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fren
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septembre 2017
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Gérard Margeon et Alexandre Avatangelos ont attendu environ dix ans, le temps que les racines aillent puiser très loin leur nourriture, afin d’atteindre le résultat souhaité.

Gérard Margeon et Alexandre Avatangelos. Ile de Tinos, Grèce. PLUMEVOYAGE @plumevoyagemagazine © Françoise SPIEKERMEIER

L’absence de goût ! Car pour ces visionnaires, les grands vins à venir ne se signaleront plus par leur goût.

Tandis que dans les séances de dégustation, on va chercher les arômes, cassis, framboise, pamplemousse, Gérard Margeon plaide pour des jus qui communiquent une vibration dénuée de saveurs. « Pour moi, le vin n’est pas du tout un jus de fruit. Le vin, c’est le message du sol, d’une minéralité profonde et verticale via un vecteur de communication qui s’appelle la vigne ! Le message de l’écosystème n’a pas de goût ! C’est une énergie qui rentre dans le corps pénètre dans tes veines, et descend dans tes orteils. Ça te fait un bien fou ! C’est ça qu’il faut apprendre quand on va à Tinos. »

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