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octobre 2017
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Laurence a commencé la voile à 28 ans, après avoir assouvi une passion pour l’équitation.

En régate, Oriole et Mariska sont des bêtes de course. PLUMEVOYAGE @plumevoyagemagazine © DR

Arrivée par hasard à Porquerolles, elle y fera le bateau-taxi pendant 7 ans.

Puis un jour, un voilier –un Swann 651- passe par là. On est en 1997. Elle embarque et la même année fait sa première Régate Royale (à Cannes) comme équipière. Au fil des convoyages de bateaux, elle rend service, constitue son réseau d’artisans, menuisiers, électriciens, qui font aussi la valeur d’un capitaine. La case du petit dériveur manquante, il lui faudra du temps pour comprendre les petites finesses : le sens du vent, la réactivité, qui permettent d’anticiper et de compenser l’inertie des gros bateaux. Au fil des régates et des podiums, elle gagne sa place dans le milieu. Non seulement elle aime préparer un bateau, l’amener d’un point a à un point b, reprendre la structure, l’améliorer, mais elle comprend qu’un capitaine n’est rien sans l’équipage. Gérer l’équipage, ce sera son rôle pendant 4 ans sur Mariska, un Plan Fife –du nom du charpentier écossais- de 1908, l’une des plus belles danseuses des régates classiques en Méditerranée. Sur Eva, un autre Plan Fife de 1906 sorti du même chantier, elle sera numéro un, un poste où l’on s’occupe des changements de voiles, des phases de départ, des empannages sous spi, des réglages de voiles d’avant… « Je travaillais vraiment sur un pied d’égalité avec Charlotte Franquet, la capitaine d’Eva ». Depuis l’été 2017, elle prend la barre d’ Oriole, un magnifique NY 30, bateau de course construit par Nathanael Herreschoff pour le Yacht Club de New York en 1905. « C’est un poste que je ne connaissais pas. Il faut être assez directif, avec tact et surtout expliquer ce qu’on attend des autres pour qu’il y ait une compréhension rapide, claire. Il s’agit d’assurer la cohésion de l’équipage qui permet de faire fonctionner le bateau. »

L’été prochain, Laurence sur Oriole sera fin prête pour relever les défis des Voiles de Saint-Tropez. Pour elle, ce sera la récompense, le moment festif après huit à dix mois de préparation du bateau. Une histoire d’amour a commencé.

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