoriser et soutenir ceux qui consacrent leur vie et leur énergie à conserver, sauver et multiplier d’extraordinaires curiosités végétales. C’est pourquoi l’édition 2015 est consacrée aux « jardins de collection ».
    Jusqu’au 1er novembre. B.D. www.domaine-chaumont.fr

  • « Jeff Koons, la rétrospective » au musée Guggenheim, Bilbao.

    Cette exposition d’une des figures les plus importantes de l’art de notre temps permet d’embrasser le travail de l’artiste américain.

    Au cours des quatre dernières décennies, jeff Koons a développé un travail singulier, unique en son genre et novateur, qui a fait de lui une référence parmi les plus importantes en art contemporain. Tout au long de sa carrière, et avec leurs propositions surprenantes, ses expositions ont toujours su frapper les esprits. Pour la première fois en Espagne, le public peut ainsi avoir une vision complète de l’œuvre de l’artiste, préoccupé par les notions d’acceptation de soi, la célébration de notre monde et l’affirmation de l’être par le biais de l’art. Jusqu’au 27 septembre. B.D. www.guggenheim-bilbao.es

  • « Vogue like a painting » au musée Thyssen-Bornemisza, Madrid.

    Peter Lindberg, Yelena Yemchuk, David Seidner, Deborah Tuberville…

    Tous les plus grands photographes ont collaboré avec le magazine Vogue. Qu’ils aient imité le style des préraphaélites, des peintres de la Renaissance, des Impressionnistes ou d’artistes phares de la création contemporaine, tous expriment dans la soixantaine de photos de mode présentées ici leur goût pour l’histoire de la peinture, exercée sans fard et sans inhibition. L’ensemble offre une fabuleuse traversée de l’histoire de l’art et permet de découvrir des images souvent peu connues en France. Jusqu’au 12 octobre. B.D. www.museothyssen.org

  • « European Ghosts » au Mu.ZEE, Ostende.

    Comment l’Occident perçoit l’art africain du XXe siècle ?

    C’est à cette question que tente de répondre l’exposition en essayant d’oublier à quel point les idées exotiques et colonialistes collent à cette création souvent qualifiée d’art primitif, d’art nègre ou encore d’art ethnique. Plus d’un siècle après le plaidoyer de Guillaume Apollinaire sur les musées, où il demandait au Louvre de faire entrer des « œuvres d’art exotiques », où en est-on ? Au travers de quelques-unes des premières photos, objets et masques, on est invité à se faire sa propre opinion, loin des clichés faciles et en tenant compte des politiques qui ont souvent malmenées le continent.
    Jusqu’au 3 janvier. B.D. www.muzee.be

  • « Mirages » à la Cité du Design, Saint-Etienne.

    Bronze, porcelaine émaillée, briques en grès, métal, bois, caoutchouc…

    Un inventaire à la Prévert qui fait l’originalité de l’exposition qui présente dans un même, pour la première fois, douze pièces de grands noms du design tels qu’Eric Jourdan, Vincent Kohler ou Florence Doleac. C’est autour du thème des matériaux que ces artistes présentent des œuvres monumentales, originales, comme le petit chemin plantaire, une géodésique ou une cloche. Où l’utilisation des matériaux et l’expression des matériaux ne font qu’un.
    Jusqu’au 27 mars 2016. B.D. www.citedudesign.com

  • « Tapisserie ? De Picasso à Messager » au musée Jean-Lurçat, Angers.

    Une trentaine d’œuvres originales, issues des riches collections du musée d’Art moderne de la Ville de Paris, du Fonds national d’art contemporain et des musées d’Angers,

    permettent de découvrir le travail de tapissier, souvent méconnu, d’artistes tels que Picasso, Braque, Sonia Delaunay, Louis Bourgeois et Annette Messager. De expérimentations tissées des années 1930 jusqu’aux recherches les plus actuelles des années 2000, les œuvres parlent de la relations entre l’artisan-licier et le créateur, mais aussi du travail du licier-créateur et enfin de l’expression du souple à travers des supports et des techniques très variés. Jusqu’au 31 octobre. B.D. www.villeangers.fr

  • « Marius Borgeaud » à la Fondation de l’Hermitage, Lausanne.

    Bien loin des « saloperies fignolées » comme les décrit Marius Borgeaud, l’artiste suisse résiste à la tentation pittoresque des ports et aux attraits folkloriques des bigoudènes en procession.

    Il préfère peindre les pharmacies, les mairies et les bistrots. Des scènes d’intérieur qui marquent son œuvre de maturité et feront sa réputation. Artiste emblématique de sa génération avec Ferdinand Hodler et Félix Vallotton, ce n’est qu’à l’âge de 40 ans que Marius Borgeaud se met à la peinture. D’abord lié au mouvement postimpressionniste, il ne tarde pas à suivre sa propre voie, loin de toute école picturale. Son style réaliste, parfois proche de l’art naïf, s’oriente peu à peu vers un art plus dépouillé et synthétique. Il a laissé derrière lui plus de 300 toiles. Jusqu’au 25 octobre. B.D. www.fondation-hermitage.ch


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